Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La fuite de l'Eden
Dellisse Luc
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782747563093
L'enfance est la période la plus dangereuse de la vie. Certains la traversent comme un paradis inconscient. D'autres y reconnaissent une jungle peuplée d'animaux sauvages et de ronces menaçantes. La fuite de l'Eden explore avec une joyeuse fureur les aventures et les pièges de cet âge de fer. Tout se passe dans une lointaine Flandre médiévale, un monde englouti où l'effroi donne sa couleur à la vie. Les avatars d'une enfance décalée génèrent vingt épisodes cruels. On croirait suivre une expédition sur une autre planète, ou une enquête policière en Atlantide. Peu à peu l'enfance se desserre, la liberté apparaît à l'horizon. Le récit file alors, par bonds de plus en plus larges, vers la lumière. De part en part, un humour aigu et salvateur transforme le malheur en bonheur et le destin en poésie.
La fin du monde est arrivée. Une fin du monde en douceur. Ni fleuve de feu, ni refroidissement du soleil. Les enfants ont cessé de naître et l'humanité exsangue s'achemine à petits pas vers sa fin. Mais au centre de Paris, sous terre, il y a une salle des machines où sont stockées en images digitales toutes les archives tous les romans, toute la mémoire de l'humanité. Et il y a Emmanuel Carnot, assez jeune, assez lucide et assez fou encore pour croire qu'à force de recherches, il finira par enrayer le processus de mort. Zappeur de génie, archéologue des images, il reconstruit par pans entiers l'histoire de la catastrophe. Mais la fin du monde est une industrie comme une autre, qui a ses actionnaires et ses tueurs. Un vaste complot est organisé contre Carnot pour entraver ses recherches. Dans la partie d'échecs qu'il dispute à une chance sur mille pour sauver l'espèce humaine, son adversaire est la mort. Et elle triche pour gagner...
L'objet unique de ce livre est d'essayer d'éclairer, par une série d'attaques frontales, le rapport caché entre un auteur et le meilleur de son œuvre. Ce rapport est une cicatrice, une ligne brisée. Ainsi on trouvera explicités les relations entre Mallarmé et sa fille, l'obsession de la Toison d'Or chez Nerval, la fonction des tables tournantes chez Hugo, le rôle de Marie de Heredia dans le silence de Louys, afin de comprendre, si possible, par quoi ces œuvres sont nourries, et en quoi leur part de " folie " est irréductible. Tout ceci se ramène peut-être à neuf variations sur l'île au trésor. Admis une île déserte et un cryptogramme, rien ne pourrait avoir lieu si l'écrivain n'avait lui-même enfoui le coffre dans la profondeur des sables où il lui faudra ensuite creuser - comme si sa vie en dépendait. Encore un effort, le cadenas va sauter, et l'or caché va rayonner en pleine lumière.
L?emplacement de l?Atlantide est inconnu. Son nom seul fait rêver. Mais il existe d?autres continents engloutis que ceux dont les eaux profondes recouvrent les ruines et les statues mutilées. Les drames et les secrets surpris par les yeux d?un enfant, la violence, les morts brutales, les amours déchirées, les fuites, les mensonges, les passions sans frein, constituent quelques-uns des mondes perdus explorés dans ce roman rapide et cruel. Que cherche à retrouver le héros de ce récit, partagé entre deux vies, entre une famille heureuse, une maison magique, une vie rangée, et une existence secrète, peuplées d?aventures amoureuses et passions plus secrètes ? Le libertinage et la fuite en avant le disputent, chez lui, à d?étranges visions d?éternité. Il s?agit de retrouver les moments de chance de la vie : là ou le destin nous tendait une perche qu?on n?a pas saisie sur l?instant. Ainsi, ce qui est raconté en détail, dans Les Atlantides, c?est le miracle de la seconde chance : cette fois, on ne laissera plus passer le bonheur qui s?offre, avec son visage de beauté pure. Ce visage est celui d?une femme. En la suivant, en la perdant, comme Orphée à la poursuite d?Eurydice, le héros va descendre, dans les cercles du plaisir et de la vie souterraine, bien plus loin qu?il n?imaginait?
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.