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Steely Dan
Delbrouck Christophe
DU LAYEUR EDITI
24,00 €
Épuisé
EAN :9782383780069
Steely Dan a marqué l'histoire du rock avec une pop élégante et sophistiquée couvrant tous les genres de la musique populaire. Christophe Delbrouck raconte l'histoire du groupe et de ses deux fondateurs plutôt adeptes de l'ombre. Très largement prisée aux Etats-Unis, l'oeuvre de Steely Dan et de Donald Fagen synthétise un crossover jazz pop resté sans équivalent. Cette musique sophistiquée et débarrassée des règles habituelles en matière de clivages esthétiques est aujourd'hui incarnée par une discographie patrimoniale, dominée par les succès populaires de Aja et Gaucho. Ce livre retrace l'épopée de Donald Fagen, un leader intellectuel très réfractaire à la lumière du jour, depuis sa banlieue morose du New Jersey, flanqué de son copain Walter Becker, un taciturne pareillement inadapté aux codes sociaux. Ces deux-là n'auraient pas dû mener une carrière aussi brillante, avec de tels handicaps. Pourtant, ils y sont parvenus, cachés derrière l'identité d'un groupe légendaire pour son degré de raffinement et d'un consortium d'accompagnateurs à la créativité tout aussi inouïe : Steve Gadd, Jeff Porcaro, Wayne Shorter, Elliott Randal, Jeff Baxter, Victor Feldman, Dean Parks, Chuck Rainey, Jim Gordon, Larry Carlton, Tom Scott, Steve Khan, Bernard Purdie, Mike Brecker, David Sanborn, Larry Carlton, Rick Marotta... Leur travail à tous aura permis de révolutionner l'ambition même de l'industrie rock des seventies, avant de s'insinuer partout en termes de perfectionnisme et de technologie. Résultat : une flopée de Top10 au Billboard et des hits en pagaille, immédiatement identifiables par leur singularité thématique. Donald Fagen a finalement créé son propre style et incarné à part entière l'essor musical considérable des Etats-Unis. Ce n'était pas son plan initial. Lui, il se serait parfaitement contenté de jouer un peu de piano dans le recoin d'un club de Greenwich Village, à l'abri des regards. Seulement, l'histoire est facétieuse et il réalise, sous son seul nom, avec The Nightfly un des albums marquants des années 80.
Lorsque Wayne Shorter et Joe Zawinul décidèrent de s'associer, ils n'étaient pas nés de la dernière pluie. L'un s'était forgé une réputation chez les frères Adderley avant de prétendre mener une vraie carrière solo. L'autre était considéré, aux vues de prouesses en tant qu'instrumentiste et compositeur au sein des Jazz Messengers, comme l'un des héritiers prodiges de John Coltrane. Surtout, ils avaient participé aux expériences de Miles Davis jusqu'à son émancipation électrique. Une étape charnière où le jazz dévia irrémédiablement pour revendiquer sa place dans le pandémonium des musiques populaires. On pensa alors que ces enfants de Miles, comme les autres, contribueraient à perpétrer les visions d'un mentor. Ce ne fut pas le cas. Wayne Shorter et Joe Zawinul échafaudèrent un autre courant, inconnu, où se rencontrèrent les musiques ethniques, le rock et l'innovation technologique à travers ce qui demeure depuis sa création l'une des formations les plus célébrées que le jazz moderne ait connue: Weather Report. Ce livre retrace l'épopée de ces deux musiciens, depuis les années trente, leur parcours initiatique et les envolées des années soixante, puis, enfin la création et le parcours frénétique de Weather Report dans la mouvance électrique aux côtés du Return To Forever, des Headhunters, du Mahavishnu Orchestra, de Lifetime, plus tard de Steps Ahead, de leurs compagnons de route, Chick Corea, John McLaughlin, Carlos Santana, Herbie Hancock... des premiers synthétiseurs à l'apothéose du tube planétaire "Birdland", de la tragédie d'un authentique génie de la basse, Jaco Pastorius, jusqu'au dernier duel des années quatre-vingt avec Miles Davis. Une aventure humaine, riche et tortueuse, digne des musiciens de légende. Biographie de l'auteur Né en 1966 à Brest, Christophe Delbrouck est musicien et compositeur, leader du Nasal Retentive Orchestra. Journaliste et conférencier, il est l'auteur de nouvelles et de biographies musicales sur Frank Zappa, Carlos Santana et les Who.
Après avoir oeuvré sur In A Silent Way de Miles Davis en 1969, Wayne Shorter et Joe Zawinul créent une des références du jazz électrique : Weather Report. Ils s'octroient l'aide de musiciens à la renommée internationale comme Jaco Pastorius, Dom Um Romão ou encore Miroslav Vitous, pour composer leurs quatorze albums studio et bouleverser les codes du genre. Revenant sur leurs tournées mondiales et leur puissant désir d'émancipation et de renouvellement artistique, cet ouvrage retrace l'histoire d'un groupe qui a fait la pluie et le beau temps sur le jazz des années soixante-dix et quatre-vingt.
Cette biographie de FRAINK ZAPPA se présente comme une chronologie au quotidien. Elle s'appuie sur une vision intime et sur la personnalité d'un héros tortueux, parfois maladroit, victime de ses rêves progressistes et de son obsessionnelle relation au travail. Frank Zappa n'y est plus un porte-parole, mais un compositeur visionnaire qui tente de s'accommoder du hasard. Les projets, les complots et les déceptions sont passés au crible, comme la relation avec les musiciens, le public, les médias et l'autorité. CHRISTOPHE DELBROUCK démystifie le "fanfaron de service" comme il cerne les forces et les faiblesses d'un artiste sauvé par sa seule persévérance. Son oeuvre est ici rassemblée et documentée par des interviews et des anecdotes inédites. Ce premier acte s'épanche sur LES ANNEES DE JEUNESSE, L'APPRENTISSAGE DE LA VIE DE MUSICIEN, LA CREATION DES MOTHERS OF INVENTION et LA SCENE AMERICAINE DES ANNEES 1960. Il explore les succès et les controverses, les querelles d'opinion et la pression de l'industrie. Il ausculte la forme et l'écriture, les innovations fondamentales, la contestation anticommunautariste et la réalité commerciale d'une entreprise vouée à l'impossible.
Frank Zappa & la dînette de chrome retrace les aventures zappaïennes au coeur des années 1970. Un périple captivant où la notoriété du musicien atteint son firmament. Au-delà de ses célèbres démêlés juridiques avec sa maison de disques, il impose ses extravagances perfectionnistes face au rock souvent calibré des majors du disque. Compositeur d'une élégance démoniaque, Frank Zappa multiplie les innovations, donne vie à ses plus célèbres personnages et s'aventure sur les routes du monde entier. Jamais, au cours des seventies, un musicien n'aura su incarner à ce point l'intelligence au service du rock. "Aux néophytes et aux passionnés, ce livre est destiné, car il vous en apprendra de belles - en fait, vous allez tout savoir sur ce musicien majeur !" "Ici, rien n'est trop fourni, trop précis, trop détaillé. Où Delbrouck va-t-il chercher tout ça ? Sa maison doit ressembler à une bibliothèque d'Alexandrie à moustaches !" "Grâce à Delbrouck, Zappa se rend plus accessible."
Bruce Springsteen est aujourd'hui une superstar du rock remplissant les stades et livrant bien souvent sa vision du monde soutenant les déclassés et les laissés pour compte.Lorsqu'il est lancé dans le monde du rock sous l'appellation de " Nouveau Dylan " par le magazine Rolling Stone en 1972, Bruce Springsteen venait de sortir son tout premier opus. Mais derrière ce 33-tours de jeunesse, déjà pointaient la superstar, le travailleur acharné ne laissant aucune place au hasard, les chansons épiques, le son de ces musiciens qui allait devenir le E-Street Band, et surtout une voix, un charisme et des textes qui bâtiront la légende de celui qu'on appellera très vite Le Boss. Près de vingt albums studio plus tard, et presque autant de live, le taureau du New Jersey est, aujourd'hui à 69 ans, au rmament de carrière. De ses débuts discrets à la n des années 1960 à l'ultra starisation des années 1980 avec Born In The USA, Springsteen a su rester au sommet, remplir les stades et, toujours, défendre avec une conviction rare les laissés pour compte d'un autre Amérique, celle des petits Blancs et des white trash, des wet back qui ont traversé la frontière ou encore, les vétérans perdus : tous ces oubliés de l'American Dream ont formé ce dé lé de personnages uniques que le songwriter a incarné un à un et à la première personne. Et toujours dans un décor cinématographique évocateur : de petites villes en grandes cités, d'espaces vierges en frontières mexicaine ou canadienne, de friches industrielles en zones minière abandonnées, des banlieues sordides en routes reliant le tout, ces panoramiques américains servent de toile de fond aux amours perdus ou trouvés, aux franches amitiés, aux trajectoires dramatiques ou heureuses qui forment l'essentiel du répertoire springsteenien. Et, que ce soit avec la grosse artillerie de son groupe/confrérie ou en solo à la guitare, le rock distillé par le Boss nous promène dans ce que l'Amérique a produit de mieux, du blues au rhythm'n'blues, du prog à la country, mais aussi du rockabilly à la folk, en digne héritier de Sam & Dave, Guthrie, Dylan, Elvis, Chuck Berry, Fogerty ou des Stones. Bruce, c'est tout cela et bien plus encore.
Le Velvet Underground à connu un destin incroyable. Dons les années 1960, dons le sillage d'Andy Warhol, avant-gardiste, provocateur et beaucoup trop en avance sur son époque, il n'a eu aucun succès ! Mais comme l'a dit Brion Eno, si pratiquement personne n'a acheté ses disques à leur sortie, ceux qui l'ont fait ont ensuite tous formé leur propre groupe... Inexorablement, le Velvet a fait de plus en plus d'émules, notamment dans le mouvement punk, jusqu'à devenir aujourd'hui l'un des groupes qui ont le plus durablement marqué l'histoire du rock. Le Velvet Underground a dès ses débuts été soumis à une tension créatrice originale et productive due aux origines radicalement différentes de ses deux leaders. Lou Reed, pur new-yorkais, proche de la rue et d'une certaine littérature décadente liée à Io drogue et aux déviances en tous genres était aussi un fan de rock'n'roll, de doo-wop et de pop. De son côté, John Cale, jeune prodige gallois de la musique classique et contemporaine ayant étudié le piano et l'alto, était venu se dévergonder à New York et se frotter à l'avant-garde (John Cage, Terry Riley, la Mante Young). Le groupe était donc placé sous les signes en apparence contradictoires de la pop music et de l'avant-garde expérimentale... A leurs étés, Sterling Morrison (guitare) et Moe Tucker (batterie) apportaient un côté rock garage à une musique décidément très riche. Ce livre analyse la production discographique du Velvet Underground, qui n'a publié que quatre albums lors de sa trop brève existence, mais qui a vu sortir une pléiade de disques après sa séparation : live, inédits et autres pirates devenus officiels... Parallèlement, depuis 1970, les trois figures principales du groupe se sont lancées dans des carrières solo d'une richesse incroyable, que ce livre détaille chronologiquement. Lou Reed, bien sûr, dont une bonne partie de la discographie est constituée par l'enregistrement de chansons ébauchées avec le Velvet, et qui obtiendra enfin le succès avec "Walk On The Wild Side". John Cale, dont la trajectoire solo va s'avérer d'une opulence époustouflante entre avant-garde et pop chatoyante et dont l'élan créatif ne semble toujours pas vouloir s'arrêter. Nice, enfin, qui publiera, souvent avec l'aide de ses deux acolytes, des oeuvres d'une beauté et d'une originalité totalement inouïes.
Dans le trio de tête des groupes phares du rock britannique des années 60 et 70 derrière les Beatles et les Stones, les Who sont peut-être le plus authentiquement anglais du lot. Là où les Beatles visaient à l'universalisme, où les Stones puisaient leur inspiration dans les racines de la musique américaine, les Who créaient un son nouveau et insulaire, d'une puissance et d'une énergie inédite, créant d'un seul souffle électrique le power pop, le punk, le hard rock et la Britpop. Sous la houlette du génie torturé de Pete Townshend, compositeur inventif et guitariste survolté, le quatuor dans sa version originale va s'imposer comme le plus formidable groupe de scène de l'histoire et créer des archétypes de la mythologie rock. A commencer par le cri primal de " My Generation " : " J'espère mourir avant d'être vieux ", credo que prendront au pied de la lettre trop de stars du rock.