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Le rat. Frère des lisières
Delfour Julie ; Denis William
KLINCKSIECK
19,00 €
Épuisé
EAN :9782252047989
Il mesure dix-huit à vingt centimètres sans la queue dont la longueur est sensiblement égale à celle du corps. Ce rongeur prolifique est doté d'une intelligence aiguë et d'une détermination singulière à résister, à survivre, à s'infiltrer. A la campagne, en ville, au-dessus de nos têtes, sous nos pieds... il est partout. Et quoi que nous fassions pour l'éliminer, il revient toujours. Ainsi, le rat est devenu notre meilleur ennemi. Notre frère de l'ombre. Notre bête noire. Après s'être immiscé dans nos sous-sols et avoir pris possession de nos maisons, le voilà qui investit notre maison intérieure : la psyché. Ce double agaçant et rebelle, qui nous fascine autant qu'il nous effraie, nous invite à explorer le dédale de notre inconscient et à renouer avec cette part animale que nous préférons étouffer. Et si nous mettions nos angoisses en veille pour aller à la rencontre du rat-Minotaure ? A défaut de nous perdre tout à fait, nous finirions peut-être... par nous trouver.
Quel "objectif green" vise-t-on pour demain ? Une nature protégée ! Sur Terre, chacun a son rôle à jouer. Les hommes, les animaux, les plantes, les milieux naturels... Tous forment un ensemble équilibré : la biodiversité. Mais elle est fragilisée par les activités humaines. Or, quand l'équilibre de la nature se brise, c'est toute la planète qui souffre. Avec ce livre, apprends tout ce qu'il faut savoir sur la biodiversité, ce qui la menace et ce qui est fait pour la protéger. Découvre aussi les bons gestes à adopter pour un avenir plus green !
Forte de son succès, la collection VOIR se décline désormais pour les 6-9 ans!Citadins, vous pensez sans doute que la place de l'animal est à la campagne. Et pourtant... Dans nos logements, au pied de nos immeubles et sur les toits, dans les parcs, ou encore les sous-sols de nos villes, niche une faune débrouillarde et discrète, souvent invisible. Pigeons, renards, rats, chouettes hulottes, chauves-souris, blattes... ces "clandestins" ont appris à s'adapter à des conditions de vie particulières et à cohabiter avec l'homme. Sans eux, que serait notre cité?
Résumé : Les animaux dits "nuisibles" ne cessent d'alimenter des polémiques sans fin. Chaque partie possède de bons arguments (du moins recevables) mais si l'impossible consensus échappe, c'est que les "bêtes noires" , sujets des débats, échappent elles-mêmes... Dans cet essai magistral, où l'auteure retrace l'histoire ancestrale du rapport si complexe entre l'homme et l'animal sauvage, on comprend la raison pour laquelle l'espoir d'une telle concorde juridique et sociétale est chimérique : c'est que le "troisième animal" , selon l'heureuse expression de Pierre Michon, est par nature insaisissable. La haine que l'homme voue depuis toujours aux carnassiers (fouines, putois, loups, renards, etc.), ces êtres que l'Histoire a peints en rouge et noir (le sang et le poison), exprime d'abord la terreur suscitée par "le Sauvage" . Derrière les combats bruyants relayés par la lumière des médias, il y a l'espace poreux de la "bête noire" où se déroule une vie honnie : activité secrète, silencieuse, nocturne, rapines, meurtres furtifs... Julie Delfour nous fait comprendre, en fin de compte, que la meilleure connaissance du troisième animal se trouve dans certains polars. Ensuite seulement, on pourra se (re)mettre à discuter calmement.
Résumé : Découvre un livre-jeu étonnant dans l'esprit des jeux de cartes Défis nature ! Sur chaque page, une question ! A toi de trouver la réponse, en tournant les pages du livre et en faisant coïncider les bonnes images. Qui suivrait son maître au bout du monde ? Qui voit la vie en noir et blanc ? Quel chien est un courageux sauveteur ? Ce livre répondra à toutes les questions que tu te poses sur tes animaux de compagnie préférés !
Des débuts de la littérature américaine jusqu'au XXe siècle, les écrivains et les intellectuels américains éprouvèrent le besoin de visiter l'Europe pour évaluer la civilisation dont ils étaient séparés et se situer par rapport à elle. Ils croyaient à l'infériorité intellectuelle de l'Amérique et pensaient que leur éducation ne serait complète que lorsqu'ils auraient pris contact avec une civilisation plus ancienne. La tendance à l'expatriation de l'intelligentsia américaine trouve donc son origine dans les liens traditionnels et culturels qui rattachaient le Nouveau Monde au Vieux Monde.