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La gratuité des transports : une idée payante ?
Delevoye Vanessa ; Hasiak Sophie ; Huré Maxime ; J
BORD DE L EAU
15,00 €
Épuisé
EAN :9782356878465
La gratuité engendre-t-elle une moindre qualité de service et davantage d'incivilités ? Les bus gratuits sont-ils vraiment remplis d'anciens cyclistes ? Peut-on dire de la gratuité qu'elle constitue une mesure écologique ? La gratuité des transports a le vent en poupe. Après les historiques Compiègne, Aubagne et Châteauroux, les agglomérations de Dunkerque, Niort, Calais et tout récemment Douai, ont rejoint le club des villes du transport gratuit. En 2023, Montpellier devrait être la toute première métropole à passer le cap, démontrant que la gratuité n'est pas réservée à une poignée de villes petites ou moyennes. Actuellement, 37 villes françaises pratiquent une forme de gratuité dite totale de leur réseau de transport en commun : la gratuité y est effective tous les jours de la semaine, pour toutes et tous, sans critère d'âge, de lieu de résidence ou de situation financière. Alors que peu d'hommes et de femmes en politique osent remettre en cause la gratuité lorsqu'elle est effective, chez les experts de la mobilité, on se déchire. Deux camps s'affrontent âprement : les anti et les pro-gratuité. Les arguments échangés sont aussi nombreux que les contre-vérités énoncées. Difficile d'y voir clair tant le débat est passionné, donnant davantage à voir dans les médias des schémas idéologiques solidement ancrés que des faits étayés... C'est dans ce contexte que les spécialistes de l'Observatoire des villes du transport gratuit ont rédigé cet ouvrage. Leur ambition ? Détricoter le fil des idées reçues les plus fréquemment entendues, aller au-delà du clivage " pour ou contre " et, enfin, considérer la gratuité pour ce qu'elle est : une politique publique comme une autre.
Complexité des procédures, lenteur dans le traitement des dossiers, application trop rigide des textes: des millions de Français se plaignent de l'administration. Le Médiateur de la République est le témoin privilégié de ces dysfonctionnements dont les conséquences peuvent être tragiques pour les plus fragiles de nos concitoyens. Ce guide présente 100 cas emblématiques, les "100 cas du Médiateur de la République" - 100 histoires vécues dans lesquelles le Médiateur est intervenu pour essayer de réparer l'injustice. Ces situations le plus souvent absurdes, parfois cocasses et parfois pathétiques, n'importe lequel d'entre nous peut y être un jour confronté. Comment y répondre ou les éviter? L'administré trouvera là quelques conseils de bon sens sur les procédures à respecter, les recours à connaître, les écueils à éviter dans ses relations avec les organismes publics. Quant à l'administration, ces courts récits lui donneront matière à débat sur les défauts d'un système qu'elle s'évertue à améliorer. Mais s'il y a bonne volonté, le bon sens fait souvent défaut.
Jamais la société n'a autant cherché à fuir la fragilité, et jamais elle n'en a autant produit. Plus les impératifs de performance sont forts, plus les failles de la société se révèlent en chacun de nous. Les auteurs de cet ouvrage ont croisé leurs témoignages, leurs diagnostics, leurs expériences intimes de la fragilité. Qu'ils abordent les questions de la maladie, du handicap, du travail, de la pauvreté ou de la jeunesse en difficulté, ils rappellent chaque fois la nécessité de changer notre regard. Sans complaisance ni angélisme, cet ouvrage nous invite à accueillir la fragilité dans ce qu'elle recèle de richesse, de fécondité. C'est un pari de société, à relever au niveau collectif mais aussi individuel. Un pari lucide et porteur d'espérance.
Nibourel Christian - Louyot Alain - Delevoye Jean-
En initiant le Collectif des chefs d'entreprise autour de l'Empreinte sociale, Christian Nibourel, président d'Accenture France, exprimait la conviction que la performance ne pouvait plus se limiter à sa seule dimension économique et financière. Car la création de valeur doit désormais se concevoir dans une démarche de long terme bénéficiant à l'ensemble de l'écosystème de l'entreprise, telle que l'employabilité de ses salariés. Aujourd'hui, il entend aller plus loin car les attentes des citoyens, des organisations sociales et du pouvoir politique sont immenses. Dans cet ouvrage, il appelle à une réinvention du rôle du chef d'entreprise dans la société civile, nationale et mondiale et explique comment celui-ci peut mettre son dynamisme, sa capacité d'anticipation, son pragmatisme au service de notre devenir collectif. Balayant l'image patriarcale du patron d'hier, Christian Nibourel nous convainc au fil de cet entretien qui l'heure où tout bouge, les décideurs ont un rôle de premier plan à jouer.
Le leadership est un facteur de compétitivité et d'efficacité collective. Il est au coeur de la vie managériale des entreprises et soulève de nombreuses interrogations : Suffit-il d'occuper une fonction de leader ou de manager pour avoir du leadership ? L'intelligence "logico-mathématique" ou le charisme sont-ils indispensables au leadership ? Peut-on mesurer le leadership ? Peut-on former au leadership ? Quelles aptitudes dirigeants et managers doivent-ils développer face aux grands enjeux du monde contemporain ? Afin d'appréhender les dimensions morales, politiques et pratiques de ces questions, l'auteur a interviewé 20 dirigeants de premier plan et 20 acteurs clés de la vie sociale des entreprises. Ces témoignages et ces réflexions permettront au lecteur de s'interroger sur ses propres aptitudes au leadership et le rôle de cet extraordinaire pouvoir d'influence.
Tantôt décrié, tantôt encensé, le revenu de base apparaît comme l'une des principales utopies d'un XXIe siècle où la fin de la croissance économique, les mutations du travail et les transformations de la société nous obligent à réviser nos logiciels de pensée. Loin de n'être qu'un phénomène de mode, le revenu de base s'inscrit dans une tradition historique ancienne qui prend sa source dans la Révolution française. Une ligne de force est ainsi repérable sur deux siècles, qui alterne lueurs et éclipses, pour proposer des solutions aux défis de nos sociétés, successivement : la question agraire, la révolution industrielle et la société postindustrielle. Timothée Duverger suit ainsi la piste du droit au revenu et se concentre en particulier sur les trois grandes démocraties libérales, la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. Il croise tour à tour le radicalisme britannique, le socialisme utopique au XIXe siècle, les propositions de crédit social puis de dividende social dans l'entre-deux-guerres en Grande-Bretagne, le débat sur l'impôt négatif dans les Etats-Unis des années 1970, l'essor d'un mouvement européen autour de l'allocation universelle dans les années 1980, l'émergence contemporaine du débat en France, avant de terminer ce voyage par un tour du monde des expérimentations. A l'issue de cette exploration, une conclusion s'impose : le revenu de base, quels que soient sa forme, le moment ou le lieu où il est conçu, interroge toujours nos sociétés démocratiques et l'autonomie de l'individu dans une reconfiguration permanente des rapports entre l'économie et la société. Le revenu de base se présente bien comme l'une des utopies à expérimenter pour ouvrir une brèche vers le nouveau monde qui tarde à naître.
Pourquoi et comment les jeunes reviennent-ils vivre au domicile de leurs parents ? En quoi ce retour est-il ou non la marque d'un échec sur la voie de l'indépendance ? Auparavant, lorsque les jeunes quittaient le domicile parental pour voler de leurs propres ailes, il s'agissait d'un départ définitif qui marquait l'entrée dans l'âge adulte. Tel était du moins le modèle français. En quoi le retour est-il significatif d'un changement dans ce modèle ? Comment décrire, comprendre et analyser ce changement dans le parcours des jeunes ? En quoi le retour remet-il en question la capacité d'autonomie des individus concernés ? L'auteure apporte un éclairage nouveau sur ce phénomène pour trois raisons essentielles : Premièrement, elle situe le phénomène français dans le contexte international. Deuxièmement, elle met en lumière des parcours sous-tendus par des logiques, non seulement économiques, mais aussi affectives, en décrivant les processus vécus au moment des retours du point de vue des jeunes et de leurs parents. Ressentent-ils les uns et les autres un sentiment d'échec ? Comment les jeunes s'autonomisent-ils ? Comment se passe la cohabitation intergénérationnelle ? Enfin, le livre s'interroge sur la considération que les politiques publiques devraient accorder à ce phénomène qui met en lumière les inégalités sociales au sein de la jeunesse.
Cet ouvrage propose : 1°) Un état de la recherche en matière de complotisme (surtout du point de vue psychologique - domaine dans lequel de nombreuses recherches ont été menées ces dernières années et dont il n'existe pas de synthèse grand public) ? 2°) Liens entre complotisme , antisémitisme et islamophobie (C'est toujours le Mossad qui est derrière; Eurabia) ? 3°) Repenser le complotisme à l'ère des medias sociaux (les classiques du sujet datent d'avant Facebook) ? 4°) Pourquoi la lutte contre le complotisme est-elle condamnée à l'échec.
Résumé : Pour le bien des animaux, celui de la planète et pour préserver notre santé, il faudrait de toute urgence renoncer à l'alimentation carnée voire à tous les produits animaux et, en clôturant dix mille ans de vie commune avec les vaches et les brebis, librement consentir à une agriculture sans élevage. Après des décennies de silence médiatique et politique sur la violence industrielle contre les animaux, pourquoi cette soudaine prise de conscience ? C'est en reprenant le fil de l'industrialisation de l'élevage depuis le XIXe siècle et ses liens historiques avec la "cause animale" que l'on peut comprendre la situation actuelle et le développement des start-up de la "viande propre", amie des animaux et des milliardaires. La science et l'industrie, aujourd'hui comme hier, concoctent pour nous "un monde meilleur". Sommes-nous bien sûrs qu'il correspond à nos désirs ?