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Chants des gorges
Delperdange Patrick
SABINE WESPIESE
19,25 €
Épuisé
EAN :9782848050324
Chants des Gorges. Variation en sept chants sur le thème de l'enfant sauvage, le roman de Patrick Delperdange suit l'étrange dérive d'un être des limites. Un jeune garçon en cavale, soupçonné d'avoir tué le curé de son village, rêve d'avoir la force de débarrasser sa mère de l'homme brutal qui partage sa vie. Obsédé par les " saletés " que font les animaux et les êtres humains entre eux, il est capable de violences sans nom mais reste auréolé d'un halo mystérieux de pureté. Sur tous ceux qu'il rencontre dans sa fuite - le contremaître du chantier où il travaille un temps, la compagne d'un petit malfrat ou le chef d'une famille gitane qui le prend sous son aile -, ce personnage ambivalent exerce une étrange fascination. Il libère en eux des émotions enfouies et des pulsions inavouées. Chacun des sept chants présente une facette du personnage sans que le mystère de son identité soit révélé, laissant le lecteur seul avec les images bouleversantes et fortes qu'éveille ce récit admirablement maîtrisé.
Après des années d'errance, Carlo Salinas revient dans sa ville natale. Devenu détective privé, il est engagé par l'épouse d'un écrivain qui n'a plus donné signe de vie après s'être frotté à un cercle de notables dépravés. Mais Carlo Salinas se sent lui-même suivi et épié. Est-ce parce qu'il a couché avec Malisha, une jeune et séduisante Albanaise ? Et qui sont donc ces gens qui organisent des fêtes décadentes dans un château au milieu des bois ? Pour le découvrir, il faudra que Salinas mette sa propre vie en danger.
Un jeune garçon en cavale rêve d'avoir la force de débarrasser sa mère de l'homme brutal qui partage sa vie. Obsédé par les "saletés" que font les animaux et les êtres humains, ce personnage exerce une fascination sur tous ceux qu'il rencontre. Entouré d'un halo de pureté, il libère en chacun d'eux des émotions enfouies et des pulsions inavouées qui vont troubler leur existence en profondeur. Chacun des sept chants de ce roman présente une facette du personnage sans que le mystère de son identité soit révélé, laissant le lecteur seul avec les images bouleversantes qu'éveille ce récit admirablement maîtrisé.
Je vous présente Kristina : 14 ans, 1 mètre 60, des yeux verts, de longs cheveux bruns soyeux, trop belle, trop intelligente, trop la classe. La fille parfaite. En fait, à part l'âge, tout ce que vous venez de lire est faux. " Voilà le ton humoristique et attendrissant, rempli d'autodérision, qui oscille entre légèreté et gravité, sur lequel Kristina nous raconte la rencontre qui va bouleverser sa vie. Celle de Paolo. Il est beau, il est mystérieux, il a une maladie du coeur. Kristina tombe aussitôt amoureuse. Mais Paolo lui a-t-il dit toute la vérité? N'est-il pas en train de jouer avec elle ? Est-il sincère, ou cruel ?
Rendre son chien à une fille sublime qui vient d'en être séparée, n'est-ce pas le meilleur moyen de lier connaissance? Mais les choses prennent une tournure un peu particulière lorsque Noé s'aperçoit que ce chien danse, ce chien parle, ce chien lui dicte d'agir pour retrouver "Princesse"! Et pourtant, quoi qu'entreprenne Noé, Princesse semble toujours lui échapper.
L'armoire des ombres. Beyrouth au moment des manifestations de 2005. Une comédienne se présente à un casting. L'accueil est étrange: dès son arrivée, l'ouvreuse lui demande de laisser son ombre au vestiaire. Le metteur en scène veut que l'actrice soit dépouillée de tout pour mieux s'emparer du rôle. Comme elle a un farouche besoin de gagner sa vie - le loyer que lui réclame sa propriétaire et l'éducation de son fils - elle accepte le bout d'essai. Quand elle revient au théâtre après avoir décroché le rôle, le metteur en scène s'est envolé, et il n'y a pas de scénario. Pour tout décor une armoire, dans laquelle elle découvre... des ombres soigneusement pliées. Devant un public de plus en plus nombreux, elle déploie les ombres, improvisant à partir de chacune d'elles: elle est Greta la prostituée, Mona la réprouvée... tout en se révoltant contre sa mère, une femme désespérément conventionnelle. Alors qu'elle finit par se fondre jusqu'au vertige dans ses multiples identités, la comédienne dresse le tableau saisissant d'une société libanaise où les individus n'ont pas de place, et moins encore les femmes. Personne ne parvient à exercer son libre-arbitre, si fortes sont les pressions: même les manifestants exigent des passants une adhésion aveugle à leur cause... Poète, Hyam Yared écrit un premier roman singulier qui capte à merveille le surréel et l'étrangeté du quotidien tout en livrant une vision du monde subversive et violente. Car son livre interroge avec clairvoyance une société cadenassée par le poids de l'histoire et des traditions, où toute tentative d'émancipation se paie au prix fort. Biographie de l'auteur Hyam Yared est née en 1975 à Beyrouth. Poète et nouvelliste, elle a publié au Liban deux recueils de poésie. L'Armoire des ombres est son premier roman.
Résumé : L'Annexe. Quand elle n'est pas en mission, Anna retourne à Amsterdam, dans l'annexe où Anne Frank s'est cachée avec sa famille, avant d'être déportée, en 1944. Lors d'une de ses visites, l'espionne comprend qu'elle est suivie. Sans tarder, son organisation l'exfiltre dans une maison de protection, dont elle est supposée ignorer l'emplacement. Mais une allusion au smoked-meat de chez Schwartz's la convainc qu'elle va atterrir à Montréal, la ville de ses grands-parents. Celle dont le métier exige maîtrise des émotions et oubli de soi se laisse envahir par les souvenirs de ses vacances d'enfant. Dès son arrivée dans cette nouvelle annexe, un autre pan occulté de son passé se rappelle à elle : Celestino, chargé de veiller sur les neuf membres de leur insolite communauté, est un fou de littérature. Dans l'appartement couvert de bibliothèques, Anna s'abandonne aux réminiscences de ses études et à son goût exclusif pour la lecture, qu'elle avait sacrifié en changeant de vie. Avec le fantasque majordome prétendument cubain, qui la surnomme Albertine, l'espionne rebaptise ses compagnons de réclusion du nom des auteurs ou des personnages qu'ils lui évoquent : un vieux couple slave devient les Tourgueniev ; un agent d'apparence banale, certainement capable du pire, Meursault ; le chat, Moortje, comme celui d'Anne Frank. Ni la prisonnière ni son gardien ne perdent pourtant de vue l'enjeu de leur brillant duo. Et c'est tout l'art de Catherine Mavrikakis que de puiser dans la fiction la bien réelle issue de leur vénéneux pas de deux... Jouant avec les codes du roman d'espionnage et de captivité, L'Annexe se révèle un éblouissant hommage à la puissance invaincue de la littérature.
Résumé : Le champ. Comment caractériser une vie entière ? Les voix qui s'élèvent ici sont celles des habitants du cimetière, qu'on nomme "le champ" dans la petite ville de Paulstadt. A la concision des épitaphes, l'écrivain substitue les mots des défunts. Par un souvenir, une sensation fugace, une anecdote poignante, chacun de ces narrateurs évoque ce que fut son existence. Au fil de la lecture émerge le portrait d'une bourgade comme tant d'autres, marquée par le retour de la prospérité au mitan du siècle dernier. La vie tourne autour des figures locales : le maire, la fleuriste, le facteur, le curé dévoré par les flammes dans l'incendie de l'église, le marchand de légumes... Les voix se font écho, s'entrelacent, se contredisent parfois, formant le tableau d'une communauté riche d'individus et de sensibilités différentes. Subtil interprète de l'âme humaine, Robert Seethaler se penche sur leur intimité : les amours naissantes, les amours heureuses, ou moins harmonieuses - quand les fantasmagories de la femme signent pour son époux échec, malheur et drame. Le plus saisissant dans ce texte est l'émotion qui sourd de chaque histoire : non celle de savoir le protagoniste disparu, mais l'empathie que parvient à susciter l'auteur pour ces êtres si vivants, leurs espoirs, leurs doutes, leurs ambitions, leur solitude. Le Champ est un livre sur la vie, que Seethaler réussit à dire avec autant de simplicité que de profondeur.
C'est fini..." Ainsi commence le roman fiévreux de Chahdortt Djavann, qui se glisse dans la peau d'un homme au seuil de la mort. Dans un monologue intérieur bouleversant, où les images de l'enfance, de la mère, de l'amour et de la guerre s'entremêlent, l'auteur met à nu la vie d'un grand photographe de guerre. Un bras de fer entre le personnage et sa vie dont il voudrait comprendre le sens. Pourquoi a-t-il passé des années à traquer des images de mort ? Sur quelles souffrances, sur quelles absences s'est-il construit au point de ne plus se reconnaître dans cet autre qu'il est devenu ? Une écriture haletante, violente, sans concession, dans laquelle les pulsions de vie et de mort sont face à face