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Marie-Antoinette
Delorme Philippe
CERF
9,00 €
Épuisé
EAN :9782204146470
Les reines qui ont fait la France Marie-Antoinette est la reine des superlatifs : à la fois la plus célèbre et la plus décriée, elle n'a cessé de déchaîner les passions. Loin des partis pris qui ont si souvent déformé son image, Philippe Delorme est remonté aux sources pour nous présenter un tout autre portrait, à la lumière de la vérité historique la plus incontestable. Jouet d'intrigues et d'enjeux politiques et diplomatiques complexes, mariée trop jeune à un prince introverti, l'épouse de Louis XVI n'a pas pu montrer son vrai visage à la cour de Versailles. Pourtant, malgré ses caprices et ses folies, elle reste une épouse fidèle, une mère attentive et une femme douée d'une fermeté de caractère exemplaire jusque sur l'échafaud. Une histoire de France au féminin, intime, vivante et pittoresque.
Archiduchesse d'Autriche, Marie-Antoinette demeure la plus célèbre et la plus aimée des reines de France, après avoir été la plus calomniée. Jouet d'intrigues et d'enjeux politiques qui la dépassèrent, soumise à une mère autoritaire, mariée trop jeune à un prince introverti, elle ne put donner à la cour frelatée de Versailles la pleine mesure de ses talents et devint impopulaire. Il fallut la Révolution de 1789 et ses horreurs pour révéler sa grandeur d'âme, ses qualités profondes d'épouse fidèle et de mère attentive. Elle monta à l'échafaud à 38 ans avec un courage et une fermeté de caractère exemplaires. Loin des passions qui ont déformé sa personnalité, Philippe Delorme est remonté aux sources pour l'éclairer sous un jour nouveau.
Le mercredi 9 septembre 2015, Élisabeth II, avec plus de soixante-trois ans de règne à son actif, a battu le record de longévité de son aïeule Victoria. Et le 21 avril 2016, la reine d'Angleterre a fêté ses 90 ans... Héritière présomptive du trône après son oncle David, futur Édouard VIII, et son père Albert, devenu George VI, la petite " Lilibet ", née en 1926, est très vite devenue la coqueluche des Britanniques. De ses années d'enfance, Élisabeth confia un jour que, pour elle, " le soleil semblait toujours briller ". Au début de la seconde guerre mondiale, elle a treize ans et s'implique à sa mesure dans l'effort de résistance. C'est aussi en 1939 qu'elle rencontre pour la première fois le prince Philip de Grèce et de Danemark. En 1947, son mariage avec Philip est un gage d'espérance et de renouveau pour tout le pays. S'ensuit une parenthèse insouciante pour Élisabeth avant qu'elle ne soit accaparée, plus vite que prévu, par ses devoirs de souveraine. Les brèves années qui séparent son mariage de la mort de son père lui laisseront le parfum éphémère de l'existence d'une femme et d'une mère libre et sans contraintes. Durant la première décennie de son règne, Élisabeth II va s'initier à ses fonctions de souveraine d'un Commonwealth qui s'étend bien au-delà des limites de la Grande-Bretagne. Sa vie a des airs de superproduction en Technicolor. C'est là qu'elle forge sa légende? Sans doute regrettera-t-elle amèrement ce temps-là lorsque, durant les années 1990, les Windsor auront à affronter divorces et drames familiaux? L'historien Philippe Delorme évoque en images les années les plus fastes du règne d'Élisabeth II. Il en ressort un tableau au sujet intemporel.
Résumé : La mère de Saint Louis, qui fut aussi la petite-fille d'Aliénor d'Aquitaine, demeure un personnage saisissant de l'Histoire de France. Catholiques et laïques n'ont cessé de saluer en elle l'éducatrice de Saint Louis et celle qui, veuve très jeune du roi Louis VIII, fit grandir son pays sous une poigne de fer en matant les féodaux. Puisant dans les meilleures sources médiévales pour corriger l'image déformée qu'en a tracée le me siècle, Philippe Delorme révise de fond en comble le portrait convenu d'une femme idéalisée. Il replace cette magnifique reine et régente, intelligente et cultivée, dans le cadre rayonnant du XIIe siècle, celui des cathédrales, des premières universités et de la croisade contre les cathares.
Résumé : Reine de France par son mariage avec le roi Louis VII, auquel elle ne donne que deux filles, Aliénor d'Aquitaine est répudiée en 1152. Erreur politique sans doute, car elle se remarie un peu plus tard avec le futur roi d'Angleterre, lui apportant en dot le Poitou, la Gascogne, la Marche, le Limousin et le Périgord. Les historiens nationalistes lui ont fait grief d'avoir été à l'origine des guerres qui, pendant deux cents ans, ont opposé France et Angleterre. Philippe Delorme rend à Aliénor d'Aquitaine sa véritable stature : celle d'une femme maîtresse de son destin, d'une souveraine lucide et lettrée, protectrice des artistes et des troubadours, disparue à l'âge, alors exceptionnel, de quatre-vingt deux ans.
Quelles sont les principales étapes de la Révolution française ? En quoi cette période a-t-elle révolutionné le pays ? Comment s'articulent la Révolution française et les autres mouvements révolutionnaires de l'Europe des années 1790 ? Dans une perspective renouvelée par l'historiographie récente, française et étrangère, cette synthèse présente les principales étapes, les acteurs et les enjeux de la Révolution française, de ses origines jusqu'au Consulat qui entend y mettre un terme. Dans un style clair, l'auteur en livre un récit attentif à la manière dont les contemporains l'ont vécue et présentée ; il en propose aussi une analyse qui fait régulièrement place à des approches thématiques : les colonies, les femmes, la citoyenneté, la culture, l'économie, etc. L'ouvrage replace cette histoire dans son contexte européen et colonial, en insistant sur l'articulation entre la Révolution française et les mouvements révolutionnaires qui l'ont précédée (Etats-Unis, Provinces-Unies, Genève...) ou ont marqué certains territoires des années 1790 : Pologne, Italie, Pays-Bas autrichiens, Suisse, Irlande... Par cette double perspective, française et européenne, l'importance historique de l'événement apparaît en toute lumière.
Résumé : "La naissance de la démocratie. C'est cette rupture qui exprime le plus profondément la nature à la fois philosophique et politique de la Révolution française ; c'est elle qui lui donne la dignité d'une idée et le caractère d'un commencement ; c'est d'elle qu'il faut encore partir pour comprendre l'événement, comme d'une énigme intacte après deux cents ans de travaux et de débats destinés à en percer le mystère". Evénements, acteurs, créations, idées, historiens ; voici cinq tomes pour offrir au lecteur un inventaire critique et retrouver la richesse, l'étrangeté et la force de déracinement du plus grand événement de l'histoire des Français.
Le 18 Brumaire est le commencement et la fin d'une histoire ; il marque l'accession au pouvoir de Bonaparte et l'épilogue provisoire d'une Révolution française qui n'en finit pas de s'achever. Depuis 1789, elle a parcouru tout le cycle des formes politiques connues pour s'enliser dans une impasse dont elle ne sait plus comment sortir : la République, souillée par la Terreur, est devenue impossible ; la monarchie, synonyme de contre-révolution, l'est autant. C'est donc au général corse, devenu un héros national sur les champs de bataille, qu'il revient de l'en sortir : fils de la Révolution, il en incarne la gloire militaire sans avoir à en assumer les excès ; né à la péripétie du royaume, il a assez de proximité avec ses compatriotes pour comprendre les passions révolutionnaires et assez de distance pour ne pas y succomber. Lui seul paraît capable de réconcilier les deux peuples et les deux histoires que la Révolution a séparés. Mais pour comprendre la réussite de son coup d'audace, dont ce livre restitue le cours haletant, c'est le régime du Directoire, ses incuries et son échec, que l'auteur interroge aussi à frais nouveaux. Brumaire est un vrai coup d'Etat, mais singulier : sans violence ou presque, sans victimes, sans proscrits, entouré d'un consentement tel qu'il sera longtemps considéré comme une élection que les circonstances avaient privée des formes légales. Et même s'il inaugure un régime plutôt éphémère, l'irruption de Bonaparte dans l'histoire révolutionnaire imprimera durablement sa marque sur notre légendaire national et l'esprit de nos institutions.
Catherine Maire avait consacré un livre qui a fait date, il y a vingt ans, au jansénisme au XVIIIe siècle, De la cause de Dieu à la cause de la Nation. Elle élargit ici son enquête à l'ensemble des affaires politico-religieuses qui ont scandé le siècle, de la bulle Unigenitus (1713) qui condamne le jansénisme et devient une loi du royaume en 1730 à la Constitution civile du clergé, en 1790, pendant la Révolution. Loin d'apaiser les tensions liées à la tradition gallicane, en effet, l'affirmation de l'indépendance de la monarchie par rapport au Saint-Siège à la fin du XVIIe siècle les a réactivées sur de nouvelles bases. D'où le titre de l'ouvrage L'Eglise dans l'Etat, qui souligne comment l'inclusion est devenue source de divisions. L'auteur ne se contente pas de passer en revue les grandes controverses qui se sont succédé dans le sillage de l'affaire de la bulle Unigenitus, autour des biens ecclésiastiques, des refus de sacrements, de l'état civil des protestants ou de l'expulsion des jésuites. Elle met en évidence le fil rouge qui relie tous ces épisodes ; elle dégage les significations de ces querelles passionnées devenues pour nous inintelligibles ; elle fait ressortir les enjeux de cette recherche d'un impossible équilibre entre les libertés religieuses et les nécessités politiques. Elle montre enfin comment ces disputes constituent le terreau où s'enracine la pensée des philosophes des Lumières. De l'abbé de Saint-Pierre à d'Holbach, en passant par Montesquieu, Voltaire et Rousseau, la philosophie prend une nouvelle vie en se liant à l'actualité dont elle naît et se nourrit.