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Jean Roulland
Deledicq Louis ; Forest Barbara
INVENIT
24,00 €
Épuisé
EAN :9782918698548
Sculpteur majeur de la seconde moitié du XXe siècle, Jean Roulland est l'un des derniers représentants des groupes de Roubaix et de Gravelines. A l'occasion de l'importante exposition qui lui est dédiée par le musée des beaux-arts de Calais du ler juin 2013 au 5 janvier 2014, cet ouvrage permet de porter sur l'artiste un nouveau regard en confrontant sa création à celle de quelques grandes figures importantes de l'art international. Plus de 200 sculptures et dessins de Jean Roulland dialoguent en effet avec quelques oeuvres rares de Francis Bacon, César, Eugène Dodeigne, Alberto Giacometti, Eugène Leroy, Zoran Music ou Germaine Richier. Si Jean Roulland, par sa technique classique de la fonte du bronze à la cire perdue, est l'héritier de l'art des années cinquante, le regard à la fois réaliste et visionnaire qu'il porte sur le sentiment tragique de la vie en fait un sculpteur terriblement actuel.
Bats A ; Deledicq Jean-Christophe ; Deledicq Jean-
Une formation active et ludique à la résolution de problèmes La collection Kangourou : - Regroupe des extraits du célèbre concours "le kangourou des mathématiques" auquel participent chaque année des milliers d'élèves du cycle 3 - Propose des énigmes et des jeux classés par niveau et par domaine : numération, logique, géométrie et mesure - Offre un guidage précis pour l'enseignant permettant d'organiser des "tournois" mathématiques La pochette Kangourou CE2 comprend : - Une centaine d'énigmes ou d'épreuves présentées sur des fiches à photocopier. - Des jeux logiques avec du matériel : plateaux de jeux ou grandes images supports en couleurs. - Des conseils pour le maître, les corrigés de tous les exercices.
Auteur de nombreux ouvrages de vulgarisation sur les mathématiques, André Deledicq organise chaque année le concours Kangourou dans les écoles, les collèges et les lycées.
Les chiffres sont nés avec les lettres, lorsque les hommes eurent l'idée de l'écriture. A l'origine, leschiffres s'écrivaient à l'aide de traits, de bâtons ou de n?uds. De ces premiers signes au système décimal actuel, les chiffres et les nombres ont beaucoup changé. Ce livre nous invite à découvrir les étapes de cette passionnante aventure à travers les siècles et les civilisations.
Résumé : Nous avons tenu à garder de cet échange avec Sam Szafran, qui eut lieu en 1999 dans son atelier, son caractère propre, sans rien modifier de son vocabulaire, de sa syntaxe, sans effacer ses écarts, ses excès, ou toute incorrection de ton, de style ou de grammaire. C'était là respecter la singularité de l'artiste, en faire saisir la complexité, entre raffinement et grossièreté, en faire réentendre la voix, et retrouver la cadence. Samy, le gamin des rues, était le familier des Halles avant leur destruction, quand elles étaient encore le repaire de la faune brutale des vendeurs, voleurs et prostituées. Petit à petit, lentement, il a élaboré une peinture à la sensibilité raffinée, d'une grande érudition. Le barbouilleur, ignorant tout de l'enseignement de sa pratique, deviendra l'un des plus grands peintres de son temps. Jean Clair
Avant d'être détrôné par le cinéma, l'art de la marionnette a connu à Lille et Roubaix un fort engouement au XIXe siècle et au début du XXe siècle. Après de dures journées de labeur, les ouvriers se rendaient volontiers et joyeusement al'comédie ! Pour trois fois rien, ils s'y divertissaient et pouvaient s'instruire au gré de spectacles légendaires ou romanesques. On riait pour s'évader un peu, on avait besoin de rêver beaucoup. Forgée par et pour les ouvriers, cette authentique tradition populaire trouvera deux de ses représentants les plus illustres en Louis De Budt (1849-1936) et Louis Richard (1850-1915). A travers ces figures principales, c'est un monde merveilleux que l'exposition proposée par le Musée de l'Hospice Comtesse de Lille fait revivre. Sur la scène de leurs castelets respectifs s'animent à nouveau les héros de fil et de bois que sont Lydéric et Phinaert, Ourson et Valentin, ou encore Jacques Linflé et P'tit Morveux, tout un petit peuple endormi dans la mémoire collective des habitants de Lille et Roubaix et que cette exposition et l'ouvrage qui l'accompagne entreprennent de réveiller.
Au Metropolitan Museum de New York, Gaëlle Josse s'interroge devant l'énigmatique Jeune Fille assoupie de Vermeer et tente de déchiffrer tous les possibles qu'elle suggère. Mais c'est au cours d'une errance urbaine dans cette ville de New York que l'oeuvre va prendre tout son sens, en trouvant un écho troublant et inattendu au coeur de la cité. L'art et la vie. L'art dans la vie. Et toujours cette question qui poursuit l'auteur : qu'est-ce qu'une oeuvre d'art a à nous dire, de nos vies, par-delà les siècles ? Et pourquoi celle-ci, parmi tant d'autres, vient-elle nous obséder ? Ici, l'art du peintre, fait de silence, d'instant arrêté et de geste suspendu, est au centre d'un mystère, celui du rapport unique entre l'oeuvre et celui qui la reçoit. Familière de la peinture hollandaise du XVIIe siècle, explorée déjà dans Les heures silencieuses, l'auteur fait ici se répondre deux univers : l'espace fermé et statique de la peinture, d'une part ; l'espace ouvert et en mouvement de la mégapole, d'autre part.
Assez logiquement au XIXe siècle, qui dit usines et cheminées dit églises et orgues. A Roubaix, ville dont l'urbanisation galopante a accompagné le développement du textile, le fait est bien connu. Mais qui sait que Roubaix est aussi une ville d'orgues ? Pourtant, les quatorze instruments situés dans des édifices ouverts au public sont l'une des multiples facettes de l'identité patrimoniale de la cité aux mille cheminées? La Ville de Roubaix mène une politique forte à l'égard de ce patrimoine d'exception ; elle entretient, relève ou restaure les instruments joués de la commune. Ce livre, aux textes signés par de grands spécialistes du domaine et aux photographies de Siméon Levaillant, en témoigne. Il a pour ambition de révéler au grand public et aux amateurs l'existence d'instruments souvent remarquables et classés ; ils ont été conçus pour servir diverses esthétiques musicales et sont encore aujourd'hui joués pendant des concerts ou pour des offices. L'orgue est une passion vivante et partagée à Roubaix, et cette publication devrait en fournir au lecteur la preuve éclatante.
La mer entre dans le tableau par effraction. Sans fracas mais par effraction. Un morceau de mer. C'est un morceau de mer, mais un morceau de mer est toute la mer." Avec cette ekphrasis, Claude Minière nous invite à nous plonger dans l'oeuvre de Courbet. Dans un subtil parallélisme avec le travail du peintre, l'auteur dépose ses pensées par touches successives ; déroulant sa réflexion d'essayiste dans une langue de poète. Il pose ainsi un regard neuf et intime sur cette peinture, sur ce que la mer signifie pour le peintre. L'auteur voit la vaste étendue d'eau, animale, indomptée, source de "liberté intellectuelle" pour le peintre, comme porteuse à la fois de mystère et d'un réalisme rassurant, pour "sortir de l'enfer". En s'interrogeant sur la précarité du moment (la mer qui s'est retirée pour mieux engloutir), Claude Minière réfléchit sur la temporalité de l'art et ce qu'il en reste lorsque le support matériel est détruit. Une réflexion qui trouve écho dans notre société, à l'heure où l'on peut craindre la dématérialisation du savoir et surtout de l'art.