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La fin des privilèges. Payer pour réformer
Delpla Jacques ; Wyplosz Charles
HACHETTE LITT.
27,05 €
Épuisé
EAN :9782012372689
La France est-elle vraiment irréformable? La cause serait entendue, au vu du nombre de réformes retirées ou édulcorées par les gouvernements sous la pression de la rue et des lobbies. Face au blocage, trois stratégies sont envisageables: le passage en force à la Thatcher, impossible en France; un grand compromis social global, impossible en l'absence de coopération des partenaires sociaux; le rachat des rentes et des avantages acquis en échange de grandes réformes. C'est cette troisième voie que Jacques Delpla et Charles Wyplosz explorent ici en proposant la suppression des avantages acquis, dans l'apaisement. L'État devra, pour y parvenir, offrir à chaque perdant un paiement, solde de tout compte, qui compense le sacrifice exigé. Pour la première fois en France, deux économistes évaluent le coût financier de chacune de ces réformes. Leur conclusion est sans appel: pour réformer la France, il faut impérativement payer les rentiers.
Résumé : Que s'est-il vraiment passé en ce 18 juin 1940 ? Certes, un grand nombre d'ouvrages ont été consacrés à la conjoncture politico-militaire qui entourait l'allocution radiodiffusée du général de Gaulle, mais aucun, à ce jour, ne s'était attaché, comme celui-ci, à l'étonnante histoire secrète du texte de cette allocution. Sous les yeux ébahis du lecteur, voilà en effet un texte qui n'en finit pas de se métamorphoser. La version que nous connaissons n'apparaît pas avant le 15 août. La plus fidèle aux intentions du Général date probablement du 16 juin. Le 18, il en circule au moins cinq. La radio en diffuse une, les journaux français une autre, et les journaux anglais une troisième. Quelle est donc la vérité promise par ce texte fondateur de la France Libre ? François Delpla, loin de se borner à la critique textuelle, montre ici que ces variations résultent, en fait, du choc de trois volontés : celle de De Gaulle, de Churchill et de Halifax, le ministre des Affaires étrangères. Le premier veut, d'emblée, incarner la France et disqualifier Pétain. Le second cherche surtout des arguments pour continuer la guerre, à laquelle le troisième souhaiterait mettre un terme. On s'avise aussi, en chemin, que les acteurs de cette journée se sont livrés à une véritable course contre la montre : De Gaulle veut parler avant Pétain, mais il est devancé. De surcroît, il doit se battre pour faire passer son message et n'y parvient véritablement que dans son allocution du 2 juillet. Au lieu d'un simple discours, on découvre alors un processus qui s'étale sur deux semaines. Et c'est ce processus, si lourd de conséquences, qui est ici revisité. Le passé, lui aussi, est rempli de surprises.
Résumé : S'opposant à l'idée selon laquelle existeraient des peuples primitifs et prélogiques ou des esprits foncièrement absurdes, le principe de charité nous enjoint de considérer les autres comme intelligibles en suspectant que, au-delà d'un certain degré, une erreur de traduction ou d'interprétation de notre part est plus probable que leur stupidité. Entre plusieurs possibles, il faut choisir l'interprétation la plus favorable aux propos de notre interlocuteur, celle qui permet de lui donner raison. Que devons-nous alors prêter aux autres pour les rendre intelligibles : une logique, une rationalité ou une ontologie commune, des croyances en accord avec les nôtres ? A partir de son arrière-plan anthropologique, cet ouvrage propose une élucidation critique de cet impératif d'intelligibilité, de ses différentes formulations et de leurs difficultés, dans les philosophies de Quine et de Davidson notamment. A travers une réflexion sur la compréhension rationnelle de l'altérité, il offre ainsi une introduction à un débat majeur qui anime la philosophie analytique anglo-saxonne depuis les années 60.
Haut en couleurs, documenté, particulièrement actuel : un " Beau livre " original. Divers, contrasté, très rural et très urbain, un département fort civilisé et fort dépaysant, le Rhône (avec ses abords : la Dombes, Vienne). Au sommaire : le Grand Lyon et le Beaujolais des crus, présentés autrement, Tarare, le pays des Pierres-Dorées, les Monts d'Or, le couvert d'Eveux, les monts du Lyonnais, Condrieu... Quoique collectionneur de vieilles cartes postales et de panoramas, Delpal, l'auteur-photographe pratique un " tourisme " peu conventionnel : en marge des itinéraires classiques, il s'enchante de la résurrection des " gratte-ciel " de Villeurbanne, ressent la complexité de Vaulx-en-Velin, sait que les roses s'épanouissant à l'horizon des Minguettes ont des épines, montre un autre Givors, des murs peints. Et visite, à pied ou par le métro, un Lyon nouveau dont il aime les lumières.
Pervers impuissant ? Sadomasochiste ? Tyran narcissique ? Homosexuel refoulé comme l'avancent certains historiens ? Que sait-on au juste de la vie sentimentale d'un homme responsable de la mort de millions d'autres ? Et que peut-elle nous apprendre sur son rouvre de destruction ? Ainsi, ses relations avec sa camarade de parti Jenny Haug, puis avec Friedelind Wagner. Unity Mitford ou Maria Reiter visaient-elles seulement le commerce intime ? Quant à Winifred Wagner et Leni Riefenstahl. à défaut de lui avoir apporté la plénitude amoureuse, n'auront-elles pas contribue à son ascension en répondant à son dévorant besoin d'admiration De la passion funeste d'Hitler pour sa nièce Geli Raubal. poussée au suicide à 23 ans, à son mariage tardif avec Eva Braun. François Delpla autopsie une vie amoureuse qui aurait pu être très ordinaire si elle n'avait été si chaste. Il étudie ces relations tantôt séparément tantôt simultanément, sans jamais omettre leur contexte politique.
De 1840 à 1940, l'Eglise a multiplié les efforts pour conquérir, ou reconquérir, un milieu social qui lui échappait. Pierre Pierrard montre pourquoi en partant d'une série d'interrogations fondamentales. De quelle Eglise s'agit-il ? De quels ouvriers ? Pour quelle société? Il part d'une constatation : l'indifférence envers la religion du monde ouvrier. Pour y pallier, les politiques les plus contradictoires se succéderont, de l'amorce d'un socialisme chrétien aux patronages contre-révolutionnaires, de l'Ordre moral à l'encyclique Rerum Novarum. Ce siècle, marqué par une formidable mutation technologique et sociologique et secoué par deux guerres mondiales, suscite une nouvelle réflexion des chrétiens sur les problèmes économiques, sociaux et missionnaires. Avec lucidité et scrupule, Pierre Pierrard en décrit, pour la première fois, la genèse.
Bégaudeau François ; Sebban Michaël ; Paviot Chris
Remix est un rendez-vous régulier de "combats d'écrivains": les nouvelles des uns y sont "remixées" par les autres, comme des morceaux de hip-hop ou de musique électronique. Chacune des cinq nouvelles originales est remixéee deux fois, par deux écrivains différents. Le résultat: quinze textes inédits où les romanciers contemporains se volent leurs histoires, leurs ambiances ou leurs styles. Et finalement, nous parlent d'eux comme jamais. Affrontements générationnels, stylistiques, idéologiques... Remix est un petit laboratoire de littérature contemporaine et bien plus que cela: une aventure humaine.
Résumé : Durant un siècle, de 1801 à 1905, l'Eglise de France a vécu sous le régime du Concordat conclu entre Bonaparte, Premier consul, et le pape Pie VII. Ce Concordat faisait des prêtres français des fonctionnaires du culte, salariés, dépendant étroitement de leur évêque et de l'administration. Et cependant, jamais le clergé français n'a été aussi nombreux : 140000 jeunes gens ordonnés en un siècle. Qu'est-ce qui a pu pousser tant d'adolescents, en majorité des fils de paysans, à franchir le seuil des séminaires ? La sécurité attachée à un traitement fixe et assuré ? Une promotion sociale incontestable ? Certainement. Mais aussi l'attrait du service de Dieu et des âmes, la réalisation d'une haute vocation. L'exercice de cette vocation, au cours du XIXe siècle, est rendue de plus en plus malaisée par la formidable mutation économique, sociale, idéologique, religieuse qui fait que la France républicaine et logique de 1905, avec ses 4 millions de travailleurs industriels, est très différente de la France de 1801, dont les campagnes surpeuplées vivaient encore selon un rythme ancien, auquel l'existence du prêtre était accordée. A travers la vie quotidienne du prêtre français au XIXe siècle, c'est toute une nation qu'on voit évoluer, c'est la France profonde qu'on entend respirer, une France à la fois très éloignée et très proche de nous. Pierre Pierrard Né à Roubaix, Pierre Pierrard est professeur honoraire à l'Institut catholique de Paris. Après avoir soutenu une thèse de doctorat sur La Vie ouvrière à Lille sous le Second Empire, il a orienté ses recherches et ses travaux vers une meilleure connaissance des courants sociaux et religieux contemporains. Chroniqueur à La Croix président de l'Amitié judéo-chrétienne de France, il a reçu le Grand Prix catholique de littérature en 1984 pour son livre : l'Eglise et les ouvriers en France, 1840-1941 (Hachette-Littérature). Il est également l'auteur d'une Vie quotidienne dans le Nord au XIXe siècle.
Thirlwell Adam ; Seiffert Rachel ; Kennedy A. L. ;
Remix est un rendez-vous régulier de "combats d'écrivains": les nouvelles des uns y sont "remixées" par les autres, comme des morceaux de hip-hop, de jazz ou de musiques électroniques. Les romanciers anglais ont un don pour la nouvelle. Cinq jeunes écrivains anglais, figurant tous sur la dernière liste de la prestigieuse revue Granta, ont rencontré dix jeunes écrivains français. Résultat, un France/Angleterre d'un nouveau genre et une réflexion ludique sur la création.