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Prier 15 jours avec Henri Vergès. Religieux mariste, martyr en Algérie
Delorme Alain
NOUVELLE CITE
14,45 €
Épuisé
EAN :9782375820209
Henri Vergès (1930-1994) est un frère mariste, disciple de saint Marcellin Champagnat. Après avoir enseigné en divers lieux de France, il arrive en Algérie en 1969. Directeur du collège Saint-Bonaventure, à Alger, il donne un élan nouveau à la communauté éducative. En 1976, après la nationalisation des écoles, l'Etat algérien lui offre un poste de professeur à Sour EI-Ghozlane, à 120 km au sud de la capitale. En 1988, il prend la direction d'une bibliothèque ouverte aux étudiants du quartier de la Casbah, à Alger. C'est là que s'achève brutalement son service des jeunes, le 8 mai 1994 : il est assassiné. Frère Henri Vergès s'est fait algérien avec les Algériens. Il a appris la langue arabe et communié à la foi et aux valeurs humaines de ce peuple. Il repose dans une terre qu'il a aimée. Avec lui, nous sommes à bonne école : celle de la prière et du dialogue avec nos frères de l'Islam.
Pourquoi tant de sacrifices au moment où l'on s'éveille à la vie ? " Avec sincérité et recul, Alain Delorme retrace le parcours d'un jeune homme de province, passionné et studieux, qui rêve de réussite scolaire et d'utilité publique. De la petite enfance normande aux bancs du prestigieux lycée Louis-le-Grand, des classes préparatoires aux portes de l'Ecole polytechnique, il livre une réflexion intime et lucide sur les chemins de l'excellence, les illusions de l'élitisme, et la réalité souvent complexe qui suit, dans la vie professionnelle, les rêves de jeunesse. A travers ce témoignage sensible, l'auteur interroge les choix d'orientation, l'éducation, le rôle des études dans la construction de soi, et ce que signifie réussir sa vie. Un récit à la croisée du développement personnel, de la chronique sociale et du regard critique sur les grandes écoles françaises. Ingénieur spécialisé dans les télécommunications, Alain Delorme a contribué à l'essor majeur de l'audiovisuel français et européen, puis accompagné l'aventure de la Cité du Cinéma.
La thérapie prospective est une nouvelle méthode d'accompagnement des individus et des groupes. Elle combine des approches comme la gestalt et la pleine conscience qui insistent sur le présent, et vient les complèter en promouvant le futur comme temps de vie, de résolution des conflits, de réalisation des projets et comme opportunité d'épanouissement.
Tous les psychanalystes et les psychothérapeutes sont tenus de passer par une supervision nécessaire pour la validation de leur profession. D'ou cet ouvrage qui associe les meilleurs noms de la psychanalyse (Nasio, Gillieron, Pinel...) et des psychothérapies (Ginger et Robine pour la Gestalt, Rubbers pour l'AT...) pour proposer un inventaire didactique des cadres et des pratiques. Les auteurs ont revu et corrigé leurs textes à l'occasion de cette nouvelle édition.
Dans cet ouvrage, les auteurs ont choisi de rester au plus près de l'expérience clinique - qui implique profondément et conjointement le thérapeute et son patient - pour témoigner de ses enjeux et de sa complexité. Ils abordent aussi la psychothérapie comme discipline générale qui tend à affirmer son identité à partir d'une diversité assumée. Ils ont échappé aux discours partisans et évité deux écueils trop fréquents : opter pour une seule école ou présenter de manière neutre les principales démarches existantes. Ils ont préféré privilégier les liens, les articulations et les facteurs transversaux comme la dimension relationnelle. Cette orientation " intégrative " ne vise pas une synthèse unifiée qui estomperait les différences et affadirait les spécificités. Elle plaide résolument pour une psychothérapie plurielle et ouverte, conciliant unité et diversité et accordant à la pratique une place prépondérante. L'ouvrage s'adresse aux praticiens, aux étudiants en psychologie ou en psychiatrie et à tous ceux qui se forment à la psychothérapie. Il concerne aussi les personnes qui souhaitent s'engager dans une thérapie - ou le sont déjà - en leur permettant de mieux en discerner les visées et les modalités. A tous, ils apportera des repères précis et concrets, des illustrations vivantes et des ouvertures stimulantes ?
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.
Quand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.