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Décor N° 1
Delmotte Benjamin ; Sztulman Paul ; Zuccarelli Eug
DILECTA
24,99 €
Épuisé
EAN :9782373722369
Produite par l'Ecole des Arts Décoratifs-PSL, Décor est une revue annuelle dédiée aux grands questionnements et bouleversements qui appellent à une reconfiguration de notre environnement contemporain. La pluralité des approches est au principe même de sa conception et de sa direction éditoriale dont la couverture plante le décor avec un mot représentant un enjeu pour notre temps, à partir duquel un univers se déploie. Création émergente et artistes confirmé·es s'entrecroisent en adoptant des points de vue complémentaires, depuis des champs artistiques aussi divers que ceux du design, de la mode et du textile, du graphisme, des arts, de l'espace et de l'image mais également de la littérature, du spectacle vivant ou encore des sciences humaines. Premier numéro de la grande revue annuelle de l'Ecole des arts décoratifs de Paris, consacrée aux enjeux du décor contemporain. Traiter la notion de " décor " implique au moins deux présupposés : d'une part que la critique moderne de l'ornementation et du décoratif n'a pas eu raison du décor ; et d'autre part que la réhabilitation ludique et parfois cynique du décoratif dans le postmoderne ne suffit pas à rendre compte du décor contemporain. Le décor reste à l'oeuvre, autant quand on prétend le dépasser que lorsque l'on le recouvre par l'emphase décorative. Il s'agit donc de réfléchir à la pratique actuelle des décorateur.ice.s, que ce soit au théâtre, au cinéma, dans les jeux vidéo ou la réalité augmentée, ainsi qu'aux propositions artistiques qui incorporent cette dimension. Mais plus largement, il s'agit de comprendre cette notion en un sens qui déborde celui du décor de fiction pour étendre sa désignation à l'ensemble de l'environnement quotidien et montrer à quel point le décor touche à l'organisation même du réel dans sa dimension esthétique, sociale et politique.
Résumé : A l'ère du numérique et des réseaux sociaux, rien ne semble plus facile que de "prendre la parole". Mais de quoi est-il vraiment question dans cette simple expression ? De la parole intime à la parole sociale et politique, de la parole des femmes à celle des "invisibilisés" de la société, quels sont les vrais enjeux ? Prendre la parole, c'est vouloir faire entendre sa voix et vouloir que cette voix compte. Prendre conscience de ce qui s'exprime en nous des goûts, des valeurs ou des aspirations propres à notre cadre familial et à notre milieu social. Mais c'est aussi une forme d'engagement, une façon de prendre part au récit du monde...
On dit souvent qu'on "se fait des films" pour parler d'un imaginaire un peu débordant, parfois ridicule. Mais derrière cette expression familière se cache une activité bien plus profonde : une rêverie, une mise en scène intérieure, une fiction secrète où chacun devient le héros (ou l'antihéros) de sa propre histoire. Se faire des films, est-ce fuir le réel ou mieux le comprendre ? Peut-on transformer ses délires en art, ses illusions en lucidité ? Entre Buster Keaton et Descartes, Hitchcock et Freud, Benjamin Delmotte explore avec finesse et clarté les liens intimes entre le cinéma, l'imagination et la pensée. Un livre pour celles et ceux qui aiment rêver, penser librement, et croient en la force de vérité des images.
A la télévision, dans la presse... : il est parfois difficile de cerner toutes les nuances du vocabulaire utilisé par les médias anglo-saxons. Comment comprendre toutes les références ? Comment deviner les sous-entendus ?Ce manuel vous donne les clés pour appréhender la terminologie journalistique. Les thématiques étudiées sont toutes d actualité : la politique et la mondialisation, l environnement, et les grands sujets de société allant de l avortement à l immigration en passant par l éducation.
Azoury Philippe ; Bonaccorsi Robert ; Corréard Sté
Un éclairage de l'oeuvre de F. Pardo, artiste psychédélique essentiel de la contre-culture des années 1960. Son parcours artistique est retracé à partir d'éléments biographiques et de la présentation de ses peintures.
Le bruit des bonbons - The Astounding Eyes of Syria aborde la force de langage de la confiserie et des objets quotidiens. L'oeuvre explore les condensations de l'histoire, la résistance de nos héritages passés. Si le bonbon est un transmetteur universel qui humanise les relations entre les individus, il est ici l'objet moteur qui a le pouvoir de rassembler, de transmettre comme de se souvenir. C'est à travers la confiserie syrienne, que l'installation évoque et partage des souvenirs qui survivent au temps et à l'horreur de la guerre. Elle tisse des temporalités à la fois vraisemblantes et réelles sur fond de traditions partagées. Beaucoup de Syriens se retrouvent aujourd'hui autour de leur héritage vivant dont les souvenirs collectifs et individuels engagent la survie d'un immatériel qu'on ne saurait faire plier, réduire et oublier. Le Louloupti est un véritable petit bonbon qui nous rappelle les Abaib Ghouwar, petits sabots syriens en sucre, le souk d'Al-Hamidiyah et la Booza qui sont aujourd'hui plus que jamais dans la mémoire des Syriens en Jordanie, en France, au Canada, en Italie... Ces confiseries, objets-images et de liens, réparent notre regard et réveillent notre capacité à voir et à mobiliser. Imaginées par Benjamin Loyauté, ces sucreries narratives sont des agents transmetteurs, des actants. Durant plusieurs siècles, les peuples arabes introduisent le sucre dans la pharmacopée. Au XVIe siècle, le sucre était vendu par les apothicaires. Le bonbon avait ses vertus que l'histoire ne lui a pas depuis, reprises. Découverte en Syrie par Max Mallowan en 1937, l'idole aux yeux est une sculpture qui intrigue toujours et dont la fonction n'a jamais été véritablement tranchée. Le Louloupti dessiné à partir de cette archéologie est aussi spéculatif que tangible. En meringue et à la rose de Damas, il aurait aussi la fonction de prolonger le temps et les souvenirs comme de préserver l'avenir... En collectant les mots, les histoires et les "mémoires sucrées" de ses amis syriens sur des cartes postales, l'artiste et designer participe à la protection d'une culture dont la trace forme une armure. L'installation est une expérience "fictio-fonctionnelle" , où les objets-mots ont une force perlocutoire. Benjamin Loyauté utilise pour la première fois le terme design sémantique en 2014. Il définit alors le design comme un langage et développe ses premières installations autour des actes de langage. Il engage depuis une réflexion sur la géopolitique du design, nos sociétés contemporaines et l'ensemble de ses actes conditionnés par la langue, la culture, le temps et l'espace. "Les objets sont comme des mots et mes installations comme des histoires, aussi factuelles que spéculatives elles révèlent nos comportements, affectent nos certitudes et notre perception des choses" . B. L.
Prison lisière Dans cet ouvrage, l'artiste propose une immersion dans la prison de Draguignan qui a ouvert ses portes en 2017, six ans après l'innondation de l'ancienne prison. Destinée exclusivement à des hommes en attente d'un jugement ou déjà condamnés à des peines de moins de deux ans, la toute nouvelle prison, à la lisière d'une forêt, nous ouvre ses portes sous l'oeil et à la plume d'Arnaud Théval. Au fil de son récit nous découvons les différents lieux de l'établissement et ses contacts avec le personnel et les détenus ainsi que leurs interactions entre eux. Ses photos accompagnent son texte et achèvent de plonger le lecteur dans l'univers carcéral.
Figure majeure de la scène artistique française, Xavier Veilhan (né en 1963) vit et travaille à Paris. Son oeuvre est le résultat d'une pratique plurielle, entre sculpture, peinture, environnement, spectacle, vidéo et photographie. Il a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles, en France au musée d'Art moderne de la ville de Paris (1994), au Centre Pompidou (2004) ou encore au château de Versailles (2009) ; mais aussi à l'international : Hong Kong, Séoul, Barcelone, New-York, Londres, Los Angeles, entre autres. En 2017, Xavier Veilhan représente la France à la Biennale de Venise avec un dispositif immersif dans lequel viennent travailler des musiciens du monde entier pendant sept mois. A travers un entretien avec l'artiste, des textes critiques mais aussi une sélection d'essais de différents acteurs du spectacle vivant, de philosophes ou de poètes, l'ouvrage aborde deux pendants de la production de Xavier Veilhan, le film et la performance : deux pratiques à la fois distinctes et complémentaires, qui interrogent à leur manière le lieu et le rapport à l'image. De son premier Film du Japon (2002) à Mutant Stage 8 réalisé en 2017 pour Lafayette Anticipations, Xavier Veilhan conçoit ses films comme une addition d'étapes, de gestes et de faits : un cinéma de situation, sans réelle narration linéaire. A l'instar de ses films, les performances de Xavier Veilhan se lisent en relation directe avec sa pratique formelle. Boucle et Ville nouvelle (2006), deux performances jouées à l'occasion de la cinquième édition de Nuit blanche (Paris), rappellent le lien étroit qui lie l'oeuvre et son contexte. Ailleurs, la performance vient souligner le propos d'une exposition (Performance aérienne, 2012) ou la compléter, comme à Los Angeles (2012), où la Case Study House n°21 sert de pilier à l'élaboration d'une dialectique entre architecture et sculpture. Dans l'ensemble de ses oeuvres filmiques et scéniques, un rôle central est accordé à la musique. Elle y est presque mise en scène, au point de devenir un personnage à part entière.