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Denzel Washington, en toute(s) conscience(s)
Demange Jacques ; Damour Christophe
CARLOTTA FILMS
20,00 €
En stock
EAN :9791093798318
Découvrez le 1er livre consacré à ce comédien (& réalisateur) iconique du cinéma, élu en 2020 par le New York Times " meilleur acteur du XXIe siècle " Symbolique, ce titre met en évidence la popularité jamais démentie de l'un des plus grands acteurs du cinéma contemporain nord-américain, ainsi que son rôle de modèle pour la nouvelle génération d'actrices et d'acteurs d'Hollywood. La carrière de Washington frappe d'abord par la haute conscience qui anime le choix de ses rôles, mais également l'organisation de ses représentations et l'orchestration de son jeu à l'écran. Cet ouvrage, le premier en langue française consacré à la star, s'emploie à étudier ces différents états de conscience, mettant en évidence leur constance et leurs évolutions. Une analyse précise de séquences permet de comprendre les particularités d'une persona et d'un style de jeu que l'acteur consolida sur la scène de théâtre avant de l'affiner devant la caméra. La maîtrise méthodologique de Washington fait écho à une sensibilité particulière concernant son statut d'icône culturelle. Cette particularité donne lieu à une réflexion généalogique invitant à une comparaison avec certains acteurs qui l'ont précédé (Sidney Poitier, Fred Williamson, Eddie Murphy) et les nouvelles vedettes du grand écran (Chadwick Boseman, Michael B. Jordan, John David Washington). Si son nom est fréquemment associé au cinéma d'action grand public (Man on Fire, Training Day, Equalizer et ses suites), Washington présente un répertoire éclectique partagé entre adaptations de pièces shakespeariennes (Macbeth), biopics (Cry Freedom, Malcolm X, Hurricane Carter), thrillers (Bone Collector), westerns (Les Sept Mercenaires), films historiques (Glory), de science-fiction (Le Livre d'Eli) ou drames plus intimistes (Philadephia, Fences). Acteur-fétiche de certains cinéastes bien connus du public (Spike Lee, Antoine Fuqua, Tony et Ridley Scott), Denzel Washington est également le réalisateur de productions engagées dont ce volume propose une étude détaillée
À quelle certitude puis-je prétendre dans la connaissance des phénomènes naturels? De quelle nature sont les premiers principes de la connaissance, et comment les connaît-on? Comment une proposition scientifique, en se rapportant à un objet de connaissance, atteste-t-elle ainsi de sa vérité objective? Qu'est-ce qui fait l'unité d'une science en général, au-delà de la multiplicité des connaissances qui la constituent? Sur quel fondement se définissent et se séparent les sciences spéculatives réelles (métaphysique, physique, mathématique)? En vertu de quelle structure la logique et la métaphysique sont-elles articulées? Comment comprendre alors que l'étant se dit univoque "logiquement" et analogue "métaphysiquement"? Quelle est la fonction de la métaphysique dans la théorie de la connaissance des objets en général? Telles sont quelques unes des questions fondamentales qui innervent la théorie du savoir de Jean Duns Scot et manifestent l'importance et l'acuité de sa spéculation épistémologique. A ne pas se focaliser sur la seule dimension métaphysique de la pensée du Docteur Subtil, et à la réinscrire bien plutôt à l'intérieur de sa théorie de la connaissance, de ses concepts et de ses problèmes, on pourra s'apercevoir alors qu'au-delà de la refondation de la métaphysique par l'univocité de l'étant, un geste plus important encore s'est produit chez Duns Scot: une autonomisation des principes de la connaissance objective sur la métaphysique, autonomisation qui ouvre un espace métaphysiquement neutre: celui de la pure possibilité objective. Espace métaphysiquement neutre des pures structures objectives, espace ouvert par l'intellect qui précède toute détermination métaphysique par l'intellect divin, lequel apparaît alors comme l'archétype de ce qui s'appellera un jour "sujet transcendantal".
Cinéphile passionné Nicolas Saada est réalisateur et scénariste de films (Les Parallèles, Espions, Taj Mahal, Thanksgiving). Il a animé une émission sur la musique de film sur Radio Nova ; Nova fait son cinéma et travaillé avec Pierre Chevalier à Arte entre 1992 et 1998. Dans les années 90, il collabore aussi aux Cahiers du Cinéma, et à d'autres publications ; et réalise de nombreux entretiens. Dans les années 90, Nicolas Saada s'entretient avec des cinéastes, techniciens du cinéma, producteur, chef-opérateur, monteur, scénaristes, musiciens et acteurs. Dario Argento et John Carpenter, Angelo Badalamenti, Elmer Bernstein, James Cameron, John Carpenter, Claude Chabrol, Ethan et Joel Coen, Francis Ford Coppola, Jim Jarmusch, Diane Johnson, David Lynch, Lalo Schifrin, Julian Schnabel, Thelma Schoonmaker, Paul Schrader, Martin Scorsese, Joel Silver, Terence Stamp, Wesley Strick, Gus Van Sant, Wong Kar-Wai, John Woo. Cet ouvrage aborde la transmission du cinéma sous toutes ses formes.
Comment filmer l'Amérique ? Comment filmer en Amérique ? Jamais peut-être un pays ne s'est autant identifié à un art que les Etats-Unis à leur cinéma. Ce livre est né du désir de mieux comprendre ce phénomène unique en interrogeant trois anciens metteurs en scène du Nouveau Monde parmi les plus grands (Billy Wilder, John Huston, Joseph Mankiewicz) et trois réalisateurs contemporains de l'Ancien Monde (Roman Polanski, Milos Forman, Wim Wenders) qui ont apporté un souffle nouveau au septième art, tout en se confrontant à l'Amérique. Quel était le fonctionnement des grandes compagnies de production ? Comment un cinéaste acquiert-il son indépendance ? Quelles sont aujourd'hui les conditions de la création à Hollywood ? Autant de réponses de première main dans ces entretiens bourrés d'anecdotes, de portraits, de réflexions sur l'art et la technique, qui nous permettent de mieux cerner le cinéma. Un livre passionnant écrit par l'illustre et passionnant Michel Ciment, spécialiste du cinéma.
Le livre - Abécédaire Ingmar Bergman de A à Ö propose 145 clés d'entrée dans la vie et l'oeuvre du cinéaste, relatant moult anecdotes et faits méconnus. Un ouvrage pratique et de référence sur l'auteur du Septième Sceau, Persona et Fanny et Alexandre.
Yasujirô Ozu (1903-1963) est un des plus grands cinéastes au monde. Son oeuvre est unique et touche, comme certains le disent, à un « au-delà » du cinéma. Comment cet homme en est-il venu à créer une oeuvre cinématographique si forte à la portée si universelle ? Dans ces Carnets défilent l'insouciance de la jeunesse et la fascination pour les comédies américaines « sophisticated » des années 30, l'expérience de la guerre et de ses horreurs (1938-1939) puis enfin, la maturité et l'accomplissement d'une oeuvre exceptionnelle (années 50-60), avant que la mort ne vienne (1963). C'est dans une traduction intégrale, révisée et augmentée par rapport à la version parue en 1996, que la pensée « ozuienne » s'offre aujourd'hui au lecteur. La magnifique préface, écrite à l'époque par le cinéaste Alain Corneau, a été conservée.
Je n'ai jamais eu aucune ambition de devenir ou d'être une star de cinéma, mais la fascination que ce processus créatif opérait sur moi me donna l'envie de travailler et de travailler très dur pour plaire à Mr. von Sternberg. Ma légende m'a bien servie, et j'ose dire qu'elle a bien servi tous les autres cinéastes qui ont pris la suite après qu'il eut décidé que je devais continuer seule. » Parmi les stars de cinéma, Marlene Dietrich (1901-1992) se singularise en ce qu'elle a intimement collaboré avec un metteur en scène de génie à l'élaboration de sa propre légende. Les sept chefs-d'oeuvre qu'elle tourna en cinq ans avec Josef von Sternberg constituent le fondement de sa gloire et restent la raison essentielle de la fascination qu'elle continue d'exercer. Sa personnalité puissante et entière s'affirma cependant dans d'autres domaines cruciaux de l'histoire du XXe siècle, comme la lutte contre le nazisme ou la libération des moeurs.
«Les choses les plus réelles sont celles que j'ai inventées», confiait Federico Fellini. Jean A. Gili retrace le parcours de ce magicien du réel, et nous entraîne dans les arcanes de la création fellinienne...4e de couverture : «Les choses les plus réelles sont celles que j'ai inventées», confiait Federico Fellini. Au cours d'une carrière riche de chefs-d'?uvre, Les Vitelloni, La Strada, La Dolce Vita, Huit et demi, Satyricon, Amarcord, Casanova, Et vogue le navire, La Voix de la lune, Fellini a créé l'un des univers les plus fascinants du cinéma. Un monde fantastique qui n'appartient qu'à lui, où le passé, le présent et le futur, les souvenirs, le réel et l'imaginaire sont inextricablement mêlés, où la condition humaine apparaît dans toute sa force grotesque et tragique, lubrique et spirituelle. Jean A. Gili retrace le parcours de ce magicien du réel, et nous entraîne dans les arcanes de la création fellinienne. De l'écriture du scénario à la postproduction, l'aventure du film se révèle une expérience totale, préméditée et improvisée, au gré de la fantaisie du créateur. Une fête perpétuelle où l'on croise, parmi une multitude d'anonymes, des collaborateurs fidèles, Tullio Pinelli, Giuseppe Rotunno, Dante Ferretti, Nino Rota, et des visages familiers, Giulietta Masina, Marcello Mastroianni, Anita Ekberg...
Résumé : Né en Arcadie, dans une Grèce déchirée par l'Occupation et la guerre civile, le jeune Costa-Gavras n'aurait jamais pu imaginer nous emmener comme il le fait aujourd'hui là où il lui était impossible d'aller. Il arrive à Paris en 1955, immigré sans argent. Son rêve : suivre des études. Au hasard des rencontres, il découvrira la Sorbonne, la Cinémathèque d'Henri Langlois, et deviendra rapidement, après avoir fait l'Idhec, l'assistant des plus grands : René Clair, René Clément, Jacques Demy, Henri Verneuil, Jean Becker, Jean Giono, le tout muni d'une carte de travail qui excluait tout assistanat de mise en scène. Il passe à la réalisation avec un premier film coup de poing, Compartiments tueurs. Et enchaîne les succès internationaux avec Z, L'Aveu, Section spéciale, Music Box, Missing, Amen... Il est l'auteur de dix-huit films qui ont autant changé le cinéma que notre manière de voir le monde. Ses Mémoires retracent sa jeunesse, sa vie d'" avant ", et fourmillent de détails sur Hollywood, les acteurs, les tournages, comme sur le rôle majeur qu'il a joué à la Cinémathèque française. On y croise bien sûr des légendes, Luis Bunuel ou John Ford, des actrices et acteurs tels Romy Schneider, Jessica Lange, Jean Seberg, Jack Lemmon, Marlon Brando, John Travolta ou Dustin Hoffman. Mais plus encore, ce livre redonne vie à une magnifique famille de pensée dont il suffit d'évoquer les noms ? Yves Montand, Simone Signoret, Jorge Semprún, Salvador Allende, Arthur et Lise London, Chris Marker, Romain Gary ? pour faire comprendre que Costa-Gavras a été nourri des plus grands rêves de notre époque, comme de ses combats les plus rudes.