Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La face cachée de Morris
Delporte Yvan
LUCKY
10,95 €
Épuisé
EAN :9782940012268
Biographie de l'auteur Né le 24 juin 1928 à Bruxelles, Yvan Delporte entre aux éditions Dupuis comme retoucheur peu après la Libération. Après avoir fait un peu de tout dans les ateliers, il est chargé d'animer le journal de SPIROU en 1955 et en assurera, sans titre officiel, la rédaction en chef jusqu'en 1968. Son règne sera marqué par de multiples innovations, dont le mini-récit, d'innombrables numéros spéciaux et gadgets exceptionnels, la création de bien des séries devenues célèbres et l'afflux des meilleurs dessinateurs et scénaristes de Belgique, soudés en une joyeuse bande de copains. Homme inventif et fantaisiste, toujours à l'affût du défi technique "impossible" à relever, il a écrit ou collaboré discrètement à certains scénarios pour les principaux dessinateurs de l'hebdomadaire : Eddy Paape ("Jean Valhardi"), René Hausman ("Saki"), Gérald Forton ("Alain Cardan"), Peyo ("Les Schtroumpfs" et "Benoît Brisefer"), Jidéhem ("Starter"), Roba ("La Ribambelle"), Berck ("Mulligan"), Will ("Isabelle", avec Macherot et Franquin), Frédéric Jannin ("Arnest Ringard", avec Franquin), Carine de Brabanter ("Les Puzzoletti"), etc. Devenu indépendant, il travaille pour le journal de MICKEY ("Onkr" avec Ténas et "Les Zingari" pour Follet), l'hedomadaire hollandais PEP ("Alfred l'Orphelin" avec Bretécher, "Anna Tommy" pour Peter De Smet, "Llewelyn Flint" pour Peter Van Straaten) et le magazine SUPER-AS ("Colin Colas" avec Ryssack). Il collabore aux dessins animés des "Schtroumpfs" d'après Peyo et à ceux des "Tifous" avec leur créateur Franquin. En 1977, il anime durant trente numéros LE TROMBONE ILLUSTRÉ, un supplément intérieur à SPIROU qui se veut un vrai journal drainant nombre de vedettes dans de courtes mais exceptionnelles productions. Chanteur d'un groupe de dessinateurs musiciens, organisateur d'expositions et d'événements farfelus, encore collaborateur épisodique à SPIROU et aux productions du Studio Peyo, Yvan Delporte reste très actif malgré son âge devenu vénérable.Né en 1923, Maurice de Bevere, dit Morris, est un dessinateur et scénariste de bande dessinée belge. Créateur en 1947 de la série Lucky Luke, de son héros éponyme et de son univers, il a également créé Rantanplan en 1987, ainsi que les éditions Lucky Productions, pour promouvoir son oeuvre, en 1990. On lui décerne, en 1992, le Grand Prix spécial 20ème anniversaire du Festival d'Angoulême, en hommage à sa carrière, et il est fait Officier dans l'Ordre des Arts et des Lettres en 1998. Morris s'éteint en 2001, à l'âge de 77 ans. C'est à Courtrai, le 1er Décembre 1923, qu'est né Maurice de Bevere dit "Morris", l'un des pères fondateurs de la bande dessinée. Après le baccalauréat et des études de droit, il apprend la technique de l'animation grâce aux cours de dessin de Jean Image et il entre bientôt à la Compagnie Belge d'Actualités, studio de dessins animés où il fait la connaissance d'André Franquin, d'Eddy Paape et de Peyo. En 1945, il est sollicité pour illustrer le journal humoristique Le Moustique dont il réalise pas moins de 250 couvertures. C'est à cette époque précisément qu'il décide de choisir le pseudonyme de Morris pour scénariser et dessiner les premières aventures pleines d'humour de Lucky Luke. Celles-ci paraissent pour la première fois - sous le titre Arizona 1880 - dans l'Almanach Spirou 1947. Lucky Luke, c'est le cow-boy solitaire au grand coeur, c'est aussi le parfait justicier imperturbable et sympathique, toujours accompagné de son sage et inséparable compagnon, Jolly Jumper, et du chien le plus stupide de l'Ouest, Rantanplan. Autour d'eux, Morris crée toute une série de personnages pittoresques auxquels il mêle des grandes figures de l'Ouest américain : les quatre Dalton, bêtes et méchants, Billy the Kid, le juge Roy Bean, Calamity Jane, ainsi que d'autres personnalités historiques comme l'illustre actrice Sarah Bernhardt. Lucky Luke se place très vite aux tout premiers rangs des incontournables de la bande dessinée internationale, grâce au graphisme simple, expressif et combien efficace de son créateur. De 1948 à 1955, Morris sillonne les États-Unis avec ses amis André Franquin et Joseph Gillain (Jijé). Il y fréquente les spécialistes de la bande dessinée parodique du magazine Mad : Kurtzman, Davis et Wood. Il rencontre à New York René Goscinny qu'il s'adjoint comme scénariste à son retour en Europe. Ces deux monstres sacrés du neuvième art collaboreront avec passion jusqu'à la disparition de Goscinny en 1977. Une vingtaine de scénaristes seconderont ensuite Morris et à ce jour, les aventures de Lucky Luke se comptent dans près de 90 albums traduits en une trentaine de langues et tirés à plusieurs centaines de millions d'exemplaires. Morris entretient avec le cinéma une passion dévorante qu'il partagera pour la première fois avec Lucky Luke en 1971 dans Daisy Town, avec la complicité de René Goscinny, Pierre Tchernia et Claude Bolling (Studio Belvision, Bruxelles). D'autres longs métrages suivent en 1978, La Ballade des Dalton (Studio Idefix, Paris) et en 1983 Les Dalton en cavale (Studios Hanna-Barbera, Los Angeles). En 1984, une série de 26 dessins animés de 26 minutes basés sur les albums de Lucky Luke est produite pour la télévision par Gaumont, Hanna-Barbera et France 3. En 1991, Dargaud Films, I.D.D.H. et France 3 sortent à leur tour une seconde série de 26 épisodes, tandis que Terence Hill incarne le cow-boy solitaire dans dix films Lucky Luke La notoriété sans cesse croissante de Lucky Luke débouche sur des produits dérivés dont la variété prospère de jour en jour : peluches, puzzles, jouets, vêtements, chaussures, articles scolaires, montres, figurines, ... Avec les personnages de son univers, Rantanplan et les Dalton, Lucky Luke se retrouve fréquemment au coeur de campagnes publicitaires, de lignes de produits et d'adaptations dans le multimédia. Il crée la série Rantanplan en 1987, scénarisée au début par Jean Léturgie et Xavier Fauche. En 1990, Morris fonde Lucky Production, qui a pris l'appellation Lucky Comics de nos jours, en partenariat avec les éditions Dargaud. Titulaire de nombreuses distinctions, Morris apprécie particulièrement la médaille que l'Organisation Mondiale de la Santé lui a remise à Genève en 1988, pour avoir enlevé à Lucky Luke sa sempiternelle cigarette. Autre hommage exceptionnel : le 27 Juin 1992, l'Académie des Grands Prix lui décerne le Grand prix spécial 20ème anniversaire du Salon International de la Bande Dessinée d'Angoulême : c'est la consécration par ses pairs. C'est donc tout naturellement lui qui préside en 1996 aux manifestations internationales du Centenaire de la Bande Dessinée, d'autant plus que, polyglotte accompli, il s'exprime en quelque sept ou huit langues. Le cinquantenaire de Lucky Luke en 1997 est célébré en France, en Belgique et en Suisse, comme en Allemagne, du Portugal aux pays scandinaves, par une multitude d'animations qui ont trouvé leur couronnement à Paris le 10 Septembre 1997 : soit jour pour jour, 50 ans après que Morris eut créé le fameux dessin emblématique du lonesome cow-boy qui s'éloigne vers le soleil couchant de l'Ouest. Le 20 Octobre 1998, le Ministre français de la Culture et de la Communication nomme Morris au grade d'Officier dans l'Ordre des Arts et des Lettres. On peut encore signaler que le choix de l'appellation « Neuvième Art » pour la bande dessinée lui revient, tout comme l'expression « plus vite que son ombre » (Le Robert -Dictionnaire des Expressions) abondamment utilisée dans des contextes aussi multiples que variés. Morris s'éteint le 17 juillet 2001, à l'âge de 77 ans.
Résumé : Le parcours d'André Franquin depuis les sentiers embaumés de la vertu... jusqu'aux ténèbres sulfureuses de la révolte... mais n'exagérons rien. Malgré ses déclarations à l'emporte-pièce, Franquin a toujours su garder pour ceux qui les méritent sa tendresse, sa générosité, sa poésie. Notamment pour le Petit Noël, probablement l'un des personnages les plus touchants, et les plus méconnus, parmi ses créations. Deux contes réalisés avec la talentueuse complicité de Will ; un superbe mini-récit, document historique ; des cascades de calendriers ; les remarquables couvertures et bandeaux-titres de Noël... Ah, le bon Franquin que voilà !
Réunit tous les plus beaux dessins de Franquin autour de la thématique de Noël (la fête mais aussi le personnage Petit Noël, dont les deux albums ont été réalisés à la gouache par Franquin et Will)
Roba Jean ; Verron Laurent ; Delporte Yvan ; Maury
Yvan Delporte, célèbre rédacteur en chef de Spirou, est notamment connu pour d'illustres collaborations : il travaille avec Peyo sur les meilleurs scénarios des Schtroumpfs, aidera Franquin à créer Gaston. Et sera l'auteur derrière la mythique chronique "En direct de la rédaction" qui narrait les aventures du gaffeur le plus connu de la bande dessinée. Une autre chronique qu'il animera avec bonheur entre 1967 et 1977 sera "L'Avis de chien de Bill". Il écrira 32 histoires, que Roba illustrera de magnifique manière, employant tour à tour l'aquarelle couleur ou le lavis, rappelant la force graphique dont il est capable. En 2005, une 33ème chronique est rédigé par Delporte et illustrée par Verron en hommage à Roba. Drôles et impertinentes, incisives et cocasses, ces histoires se lisent sur plusieurs niveaux. Pour les enfants, comme des gags racontés par le meilleur ami du petit garçon qu'est Boule, et pour les adultes comme des commentaires drolatiques sur nos petits travers.
Après l'incroyable succès de la Belle Province, voici notre cow-boy favori de retour au Far West auprès de ses outlaws préférés. Afin de lutter contre la surpopulation des prisons américaines le président décide d'exécuter les détenus condamnés aux peines les plus longues et donc de faire pendre les Dalton. Est-ce le bout de la piste pour les 4 desperados les plus stupides de l'Ouest ? Une nouvelle et formidable aventure de Lucky Luke signée Gerra & Achdé. Hilarant.
Le sculpteur français Auguste Bartholdi fait une tournée spectaculaire aux Etats-Unis pour lever des fonds qui lui permettront d'achever la future Statue de la liberté. Mais plusieurs incidents visent la statue et même directement Bartholdi. Lucky Luke est missionné pour escorter le Français, et ce, jusqu'à Paris. C'est un choc culturel pour le cowboy qui, non content de traverser l'Atlantique pour la première fois, découvre la splendeur de la ville lumière, et le mode de vie de ses autochtones, les parisiens.
Résumé : Devant une fois de plus jouer le bon samaritain, Lucky Luke se retrouve à l'improviste sur une selle de vélo, pédalant comme un fou pour aider Albert Obermann à mener sa création à bon port jusqu'à San Francisco. Le fabricant veut profiter d'une course cycliste locale pour séduire les citadins avec son tout nouveau deux-roues révolutionnaire. Mais le voyage de Lucky Luke ne sera pas de tout repos : bandits sans scrupule, ploucs bornés et Indiens méfiants n'auront de cesse de lui mettre des bâtons dans les roues et d'entraver la course de la modernité ! Sans oublier Jolly Jumper, qui n'apprécie guère que son cow-boy se recycle...
Biographie de l'auteur Achdé, comme son nom de plume l'indique, est un homme de tradition. Longtemps, à commencer par le plus illustre d'entre tous, Hergé, les dessinateurs de bande dessinée se sont créés un pseudonyme à partir de leurs initiales. D'où Achdé, de H.D., Hervé Darmenton pour ses parents, qui naquit en 1961. Dire que le jeune Hervé avait la vocation tiendrait du doux euphémisme : à l'âge de 3 ans, il signait déjà son premier récit illustré. Dans les années qui suivent, ses marges de cahiers d'écolier se retrouvent systématiquement remplies de ses gribouillis aboutis. À 9 ans, il achète son premier livre de bande dessinée : Lucky Luke contre Phil Defer. Un signe du destin, c'est certain. Nourri de Pilote, de Spirou, et de Pif le Chien, il songe très tôt à travailler dans l'animation. Pourquoi pas - on peut toujours rêver - devenir le Walt Disney français ? À 14 ans, suite à une première publication dans un fanzine, il se fait une raison : simple dessinateur de BD fera l'affaire. Quelques années au CHRU de Montpellier le consacrent manipulateur en électroradiologie. Dans la salle d'attente de l'hôpital et du cabinet d'imageries médicales, il laisse traîner des dessins qui détendent, mieux, font rire les patients. Plus possible d'échapper à l'appel des crayons. À Nîmes, Hervé monte un studio de création, puis une agence de pub, publie des dessins dans la presse régionale et nationale. Il autofinance la publication d'un album, Destins croisés, en 1986. Les éditions Dargaud signent avec le dessinateur prometteur l'année de ses trente ans. Reste à trouver l'idée. Un reportage télé la lui fournit. Quelques éleveurs en colère qui balancent des moutons sur une compagnie de CRS et c'est le déclic : la série humoristique CRS = Détresse (d'abord seul puis avec Cauvin) lui vaut un certain succès. Suivront, en parallèle, Fort Braillard, Woker (avec Widenlocher), Doc Véto sur un scénario de Godard, puis Les Damnés de la route et enfin Les Canayens de Monroyal pour le marché nord américain. À ce moment, Achdé, installé dans le Gers avec femme et enfants, peut se dire, satisfait, que son objectif est atteint : il vit, bien, de la bande dessinée. Et voilà que son existence va être bouleversée. Lui, l'enfant respectueux et admiratif de ses illustres aînés Franquin, Uderzo et Morris, va se voir consacré. Appelé à mettre en images les aventures en solo de Rantanplan, il s'impose comme un digne continuateur du créateur de Lucky Luke. Un essai plus que concluant (le court récit, Le Cuisinier français) et l'aventure démarre. La réalisation d'un rêve d'enfant pour celui qui joue à présent dans la cour des très grands.Laurent Gerra est devenu l'humoriste le plus populaire de France. En parvenant à imiter ses contemporains plus vite que son ombre, il a touché un large public qui l'ovationne chaque soir dans des salles où l'on affiche toujours complet. Amoureux de la bonne chère, des bons vins et de la vraie chanson française, fidèle à des amis qui, comme lui, ne se prennent jamais au sérieux, il cultive également depuis ses très jeunes années sa passion de la bande dessinée. Né à Bourg-en-Bresse en 1967, il possède d'innombrables BD dans la maison familiale, située en pleine campagne, à quelques kilomètres de cette grande ville de province. Connaissant par coeur la plupart des aventures de Lucky Luke, il a relevé le défi d'en devenir le scénariste en travaillant avec autant d'humilité et d'acharnement qu'à ses débuts dans le monde du music-hall et de la radio. Sur des cahiers d'écolier, dans les avions, les trains, les hôtels, les loges des théâtres où il se produit, armé d'un crayon et d'une gomme, il a découpé, case après case, chaque planche de La Belle Province et peaufiné pendant des mois, le scénario et les dialogues. Cette nouvelle aventure professionnelle s'ajoute à un palmarès déjà bien rempli. Après des débuts dans les cabarets parisiens, comme le Don Camillo, et à la radio à France Inter, il a créé avec Virginie Lemoine un duo qui a fait les beaux matins d'Europe 1 et les beaux soirs du "" Studio Gabriel "", l'émission quotidienne de Michel Drucker sur France 2. Voici près de dix ans, il a commencé à travailler avec Jean-Jacques Péroni et cosigné puis interprété à RTL et sur France 2 des sketches désopilants devenus aujourd'hui des classiques du genre. Ses victimes les plus illustres comme Céline Dion ou Johnny Hallyday ne lui en tiennent pas rigueur, bien au contraire. Ils savent que qui aime bien châtie bien.
On les lit, on dévore leurs cases, on admire leurs planches, ils ont des fans partout mais les connaît-on vraiment? Les grands noms de la bande dessinée, qu'ils soient dessinateurs ou scénaristes, ne sont pas du genre à se livrer aisément. Et pourtant, pour cet ouvrage unique, ils ont accepté de le faire. Michel-Edouard Leclerc, féru de BD depuis toujours, parrain-sponsor du festival d'Angoulême, a décidé d'aller à leur rencontre. Avec Chantal-Marie Wahl, il est parvenu à pénétrer leur univers. Qui sont ces artistes? Comment travaillent-ils? Que sont leurs sources d'inspiration, leurs techniques, leurs parcours? Autant de questions auxquelles une cinquantaine de dessinateurs et scénaristes ont accepté de répondre. Un album de passionnés sur des créateurs qui le sont tout autant. Quatrième de couverture Autheman, Baru, Ted Benoit, Binet, Christophe Blain, Blutch, Boucq, François Bourgeon, Chabouté, Jean-Christophe Chauzy, Pierre Christin, Didier Comès, Didier Convard, Coyote, Philippe Druillet, Ferrandez, Philippe Geluck, Annie Goetzinger, Goossens, Hislaire, Jodorowsky, Juillard, Jusseaume, Kraehn, Léo, Loisel, Loustal, Makyo, Margerin, Enrico Marin!, Jacques Martin, Marc-Antoine Mathieu, Lorenzo Mattotti, Mézières, Moëbius, Muñoz, Benoît Peeters, Patrice Pellerin, Pétition, Prado, Rabaté, Marjane Satrapi, François Schuiten, Sfar, Stan & Vince, Tardi, Zep, Uderzo, Van Hamme, Vicomte, Yann... On les lit, on dévore leurs cases, on admire leurs planches, ils ont des fans partout mais les connaît-on vraiment? Les grands noms de la bande dessinée, qu'ils soient dessinateurs ou scénaristes, ne sont pas du genre à se livrer aisément. Et pourtant, pour cet ouvrage unique, ils ont accepté de le faire. Michel-Edouard Leclerc, féru de BD depuis toujours, parrain sponsor du festival d'Angoulême, a décidé d'aller à leur rencontre. Avec Chantal-Marie Wahl, il est parvenu à pénétrer leur univers. Qui sont ces artistes? Comment travaillent-ils? Quelles sont leurs sources d'inspiration, leurs techniques, leurs parcours? Autant de questions auxquelles une cinquantaine de dessinateurs et scénaristes ont accepté de répondre. Un album de passionnés sur des créateurs qui le sont tout autant.
Goscinny et moi est un retour aux sources. Trente voix distinctes pour raconter autant de Goscinny. Trente points de vue qui se croisent, se complètent, se contredisent. Avec en surimpression, la silhouette, parfois floue, parfois nette, d'un homme en perpétuel mouvement. Goscinny et eux.
Tintin, Batman, Astérix, Lucky Luke, Blake et Mortimer. Tous ces personnages ont deux points communs : ce sont des héros. Et conséquemment, ils ont des ennemis. Cet ouvrage retrace les figures cultes de la bande dessinée franco-belge et américaine selon leur méchanceté, leur machiavélisme ou leur perfidie : Rastapopoulos, le Joker, Barbe-Rouge le pirate, Joe Dalton ou Olrik et tant d’autres. Une anthologie de tous les malins, qu’ils soient génies diaboliques, sales mômes ou simples fâcheux.