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Blade Runner 2049, Denis Villeneuve. Réplique et renaissance
Delon Gaspard
BORD DE L EAU
20,00 €
Épuisé
EAN :9782356878854
Auréolé par un accueil critique et institutionnel souvent enthousiaste, Blade Runner 2049 de Denis Villeneuve (2017) fait l'objet ici d'un premier ouvrage universitaire en langue française. Le film s'impose en effet non seulement comme une suite, rigoureuse et inspirée, de l'oeuvre de Ridley Scott (1982), mais aussi comme une méditation sur la distance nous séparant de cette référence majeure du XXe siècle, et par là comme un aboutissement cinématographique à part entière. Les contributions rassemblées analysent Blade Runner 2049 au prisme de méthodes et de regards complémentaires. Positionnement dans l'histoire des genres et du cinéma, impératifs économiques et industriels, confection technique et création collective, singularités esthétiques, expérimentations sonores et musicales, centralité des acteurs et des actrices, implications gender et socio-culturelles, diversité des réceptions sont autant d'enjeux permettant d'appréhender le film dans sa richesse, ses contradictions et sa complexité. Cette pluralité permet d'en évaluer l'originalité face aux tendances actuelles de la production audiovisuelle : trucages numériques, sound design, stratégies de star et d'auteur, franchises et transmédialité, reconfigurations de la SF, féminisation des récits et persistances masculines, réflexivité nostalgique et recherche de convergences générationnelles.
LA référence pour le sujet de cinéma ? de l'agrégation CAERPA Traitant de l'oeuvre cinématographique au programme 2026 à l'agrégation CAERPA de Lettres modernes, l'ouvrage propose tous les éléments nécessaires à la réussite du candidat. Comme tous les Clefs-concours de Lettres cinéma, l'ouvrage est structuré en quatre parties : Repères : le contexte historique et littéraire ; Problématiques : comprendre les enjeux de l'oeuvre ; Le travail du texte : questions de langue, de stylistique et de grammaire ; Outils : pour retrouver rapidement une définition ou une référence.
S'adressant à tous les candidats aux concours, en particulier Agrégation et CAPES, Clefs concours offre une synthèse par sujet. Conçu comme un repère par rapport aux monographies et aux cours et comme un outil de révision, chaque ouvrage est articulé autour de fiches thématiques permettant de faire le point sur les acquis de la recherche. Synthèse des travaux les plus récents, Clefs concours permet de s'orienter dans la bibliographie et de mettre en perspective l'évolution des savoirs. Tous les titres de Clefs concours Cinéma sont organisés autour d'une structure commune : des repères (un rappel du contexte intellectuel et esthétique), les grandes "problématiques", indispensables à la compréhension des enjeux de l'oeuvre, des outils méthodologiques (chronologie, glossaire, plan de l'oeuvre, bibliographie), un système de circulation entre les fiches et les références bibliographiques.
Depuis le scandale que leur publication a provoqué en 1782 jusqu'aux plus récentes adaptations cinématographiques, Les Liaisons dangereuses fascinent et suscitent des interprétations contradictoires. Il s'agit donc d'étudier comment la perfection formelle et l'ironie d'un roman par lettres font jouer l'un contre l'autre l'optimisme encyclopédique et l'inquiétude de la fin du siècle, voire l'attirance pour le mal. L'exigence rationnelle se concilie de plus en plus difficilement avec les besoins du coeur, la langue des géomètres avec les élans lyriques.
L'analyse du cinéma et de l'audiovisuel peut-elle contribuer au développement de l'écocritique ? Existe-t-il des concepts et des méthodes propres à l'enracinement de ces approches de l'image animée dans la sphère française ? Contribuant à un champ de réflexion nouveau, cet ouvrage balaie un spectre temporel allant du cinéma muet jusqu'aux productions contemporaines. Traversant des univers géographiques, médiatiques et esthétiques contrastés, il apporte un éclairage sur les enjeux théoriques, historiques et formels structurant l'expression, depuis les origines, d'une sensibilité écocritique portée par le cinéma ou suscitée par sa réception. Face aux sombres horizons du xxie siècle, il interroge l'engagement de la fiction, des images documentaires, du cinéma expérimental ou militant. L'ouvrage invite enfin à élargir la focale en considérant le point de vue d'espaces créatifs et narratifs voisins (arts, clip musical, réseaux sociaux). Avec les contributions de : Laurence Allard, Diane Arnaud, Teresa Castro, Gaétan Delabruyère, Elio Della Noce, Charlie Hewison, Patricia Limido, Damien Marguet, Nathalie Mauffrey, Aymeric Pantet, Anastasia Rostan, Barnabé Sauvage, Ysé Sorel Guérin.
Ovnis, enfants indigo, agroglyphes (Crop Circles), Petits-Gris, Géants du passé, artefacts antédiluviens, Mu, Reptiliens, pyramides en Antarctique, anges, Hyperboréens, Terre creuse, Pléiadiens, abductions, yéti (almasty, bigfoot), Shambhalla, channelling, Vénusiens, Atlantide, Mantes (Mantis), bases US secrètes à technologie Alien, Illuminati, planète X, êtres de la nature (élémentaux), Ummites, mégastructures lunaires, sirènes, énergie libre, Agartha, réincarnation, Hubrides, orbes... Le réseau planétaire Internet met en contact des témoignages ou expériences insolites, que l'on dit "extraordinaires ". Montent en puissance des nouvelles croyances qui heurtent nos préjugés les plus fondamentaux, touchant à ce qui est réel ou irréel, possible ou impossible. Cette déstabilisation est un défi pour la philosophie d'aujourd'hui, non pour pointer la "démocratie des crédules", travail déjà fait et bien fait, ni, à l'inverse, pour accréditer des récits extravagants, mais pour redéployer par degrés et sur nouveaux frais une confiance dans le réel telle que l'esprit puisse s'ouvrir à l'"impossible".
Résumé : Pour le bien des animaux, celui de la planète et pour préserver notre santé, il faudrait de toute urgence renoncer à l'alimentation carnée voire à tous les produits animaux et, en clôturant dix mille ans de vie commune avec les vaches et les brebis, librement consentir à une agriculture sans élevage. Après des décennies de silence médiatique et politique sur la violence industrielle contre les animaux, pourquoi cette soudaine prise de conscience ? C'est en reprenant le fil de l'industrialisation de l'élevage depuis le XIXe siècle et ses liens historiques avec la "cause animale" que l'on peut comprendre la situation actuelle et le développement des start-up de la "viande propre", amie des animaux et des milliardaires. La science et l'industrie, aujourd'hui comme hier, concoctent pour nous "un monde meilleur". Sommes-nous bien sûrs qu'il correspond à nos désirs ?
Avons-nous (vraiment) bien lu Durkheim et bien saisi toute la radicalité de son geste fondateur de la discipline sociologique ? A lire Anne Rawls, et relire avec elle De la division du travail social, rien n'est moins sûr. Peut-être alors le temps est-il venu, cent ans après la mort de Durkheim, de faire revivre ce texte inaugural. Telle est l'invitation du présent ouvrage. Textes à l'appui. La contribution de la sociologue américaine peut être lue comme une nouvelle préface à l'édition originale de La division du travail social. A ce titre, Durkheim lui aussi et tout autant l'auteur du présent livre, notamment par la publication de sa longue introduction oubliée de 1893. Plus encore, tel un palimpseste, orage convoque tout un ensemble d'auteurs contemporains pour esquisser à l'ombre de l'histoire officielle, une histoire en quelque sorte clandestine de la sociologie, attentive à la créativité des pratiques sociales et à la morale propre aux interactions. Pour autant, cette invitation à découvrir un autre Durkheim, jamais lu (ou presque) - à relire cette Division du travail social revisited -, n'intéressera pas seulement les sociologues, mais aussi les philosophes. En effet, un autre texte s'enchâsse dans cette intrigue, la fameuse Théorie de la justice de John Rawls, le père de l'auteur. Car ce qui est avant tout en jeu dans cette relecture de l'ambition sociologique durkheimienne, c'est aussi et surtout sa dimension politique et toute sa pertinence aujourd'hui pour penser les formes et les conditions d'une société juste. Cette audacieuse lecture de l'oeuvre de Durkheim ne manquera pas de susciter des réactions contrastées tant elle bouscule bien des interprétations convenues de la sociologie durkheimienne. Voire de la sociologie tout court. Elle invitera par ailleurs les philosophes à nouer un dialogue renouvelé entre science sociale et philosophie morale et politique.
Comment expliquer qu'un mode d'organisation capitaliste - fondé sur un principe d'accumulation continue - autorise la perpétuation d'activités qui obéissent à une autre logique et paraissent lui poser des limites ? Pour résoudre cette énigme, l'ouvrage évalue les clés de lecture disponibles et formule de nouvelles propositions. Pour nombre d'auteurs, le capitalisme procède de forces économiques naturelles et autonomes, accompagnées ou canalisées dans un second temps par quelques politiques publiques. Il se heurte parfois à une résistance - que le terme serve à désigner une force d'obstruction passive ou une capacité de mobilisation. L'ouvrage invite à inverser la perspective et à considérer plutôt les rapports de force politiques qui débouchent sur la représentation d'un ordre économique naturel et qui expliquent le développement du capitalisme. Il examine sur ce mode les activités des entrepreneurs, mais aussi les affrontements entre chercheurs et les luttes qui ont cours au sein des administrations publiques. Dans leur ensemble et par leur articulation, différents champs composent ainsi les structures politiques de l'accumulation. Dans certains cas et sous certaines conditions, des activités non capitalistes s'en trouvent dans le temps confortées : de multiples agents les perçoivent comme extérieures à l'ordre économique naturel ; ils anticipent leur disparition et se persuadent qu'il suffit de laisser la nature accomplir son oeuvre. Nul ne travaille à leur élimination ni ne pousse à l'organisation d'un mouvement qui en prendrait la défense. Pour mesurer la portée de ses propositions, l'auteur retient l'exemple de l'agriculture en Roumanie : il s'efforce d'expliquer la coexistence sur ce terrain de grandes exploitations capitalistes et de petites propriétés qui entretiennent des pratiques d'autoconsommation, sans prêter à la moindre forme d'accumulation. Au-delà de ce cas d'étude, l'ouvrage affiche une visée pédagogique et offre une présentation actualisée des théories du capitalisme. Il pose par ailleurs les bases d'un nouveau programme de recherche en économie politique.