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Les Michel Delporte de La Piscine
Delporte Michel ; Gaudichon Bruno ; Jansen Pierre
INVENIT
24,40 €
Épuisé
EAN :9782918698005
Figure essentielle du Groupe de Roubaix qui ouvrit, dans les années 1950, le Nord de la France à l'art contemporain, Michel Delporte tient une place singulière dans les collections du musée de La Piscine. L'artiste joua, en effet, un rôle remarqué dans l'esthétique de la jeune peinture de tradition française à laquelle il apporta sa technique personnelle des papiers collés ; surtout, il fut un artisan actif de la genèse même du musée de La Piscine dans les années 1990. C'est en découvrant l'univers poétique de Paul Klee qu'il adopta en 1957 la technique du papier collé qui s'imposa peu à peu dans son travail. Pour celui qui fut à la fois peintre, poète et humaniste, le catalogue se veut le reflet de cette diversité d'exception en regroupant pour la première fois l'oeuvre de Michel Delporte et la donation qu'il fit au musée de Roubaix à sa mort en 2001. Une contribution de Gérard Durozoi éclaire la technique du collage particulière à Michel Delporte, une architecture des couleurs qui s'éloigne du symbolisme ou de l'idéologisme pour se rapprocher au plus près des sens et de la perception. Le musicien et compositeur Pierre Jansen témoigne de sa fidèle amitié pour celui dont il regrette à jamais les mots, et dont certains sont retranscrits dans cet ouvrage en regroupant, aux côtés de celles de Michel Delporte, des oeuvres de Paul Hémery, Pierre Leclecq, Fernand Léger, Arthur Van Hecke ou Picasso, le catalogue retrace une vie d'artiste et se veut le témoin d'une formidable aventure collective qui, grâce à un actif mécénat patronal, vit l'émergence, dans les années 1950-1960, de nouvelles expressions artistiques au coeur d'un centre industriel alors en pleine expansion.
Résumé : Quand Piper et Tash, deux amies de toujours, disparaissent un dimanche matin, l?enquête captive le pays tout entier, mais on ne retrouvera jamais les deux adolescentes. Trois ans plus tard, durant le plus grand blizzard du siècle, un mari et sa femme sont sauvagement assassinés dans la ferme où Tash vivait autrefois. Un suspect a été arrêté, un jeune homme perturbé qui entend des voix et affirme avoir vu une fille poursuivie par un homme des neiges. Convaincu que Piper et Tash peuvent être encore en vie, le psychologue Joe O?Loughlin persuade la police de rouvrir l?enquête. Mais plus il s?approche de la vérité, plus cela vient dangereux. Une fille compte sur eux et se bat pour sa vie.
Résumé : Depuis que son mari Daniel a disparu plus d'un an auparavant, Marnie se sent dans une impasse, incapable d'avancer et enchaînée par les dettes qu'il lui a laissées. Sans compter cette impression d'être épiée qui ne la quitte pas, ce souffle sur sa nuque, une ombre au coin de son regard... Au bord du désespoir, Marnie se tourne vers le psychologue Joe O'Loughlin. Alors que Joe s'interroge sur sa réticence à évoquer le passé, Marnie découvre un livre rempli de photos et de témoignages d'anciens amis, collègues et professeurs, que Daniel lui préparait pour son anniversaire. Ce cadeau était censé célébrer sa vie. Mais il révèle une toute autre histoire.
Résumé : Boule-de-poils court dans sa roue, et il compte les tours : " 228... 229... 230... ". Il prépare un plan pour enfin gambader dehors en toute liberté. A lui les trèfles, la luzerne et les fleurs sauvages ! Atteindra-t-il son but ? Le hamster imaginé par Michaël Escoffier rêve de liberté et de grands espaces. Au fil de son aventure, il s'adresse directement au lecteur alors qu'il vit toute une gamme d'émotions. Bérengère Delaporte dépeint un rongeur aussi expressif que touffu. Un album qui montre que les moments de pleine liberté et la quiétude d'un doux foyer peuvent faire bon ménage.
Les Allemands parlent de langue de béton, les Chinois de langue de plomb, les Cubains du tac-tac... quel que soit le nom coloré qui la désigne, la langue de bois prospère sous toutes les latitudes. Comme si elle était devenue, à nos yeux fatigués, l'expression même de la politique. Courte vue! La langue de bois a bel et bien une histoire. que Christian Delporte fait commencer en 1789: avec la Révolution française, pour la première fois, les mots deviennent infâmes ou nobles indépendamment de leur sens, suscitant un art oratoire magnifique d'ennui, dans lequel Saint-Just et surtout Robespierre vont passer maîtres. En URSS, en Allemagne nazie comme dans les démocraties populaires, la langue de bois connaît ensuite des développements virtuoses, avec des variantes très efficaces en Afrique et au Maghreb. Quel que soit le régime politique, elle s'épanouit particulièrement en temps de guerre: de Napoléon à George Bush, en passant par 14-18 et les événements"d'Algérie, le bourrage de crânes recourt aux mêmes techniques pour voiler une défaite ou déguiser une retraite en victoire. Et en période de crise, la langue de bois sait déployer des ressources insoupçonnées pour tourner autour du pot, qu'elle invite pudiquement à la rigueur ou claironne la sortie du tunnel. Sa dernière invention, qui fera date, c'est le parler-vrai: la langue de bois finira bien par nous persuader qu'elle est morte, tant nos politiques fout d'efforts pour parler aujourd'hui, disent-ils, comme tout le monde..."
La mer entre dans le tableau par effraction. Sans fracas mais par effraction. Un morceau de mer. C'est un morceau de mer, mais un morceau de mer est toute la mer." Avec cette ekphrasis, Claude Minière nous invite à nous plonger dans l'oeuvre de Courbet. Dans un subtil parallélisme avec le travail du peintre, l'auteur dépose ses pensées par touches successives ; déroulant sa réflexion d'essayiste dans une langue de poète. Il pose ainsi un regard neuf et intime sur cette peinture, sur ce que la mer signifie pour le peintre. L'auteur voit la vaste étendue d'eau, animale, indomptée, source de "liberté intellectuelle" pour le peintre, comme porteuse à la fois de mystère et d'un réalisme rassurant, pour "sortir de l'enfer". En s'interrogeant sur la précarité du moment (la mer qui s'est retirée pour mieux engloutir), Claude Minière réfléchit sur la temporalité de l'art et ce qu'il en reste lorsque le support matériel est détruit. Une réflexion qui trouve écho dans notre société, à l'heure où l'on peut craindre la dématérialisation du savoir et surtout de l'art.
Pourquoi encore un livre-de-masques ? L'essentiel sur le sujet est répété à l'envi dans toutes les préfaces de livres-de-masques : A savoir que le masque masque et démasque, que sa fonction est de cacher (le porteur religieux, comédien ou carnavaleux) et de révéler (le dieu, le personnage, la figure de fantaisie). On y ajoute parfois une autre fonction : la fascination voire la sidération du spectateur. Autre antienne : le masque est universel. Pour développer, illustrer, préciser ces idées, il existe des centaines de livres, catalogues, études sur les masques (Loi du marché rentable des salles de ventes oblige). Mais lesquels ? Les masques africains (depuis le cubisme), océaniens et amérindiens (depuis le surréalisme), himalayens depuis peu, ...on peut ainsi compter plus de 27 publications disponibles sur les masques dogons et 51 sur les masques tibétains. La moindre tradition y est recensée, décrite, expliquée, prête à vendre. Il y a moins d'intérêt (pour le moment, mais cela commence) pour les traditions européennes, les splendeurs de Roumanie ou de l'arc alpin. Pourquoi cette tache aveugle ? C'est à celle-ci que ce livre veut répondre.
Assez logiquement au XIXe siècle, qui dit usines et cheminées dit églises et orgues. A Roubaix, ville dont l'urbanisation galopante a accompagné le développement du textile, le fait est bien connu. Mais qui sait que Roubaix est aussi une ville d'orgues ? Pourtant, les quatorze instruments situés dans des édifices ouverts au public sont l'une des multiples facettes de l'identité patrimoniale de la cité aux mille cheminées? La Ville de Roubaix mène une politique forte à l'égard de ce patrimoine d'exception ; elle entretient, relève ou restaure les instruments joués de la commune. Ce livre, aux textes signés par de grands spécialistes du domaine et aux photographies de Siméon Levaillant, en témoigne. Il a pour ambition de révéler au grand public et aux amateurs l'existence d'instruments souvent remarquables et classés ; ils ont été conçus pour servir diverses esthétiques musicales et sont encore aujourd'hui joués pendant des concerts ou pour des offices. L'orgue est une passion vivante et partagée à Roubaix, et cette publication devrait en fournir au lecteur la preuve éclatante.
Une femme se tait. Une femme se tient. Elle attend. Que regarde-t-elle ? Que voit-elle ? Son corps est au repos, un moment, avant de se pencher, de saisir la fourche, et d'attiser le feu d'herbes. Elle arrête le spectateur, parce qu'elle est arrêtée, elle a suspendu le temps, elle s'enfonce dans les volutes de la fumée, et en elle-même, peut-être, dans les méandres de sa vie, dans les plis que font les vies, dans les plis du temps qui passe sur les corps et mange les années." Marie-Hélène Lafon a les gestes et l'odeur des brûlis dans le corps et sous la peau pour toujours ; ça remonte des enfances et du pays premier. A partir de La Brûleuse d'herbes de Jean-François Millet conservée au musée du Louvre, elle nous entraîne dans une histoire qui sent la fumée des brûlis de mars ou d'octobre.