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Les groupes professionnels et l'internet
Convert Bernard
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782296028548
Médecins, éleveurs, bibliothécaires, artistes, chercheurs... pour beaucoup de professions, l'internet a changé, plus ou moins radicalement, le contenu de leur métier. Pour les uns il sert de bibliothèque ou d'université, pour d'autres d'agence de recrutement ou de vitrine, pour d'autres encore de coin-détente ou de place publique, de cabinet de consultation ou d'atelier... Dans ce livre, Bernard Convert et Lise Demailly examinent les usages que les différentes professions font de l'internet et la façon dont, en retour, l'internet transforme ces professions, modifie leurs pratiques, change leur identité, affaiblit ou renforce leur pouvoir. Renvoyant dos à dos utopistes et sceptiques, ils montrent que l'internet est à la fois porteur de promesses et de dangers et qu'il n'y a pas, là comme ailleurs, de déterminisme technologique simple. Les possibilités nouvelles qu'offre l'internet seront exploitées en fonction des intérêts, collectifs ou particuliers, qu'elles servent, au sein des professions elles-mêmes ou au sein de leur public et avec celui-ci.
Convert Hélène ; Ameling Charlotte ; Falorsi Ilari
Résumé : Que se passe-t-il à la ferme ? Un imagier ludique et complet en forme de tracteur pour découvrir la vie de la ferme ! Un beau livre-objet à moins de 10 dès 3 ans ! "Mes docs en forme - La Ferme" s'organise en six doubles pages thématiques : - La ferme - La basse-cour - Les cultures - Les animaux - Les fruits et les légumes - La ferme pédagogique En page de gauche, l'enfant se régale à explorer les vignettes légendées et à les nommer. En page de droite, il observe une scène pleine de vie et glane de nouvelles informations dans une grande image légendée. Pour satisfaire la curiosité et la soif d'apprendre de tous les petits.
Comment dire "à dieu" à nos défunts ? La mort d'êtres qui nous sont chers est toujours une épreuve. Epreuve pour notre amour, épreuve pour notre foi. Surtout s'il s'agit de décès tragiques, de la mort de jeunes ou de longues et douloureuses agonies. Alors, les mots de la prière ne viennent pas facilement sur les lèvres. Ce recueil voudrait apporter une aide à ceux qui cherchent à prier en vérité. Dans les mots les plus simples, les plus vrais, la foi pure en Dieu s'y exprime ainsi que l'espérance chrétienne en l'au-delà de la mort, mais aussi nos doutes, nos interrogations et nos cris de douleur. Le livret propose une célébration-type mais offre aussi un choix de prières et de textes bibliques et profanes pour adapter le rituel aux diverses circonstances. Il se veut d'une utilisation facile pour les veillées de prières dans les salons funéraires, dans les églises comme dans nos maisons.
Résumé : Une mère, écrasée par l'ombre de son père, le Lion des Landes. Dans le Sud-Ouest de la France, les pages qui se tournent racontent une enfant élevée sans mère et qui ne sut jamais être mère à son tour, une jeune femme qui ne voulait pas grandir, une femme qui avait peur de mourir et qui a survécu plus de trente ans à son mari. Elle qui s'est avancée dans la vie, décousant avec soin ce qui aurait pu se tisser de rassurant et de protecteur autour de ses enfants, les livrant seuls face à ce gouffre d'absence, ces filiations trop lourdes, cette douleur diffuse. Une femme qui flottait, fille d'un père qui résistait. Comme une équation mathématique étrange. Un fils qui refait le trajet entre ces deux résistances conjuguées, résistance à l'envahisseur et résistance à la vie, ce grand écart entre solidité et solitude. De sa mère qui tenait un journal intime, "Constellation", il a pris le goût de l'écriture et aussi, comme creusée, évidée, déchirée dans la mémoire, la conscience aiguë de ce qui ne lui a pas été donné. De son père, le bleu du ciel. De son grand-père, le refus des compromis et la volonté de construire. De quelle histoire est-on le dépositaire, de quels choix l'héritier ?
Bien avant moi, mes parents avaient pris cette étrange habitude de consigner leurs pensées rescapées d'un quotidien en larmes dans des cahiers d'écolier pour ma mère et sur des pages d'un cahier à dessin pour mon père. Sur la couverture de ce dernier figurait l'image stylisée d'un cygne blanc, solitaire, ondulant." Pascal Convert.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.