Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Abbadia. Le monument idéal d'Antoine d'Abbadie
Delpech Viviane ; Toulier Bernard
PU RENNES
28,01 €
Épuisé
EAN :9782753535626
Perché sur ses falaises verdoyantes et semblant guetter l?océan, le château d?Abbadia a toujours fasciné par sa silhouette atypique et les secrets qu?il semble dissimuler. Modèle éloquent de la vogue éclectique du Second Empire, il surprend par l?association de sources d?inspiration tantôt conformistes tantôt singulières, où s?entremêlent les charmes de l?Orient, la rêverie du Moyen Age, l?esprit scientifique, une pratique austère du catholicisme et une passion intense pour l?Ethiopie. Cette oeuvre d?art à l?aune du délire esthétique est due à l?implication quasiment viscérale de ses commanditaires, l?explorateur savant Antoine d?Abbadie et son épouse Virginie. Elle doit également beaucoup à la mise en oeuvre de ce projet architectural et décoratif extraordinaire par le "Maître" emblématique du mouvement néogothique, Eugène-E Viollet-le-Duc, son fidèle disciple fasciné par l?Orient méditerranéen, Edmond Duthoit, mais aussi au paysagiste héritier du jardin anglais et promoteur du parc paysager, Eugène Bühler, et à une kyrielle d?artistes illustres et de manufactures modernes. Cet ouvrage invite à la découverte de ce patrimoine exceptionnel et de l?histoire hors-du-commun de ses initiateurs.
Résumé : " J'ai eu besoin de faire le point, de repartir sur les traces de l'expérience qui avait changé ma vie. Trop de choses s'étaient passées, le décès de mon mari, les ennuis matériels, mon statut de "femme de" à qui il manquait l'essentiel : lui, l'âme soeur, le complément, la raison de poursuivre. Quelque chose en moi me soufflait qu'il fallait que je me sauve. Dans les deux sens du terme : que je sauve mon âme et ma peau et que je m'extraie du passé, que je parte pour me retrouver. J'ai sorti un sac de mon placard, y ai jeté l'essentiel... et ai commencé mon périple. "
Présentation de l'éditeur L'interprète de Chez Lorette et de Pour un flirt a toujours eu quelque pudeur à parler de sa vraie passion : la théologie chrétienne. Et de son vrai moteur depuis 40 ans : la foi. Se sachant depuis peu atteint d'un cancer, le chanteur populaire décide aujourd'hui de témoigner de sa vie de croyant et de son itinéraire spirituel, fait de rencontres, d'expériences et de lectures.
Michel est parti dans la lumière blanche. Cette maladie qui devait l'emporter, Geneviève, son épouse, l'avait vue. Comme tant d'autres flashs, visites, présages, car depuis l'enfance elle possède le don... Geneviève "voit" des choses invisibles. Confrontée à l'absence de l'amour de sa vie, elle en accueille les signes, en perçoit les messages. Un vol d'oies sauvages, quelques mots qu'il lui souffle, le soir, près des étangs... Il était son harmonie. Elle le retrouve et ils se parlent, malgré la mort...
Delpech Geneviève ; Zéro Karl ; Van Cauwelaert Did
Geneviève Delpech et Karl Zéro nous racontent leurs enquêtes extraordinaires, à la frontière du visible et de l'invisible ! Un ouvrage passionnant, à paraître dans la collection "Témoins de l'extraordinaire" dirigée par Didier van Cauwelaert Dans son ouvrage à succès Les Enquêtes d'une médium (paru en juin 2020), Geneviève Delpech nous dévoilait une partie de son quotidien en tant que médium et retracait quelques grandes affaires criminels pour lesquels elle a pu mettre son don au service de la police. Avec Nos enquêtes extra-ordinaires, il est question de la collaboration entre Geneviève et Karl Zéro. Depuis près de dix ans, l'animateur et producteur de télévision bien connu sollicite l'aide de Geneviève lors d'enquêtes sur des crimes non élucidés. La plupart du temps, Karl Zéro se contente d'envoyer une photographie à Geneviève qui lui rapporte alors ses ressentis et visions. Et aussi surprenant que cela puisse paraître, les informations communiquées par la médium permettent presque toujours de résoudre les affaires...
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.