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Démocraties chrétiennes et conservatismes en Europe. Une nouvelle convergence ?
DELWIT PASCAL
UNIV BRUXELLES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782800413051
En l'espace de quinze ans, la fédération européenne de partis qui rassemblait les formations démocrates chrétiennes - le parti populaire européen (PPE) - a vécu une mutation politique, idéologique et organisationnelle fondamentale. Centré à l'origine sur les formations démocrates chrétiennes, le PPE s'est ouvert à des partis aux sensibilités conservatrice voire libérale ou nationaliste dans les pays de l'Union européenne et dans les Etats qui sont amenés à la rejoindre sous peu. L'objectif de ce livre est d'examiner cette problématique à l'aune des mutations de la démocratie chrétienne et des partis démocrates chrétiens, d'une part, à celle du conservatisme et des partis conservateurs, de l'autre. A-t-on affaire à une simple opération de stratégie politique configurée au système politique européen ? Est-ce le reflet d'une indistinction de plus en plus manifeste entre démocrates chrétiens et conservateurs ? Ou, de manière plus radicale, assiste-t-on à l'extinction d'une famille politique - la démocrate chrétienne - ou à son absorption par la famille conservatrice ? Pour aborder ces thématiques, l'ouvrage rassemble des contributions de spécialistes internationaux. Ils retracent l'histoire de la démocratie chrétienne et du conservatisme et en analysent les caractéristiques et les évolutions.
Résumé : En 1846, l'un des plus anciens partis en Europe voyait le jour : le parti libéral belge. Le MR et l'Open VLD ont donc commémoré, en 2016, le cent-soixante-dixième anniversaire de sa naissance. Paradoxalement pourtant, la trajectoire et les mutations du libéralisme politique belge n'ont pas bénéficié à ce jour de toute l'attention voulue. L'ambition de cet ouvrage est de répondre à cette carence en privilégiant cinq thématiques : l'histoire du parti, l'évolution de son modèle organisationnel, les transformations idéologiques et programmatiques, sa géographie et sa sociologie électorales, ses perspectives d'avenir. L'intérêt du sujet est d'autant plus évident que l'Open VLD et, plus encore, le MR sont engagés depuis octobre 2014 dans une expérience gouvernementale inédite et qui pose nombre de questions : le Mouvement réformateur est en effet le seul parti francophone de la majorité fédérale. Qui plus est, être l'un des plus anciens partis européens mérite à l'évidence le respect et une analyse approfondie.
S'initier à la science politique peut être trompeur. La politique est en effet omniprésente. Il ne se passe pas un journal parlé ou un journal télévisé sans qu'il y soit fait référence de manière plus ou moins marquée. Ce faisant, l'idée d'un rapport de proximité, de simplicité et de connaissance intuitive de la discipline peut s'insinuer. Il y a pourtant loin de la coupe aux lèvres. La science politique est une discipline scientifique en constante évolution et en débat(s) fréquent(s), qui a peu de choses à voir avec l'actualité et les commentaires, le plus souvent superficiels, qui entourent régulièrement les faits sociaux et politiques de nos sociétés. L'ambition de l'auteur est de faire découvrir au lecteur ce que recouvre la science politique, les débats qui l'animent, les objets dont elle traite et les méthodes mobilisées pour tenter d'analyser les faits politiques. A des fins didactiques, l'ouvrage se décompose en sept chapitres. Le premier porte sur l'histoire de la discipline, sur la définition de son champ d'investigation et sur les règles de base à respecter. Le deuxième présente ce qui est le coeur de la science politique, le pouvoir politique et son évolution. Le troisième se fixe sur l'étude des régimes politiques : les régimes autoritaires, totalitaires et démocratiques. Les chapitres suivants sont une plongée dans le fonctionnement de la démocratie représentative. Le chapitre IV traite des règles qui entourent le vote et l'élection, en particulier les modes de scrutin. Le chapitre V porte sur l'acte principal qui légitime la démocratie représentative, l'élection au suffrage universel. Qui vote et pourquoi ? Mais aussi, qui ne vote pas et pour quelles raisons ? Le chapitre VI a trait à un des acteurs majeurs de la démocratie représentative, les partis politiques. Enfin, hors la participation électorale, le dernier chapitre aborde toutes les formes de participation politique et sociale dans les sociétés - de l'adhésion partisane à la participation aux nouveaux mouvements sociaux en passant par l'action dans les mouvements sociaux dits classiques.
Résumé : Le Luxembourg actuel est une terre de culture très ancienne. Les premières traces d'occupation y remontent loin dans le Paléolithique. Depuis le temps des Trévires et des Romains, en passant par le Moyen Age et les Temps modernes, une tradition littéraire impressionnante montre comment les hommes apprirent à aimer cette région centrale de l'Europe, la cultivèrent et, depuis le XIXe siècle, firent enfin de leur patrie un Etat moderne et souverain. Pourtant, ce développement n'a pas traversé les siècles en ligne droite ni sans ruptures. N'épargnant ni la terre ni les hommes, la convoitise de puissants voisins, les phases tumultueuses de l'histoire européenne, les remous internes et la barbarie du national-socialisme, ont marqué l'histoire du Luxembourg. Cet instructif petit livre de Michel Pauly illustre avec maestria l'évolution du Luxembourg des origines à nos jours et prend donc aussi en compte les pays limitrophes et les régions voisines.
Le slogan féministe des années 1970 "Un enfant quand je veux, si je veux" résonne encore aujourd'hui. Il pose la question de la liberté de choix dans l'espacement des naissances, dans la décision des femmes d'être mère. Il interroge peu le choix de ne pas être mère. Pourtant, elles sont nombreuses à avoir fait le choix d'une vie sans enfant. Face à "l'évidence du naturel", devant l'injonction moderne au désir d'enfant, ces femmes sont souvent qualifiées de déviantes, d'anormales, d'égoïstes. Ne pas avoir d'enfant par choix demeura longtemps un impensé, y compris dans la recherche scientifique. Depuis plusieurs années, des mouvements et des groupes antinatalistes radicaux se font remarquer sur la scène médiatique par des déclarations fracassantes, des happenings ou des événements. Ceux et celles qu'on appelle désormais les "croisés de la dénatalité" se font plus visibles et revendiquent publiquement leur non-désir d'enfant. Ils et elles avancent des arguments démographiques, politiques ou écologiques. En même temps, des essayistes comme Elisabeth Badinter dénoncent une pression croissante pesant sur les femmes pour les inciter à devenir mères et à une renaturalisation de la maternité. Par ailleurs, l'expérience de la maternité elle-même se transforme et se diversifie. Ainsi, des mouvements qui ont longtemps rejeté l'institution de la famille ont récemment demandé d'y avoir accès. On le voit, la maternité et le refus de celle-ci sont au coeur de nombreux débats contemporains. Ce numéro de Sextant interroge ces mouvements et ces débats autour de la non-maternité, en définit les contours et interroge le passé afin de mieux cerner les questionnements actuels. Que signifie ne pas être mère aujourd'hui ? Quels jalons et événements ont rendu ce choix possible dans la société d'aujourd'hui ?
Bribosia Emmanuelle ; Joncheray Nicolas ; Navasart
Ce volume édité en l'honneur de la professeure Marianne Dony traite des grandes matières du droit européen qu'elle a abordées tout au long de sa carrière. Tel un kaléidoscope réfléchissant un nombre infini d'images, la diversité des sujets étudiés reflète non seulement la polyvalence de l'expertise de Marianne Dony, mais aussi la place primordiale du droit européen dans la vie des justiciables. L'ouvrage est divisé en trois grandes parties. La première partie, "droit constitutionnel", aborde des questions transversales comme celles des valeurs et des principes de l'ordre juridique que constitue l'Union européenne, le fonctionnement de ses institutions, et ses rapports avec les ordres juridiques des états membres. La deuxième partie, consacrée au "droit économique", traite principalement de l'Union en tant que marché intérieur où la concurrence est libre et non faussée. Il y est principalement question du droit de la concurrence et du droit des aides d'état, mais également du droit financier. Enfin, la troisième partie, "relations extérieures", questionne le rôle de l'Union européenne en tant qu'acteur sur le plan international. Y sont à le fois examinées la nature des compétences externes de l'Union, ainsi que ses actions extérieures dans divers domaines, tels que la traite des êtres humains, les relations entre l'Union et les pays du Sahel, ou encore le Brexit.
Biographie de l'auteur Pascal Delwit est professeur de science politique à l'Université libre de Bruxelles (ULB) où il mène ses recherches au Centre d'étude de la vie politique Cevipol. Il est l'auteur de nombreuses publications consacrées à la vie politique en Belgique et en Europe. Il a récemment édité Le Front national. Mutations de l'extrême droite française, aux Editions de l'Université de Bruxelles (2012).