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Les bases du marketing. 5e édition
Delerm Sophie ; Helfer Jean-Pierre ; Orsoni Jacque
VUIBERT
22,90 €
Épuisé
EAN :9782711795857
Les auteurs se sont attachés à présenter aux étudiants et aux cadres d'entreprise une vue générale de la fonction marketing et à leur fournir les connaissances disponibles indispensables pour qu'ils appréhendent et appliquent aisément la démarche marketing. Dans un langage clair et facilement accessible, présenté de façon concise et précise, cet ouvrage constitue un outil précieuxd'initiation et de réflexion. Biographie de l'auteur Sophie Delerm, diplômée de l'Institut Commercial de Nancy et docteur ès sciences de gestion, est maître de conférences en sciences de gestion à la faculté Jean-Monnet à Sceaux (Paris XI - université de Paris Sud-Orsay).Jacques Orsoni, agrégé de sciences de gestion, est professeur émérite à l'université Pascal Paoli de Corse.Jean-Pierre Helfer, professeur agrégé de sciences de gestion, est directeur général de Audencia, école de management de Nantes.
Présentation de l'éditeur Sans doute, ce nouveau recueil est-il particulièrement "solaire", invités que nous sommes à goûter au plaisir transgressif du mojito, à se faire surprendre par une averse, à tremper nos lèvres dans la perfection transparente de la pastèque... Mais chez Philippe Delerm, le soleil ne va jamais sans pluie, et le bonheur sans mélancolie. Grand lecteur de Jules Renard, l'auteur le cite en exergue : "Le vrai bonheur serait de se souvenir du présent". Ce présent qui ne cesse de s'échapper, bien sûr, et dont nous avons déjà la nostalgie alors même que nous le vivons. Voici quelques exemples de ces textes. "Tendre est la vie cruelle" : sur l'amour fragile de deux personnes qui, à près de 60 ans, ont plus de passé que d'avenir à vivre ensemble, mais qu'un baiser volé va rappeler à leur adolescence. "On ne peut pas être plus près, plus chauds, plus confondus. Et pourtant c'est le fragile qu'on sent." Le bonheur de "Danser sans savoir danser" : on n'a jamais été de ceux qui fréquentent les boîtes de nuit. On admirait ceux qui, sur les pistes de danse, évoluaient si facilement. Mais un jour, à un mariage, "on choisit de danser. Danser, c'est un grand mot. On bouge comme un ours. Mais ce n'est pas grave. On a passé l'âge des susceptibilités. Chance, ça commence par un twist. On peut jouer son insuffisance au deuxième degré, en pliant les genoux, avec un mouvement de bras qui ne donne pas le change, mais semble se moquer de toute une époque - la nôtre. "Le mensonge de la pastèque" : "Elle est trop belle. Etrange. Est-ce qu'on la boit, est-ce qu'on la mange ? Elle est comme une fausse piste du désir. (...) La mangue et la goyave ont goût de mangue et de goyave. La pastèque n'a goût de rien et c'est donc elle qu'on désire en vain. Elle est la perfection de son mensonge (...) Elle n'est qu'un mirage de la chaleur et de l'été. " --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Rien ne distingue cet homme-là. Rien ne permet de le rendre visible. Plus visible qu'un autre... Un nom banal, un pardessus gris, un corps massif et mou dont il ne sait trop quoi faire... Difficile de peser sur ce monde... Alors cet homme s'en invente un autre, où l'air paraît plus léger... Un tableau de Munch, un cerf-volant bleu ainsi qu'un étrange oiseau peint par Folon lui en ouvrent les portes... Bientôt, l'homme prend son envol vers des espaces aux teintes adoucies. Des paysages délavés... Des reliefs effacés... "Peu de couleur et beaucoup d'eau" disait Folon à propos de l'aquarelle... Beaucoup d'eau, peu de couleur... N'est-ce pas également le secret d'une vie plus sage et plus facile? Le secret mélancolique du bonheur?
Deux personnages que tout oppose ? un critique pictural d'âge mûr, qui vient de perdre sa femme et sa fille dans un accident, et une jeune romancière italienne qui connaît un succès inattendu avec un petit livre consacré à Venise ? se disputent un tableau déniché dans une brocante parisienne : lui parce que le style évoque Vuillard, elle parce qu'il est signé de son propre grand-père. Après cette rencontre inattendue, ils vont partir ensemble pour Venise, où le critique doit étudier une version peu connue d'un tableau de Tiepolo, Il Mondo Nuovo, « Le Nouveau Monde », conservé dans une villa palladienne. Ce tableau énigmatique s'articule autour d'un personnage central qui désigne un point du ciel au moyen d'une baguette. Mais la version que renferme la villa diffère singulièrement des autres représentations : ici, la baguette se termine par une forme étrange, qui ressemble à une bulle de savon irisée. Altération de la peinture, ou volonté de l'artiste de donner un sens nouveau à son ?uvre ? Peu importe : aux yeux du critique comme à ceux de la jeune femme, cette bulle, réelle ou fantasmatique, pourrait bien symboliser leur tentative commune de mettre à l'abri, comme dans une bulle d'éternité, les instants les plus précieux de la vie.
Résumé : Un parcours original, érudit et poétique sur les gestes ancestraux des femmes, qui réparent, soignent et nourrissent. Sans nostalgie mais avec reconnaissance. Filer, tisser, coudre, laver, balayer, raccommoder, cueillir, porter, nourrir, soigner. Des travaux accomplis pendant des siècles dans l'espace domestique, qui ont rythmé le quotidien des femmes, si peu célébrés face aux activités dites viriles : chasser, faire la guerre, soulever de lourdes masses. Des gestes intimes de femmes, devenus invisibles, dévalués. Dans cet ouvrage passionnant, Sophie Coste tente de rendre compte de leur profondeur. En revenant aux images qu'ils convoquent et à l'épaisseur des mots, c'est à la source de la vie même qu'elle puise. Son approche originale mêle la poésie à la réflexion, et ouvre un chemin de découvertes à la croisée de ses souvenirs personnels et de nos représentations du travail féminin. Loin de toute idéalisation ou nostalgie d'une époque révolue. Avec fluidité et bonheur, l'autrice invite au temps long, renouant le fil d'une histoire méconnue qui traverse aujourd'hui encore notre manière d'être au monde et de l'envisager.
Résumé : Joie, chagrin, jalousie, colère, amour... et si nos émotions étaient aussi celles des animaux ? Pour répondre à cette question, Carl Safina s'est rendu au Kenya, afin d'observer des troupeaux d'éléphants ; dans le parc naturel américain de Yellowstone, où des meutes de loups vivent en liberté; et sur une île de la côte Pacifique, point de rassemblement de nombreux bancs d'orques. Dans ces lieux encore sauvages, où la nature s'exprime sans fard, il a vu des animaux porter le deuil, apprendre à leurs petits comment survivre, partager joies et peines, s'unir ou se faire la guerre, distinguer les humains bienveillants des chasseurs... En racontant la vie des éléphants, des loups et des orques avec un luxe de détails extraordinaire, Qu'est-ce qui fait sourire les animaux ? nous dévoile un univers insoupçonnable, où la frontière entre l'humain et le non-humain s'estompe. Carl Safina nous conduit ainsi à réfléchir sur notre place dans la nature.
Résumé : En 1870, rien ne s'est passé comme prévu... La guerre devait voir le triomphe de la France contre son ennemi prussien. Mais, rapidement défaite, l'armée française ne put empêcher la reddition de l'empereur et l'invasion du territoire national alors que le Second Empire laissait place à la République. Pendant ces quelques mois, George Sand s'inquiète et souffre de la chaleur ; Paul Déroulède reçoit son baptême du feu et découvre la fraternité des armes ; Hector Malot imagine son grand roman ; Victor Hugo chante la gloire d'un pays qui n'existera bientôt plus, tandis que Flaubert croit vivre la fin des temps et que le général américain Sheridan prend la mesure de la puissance allemande. Ce sont leurs voix, et celles de bien d'autres témoins, que nous fait entendre Thierry Nélias au fil de cette vaste fresque aussi précise que vivante. Dans une troublante préfiguration de l'" étrange défaite " de 1940, la guerre franco-prussienne de 1870 a marqué toute une génération, au point de faire basculer l'Europe entière dans une soif de revanche sans fin. Ecouter ceux qui l'ont vécue nous permet de comprendre pourquoi.
Résumé : Sans sa soeur aînée Bronia, Marie Curie serait restée gouvernante d'enfants. Elle n'aurait jamais gagné Paris pour s'inscrire à la Sorbonne, ni épousé Pierre Curie, sans doute pas découvert la radioactivité et encore moins obtenu deux prix Nobel. Sans Marie, Bronia Dluska ne serait pas devenue l'une des premières femmes médecins, elle n'aurait pas ouvert le meilleur sanatorium de Pologne ni dévoué autant d'énergie à ses engagements, côtoyant les esprits les plus brillants de son temps. Entre la Pologne et Paris, de 1865 à 1939, les deux femmes ont tout partagé, ambitions professionnelles, douleurs de l'histoire, joies et drames privés. Toujours présentes l'une pour l'autre, leur relation hors du commun est une formidable leçon de vie. Travailleuses acharnées, Bronia et Marie étaient intimement convaincues que le progrès scientifique apporterait le bonheur à leurs semblables. Mais pour elles la famille passait avant tout. C'est le portrait croisé de ces pionnières, aux destins indissociables, que raconte Natacha Henry pour la première fois.