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Des rêves à tenir
Deleau Nicolas
GRASSET
18,80 €
Épuisé
EAN :9782246825913
Un dimanche d?hiver, dans un petit port de pêche, Job réapparaît après trente ans d?errance. Au bar local, sa présence silencieuse et son éternel verre de whisky chaud intriguent une bande de joyeux rêveurs. Autoproclamés les Partisans de la langouste, ils cherchent comment sauver ces dernières - et, par elles, l?humanité devenue folle.A l?affût des échos du monde, l?un de ces utopistes bricole de vieilles radios sur lesquelles il capte des fréquences lointaines. Prêtant l?oreille aux échanges nocturnes de marins solitaires, il apprend l?existence d?une nouvelle Arche de Noé, une ZAD maritime géante? Le moment est peut-être venu d?incarner ses rêves.La micro-société des Rêves à tenir agrandit le champ des possibles, et son irrévérence réjouissante bouscule l?âpreté du réel. Avec une douce pudeur, elle tisse un écheveau de questions sur soi-même et sur l?autre, sur l?absence, et sur ce qui nous rend dignes du nom d?hommes.Une fable universelle, toute en humour espiègle et en grâce poétique.Notes Biographiques : Nicolas Deleau a vécu aux îles Kerguelen, en Angola, en Éthiopie et à Pondichéry, avant de s?installer à Prague. Il est l?auteur d?un premier roman remarqué, Les Rois d?ailleurs (Rivages, 2012), récompensé au festival Étonnants Voyageurs.
Résumé : Julie est une petite fille française née en Inde. Elle parle tamoul, adore le tumulte de sa ville... Alors, le jour où elle rentre avec ses parents vivre en France, ce pays qui est aussi le sien mais qu'elle ne connaît pas, elle se sent comme déracinée... jusqu'à sa rencontre avec Pûnnagaï, une petite fille sri-lankaise qui arrive dans sa classe.
Des manuels de référence, pratiques et accessibles, pour les étudiants en premier cycle universitaire. Cette nouvelle édition propose une structure plus claire, l'actualisation des données scientifiques et pratiques, et le renouvellement d'une grande partie des documents et des exercices.
Il était une fois, jadis, un petit calcul mathématique qui se baladait dans les ruelles de sa ville en observant ce qui l'entourait. Petit calcul, dans la forêt, valait 6. Mais quand il allait à New York, il ne valait plus que 3. Pourtant, dans sa ville, il était bien égal à 4. Et on avait beau le regarder en l'additionnant, il était le même que si on le regardait en le multipliant : deux plus deux valait deux fois deux. Mon crâne me gratte j'veux qu'la monotonie crame j'veux m'sentir j'veux voyager. J'vais dérober la France. Donc, selon cette introduction bâclée, superficielle et peu argumentée, la connaissance ne serait pas la clef du bonheur. La connaissance t'ouvre un oeil sur l'existentiel. Arriveras-tu à lire toutes ces ratures ? Lucas Deleau a été amené à écrire son premier essai en 2016. Il est également connu comme Vil Squal, écumant les prestations dans divers lieux et pratiques, laissant sur son chemin vidéographies sur l'Internet, présence en radios, scènes, open mic. Né à Montpellier en 1995, il parcourt cette ville dans un texte de trouble qui séduit et publie Journal de l'eau – Présent(s) aux Editions Baudelaire, en 2018.
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...
Soudainement devenus riches, les Kampf donnent un bal pour se lancer dans le monde. Antoinette, quatorze ans, rêve d'y participer mais se heurte à l'interdiction de sa mère. Plus que le récit d'une vengeance, {le Bal }(1930) compte parmi les chefs-d'oeuvre consacrés à l'enfance.
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...
Résumé : " Peins ma fille, peins... Le jour commençait à baisser quand elle s'était enfin arrachée d'une ancienne fièvre. Une grande toile en était sortie, comme elle n'en peindrait jamais plus, avait-elle aussitôt compris. Une simple bâtisse dans l'herbe rase d'un vert cru, une bergerie, peut-être, tombée du ciel comme un météore... " Ainsi peint Aimée Castain, bergère de Haute-Provence. La montagne est dans le paysage. La mer nappe l'horizon, invisible, brumeuse, à soixante kilomètres. Et partout, la tendre sauvagerie des collines, les oliviers, les bories, la tentation de la couleur. Saisir sur la toile la beauté du monde. Son mari Paul ne comprend pas bien cette passion nouvelle, mais Aimée s'y donne, entièrement, tout en surveillant son troupeau. Peu à peu, son talent franchit la vallée, les amateurs achètent ses toiles, les journalistes écrivent sur le prodige. Une candeur de touche, un talent singulier, comme offert, par l'insaisissable : l'école du ciel, peut-être... La narratrice et son compagnon, Daniel, avocat, cherchent comment fuir Paris et Marseille, la vie épuisante, éclatée. Dans un village de Haute-Provence, une maison leur apparaît, comme offerte elle aussi, par l'invisible. Elle sera leur point d'ancrage. Chaque matin est une promesse nouvelle. Puis Daniel s'enflamme pour l'oeuvre d'une artiste oubliée, une fille de métayers, née pendant la Grande Guerre, une simple bergère. La maison qu'ils viennent d'acheter fut la sienne. Un talent magnifique et méconnu aurait-il vécu entre ces murs ? Elisabeth Barillé nous entraîne à la rencontre d'Aimée Castain et nous livre le roman de la liberté, avec grâce et un sens unique des images : échapper à son histoire, traverser l'enfance, accomplir son destin.