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Eloge de l'altérité. Penser la race, le racisme, l'identité, les frontières nationales
Delné Claudy ; Dulix Théodat Jean-Marie ; Satyre J
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782343233741
La réflexion que nous livre Claudy Delné dans Eloge de l'altérité est une invitation à nous défaire de la race, pour emprunter cette expression chère à Elsa Dorlin. Les différentes études qui y sont présentées, en raison de l'intersectionnalité qui les nourrit et de leur interconnexion, de leur agencement, nous forcent à repenser les notions de racisme, d'identité et de frontières nationales, notions dont la porosité commande même la suspicion. La quête inlassable de convivialité, du vivre-ensemble, la nécessité du tout-monde ou des mondialités s'imposent désormais à nous dans leur actualité et leur acuité pour transcender nos utopies de référence. Face aux résurgences de plus en plus accrues des nationalismes raciaux, des haines contenues de longue durée qui prônent l'enfermement, la clôture, il faut réactiver les imaginaires possibles pour rendre obsolètes ou dépasser les simples slogans de diversité, de multiculturalisme et d'interculturalité afin de voir ontologiquement l'autre, qui est en apparence différent de nous, comme notre alter ego.
Un p'tit bonhomme des bois, un peu tête en l'air, marche sur le sentier de la forêt. "Oh! Ce doit être bon un p'tit bonhomme des bois!" pensent le blaireau, le renard, le loup et l'ours qui lui emboîtent le pas avec gourmandise...
Résumé : Le premier roman de Pierre Delye ! Avec une princesse jolie mais pas commode ! Plus proche de Shrek que de Cendrillon, un roman qui bouscule les codes du conte traditionnel. Fleurs bleues s'abstenir ! Le roi, excédé par les caprices de sa fille, décide de la marier... S'ensuivent des épreuves hautes en couleurs qu'un jeune bûcheron réussira à la grande surprise de tous. Oui, mais, il dira non, le bûcheron ! Pas d'accord pour épouser la princesse et ses caprices ! Illustration de couverture : Albertine.
Que peut inspirer l'épreuve abjecte de ma séquestration ? Que peuvent bien traduire ces seize jours - temps d'angoisse et d'agonie - que j'ai endurés aux mains de mes kidnappeurs ? Seize jours à patauger dans un abysse de ténèbres, à résister indolemment à l'écroulement total, à n'espérer que survivre. Comment me réinsérer, reprendre possession de ma vie antérieure à la catastrophe, retrouver cette existence ordinaire après être miraculeusement sortie de ce supplice ? Comment survivre à ce désastre, avatar d'un passé supposément révolu ? Comment réussir à ne plus me sentir une victime ? Telles sont, entre autres, les questions que se pose Laudec-Agnès Luzancourt, la protagoniste, retraçant dans Les affres d'une rançon l'itinéraire de ses journées dantesques, aux prises avec la Faucheuse souveraine qu'est le kidnapping. Seize jours d'ombre. Seize éclats de lucidité. Dans l'antre des bourreaux, Laudec-Agnès Luzancourt pense, résiste et écrit - pour témoigner, pour survivre, pour que l'humanité, même à genoux, reste debout.
Résumé : Le lion se pavane, sûr de lui, comme d'habitude. Mais un serpent minus, sinueux et sournois menace soudain le roi de la savane. Qui va l'emporter ? Une fable pleine d'esprit dans les mots et dans les images, sur le pouvoir et les conflits qu'il provoque. Désopilant !
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.