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Les lieux de Kenneth White. Paysage, pensée, poétique
Delbard Olivier
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782738474735
Né sur la côte ouest de l'Ecosse, installé aujourd'hui sur le rivage breton, Kenneth White, "poète-penseur-explorateur", déploie depuis une trentaine d'années une oeuvre originale et radicale qui vise à retrouver un rapport authentique et direct avec le monde, où l'expérience des lieux habités et traversés, le travail de libération du corps et de l'esprit trouvent leur pleine expression dans l'écriture, parole de l'espace retrouvé. L'auteur du présent ouvrage nous invite à "lire ces lieux" de vie, de pensée et d'écriture, en adoptant une approche qui fait appel à diverses disciplines et privilégie la notion de paysage, pour mieux saisir l'enjeu fondamental au coeur de cette démarche créatrice, complexe et cohérente. Il s'agit finalement d'une invitation à découvrir un "grand paysage" en cours d'élaboration, qui respire la beauté et la diversité du réel, et dit avec force la plénitude du monde, pour qui sait voir et écouter.
Comment innover sans trahir au seuil des années 1980 pour un éditeur de jeunesse dont la spécialité était l'album illustré depuis sa fondation ? Ce livre analyse les conditions d'émergence de la collection "Castor Poche", qui a pour vocation d'établir un prolongement entre les albums et la lecture maîtrisée des adultes. Il observe le passage d'une reconnaissance en matière d'album et donc principalement d'image, vers une légitimité de contenu textuel. Si l'image cède en effet la place au texte, comment le fait-elle et le fait-elle bien ? Qu'est-ce que cela signifie pour un éditeur de jeunesse et comment justifie-t-il ce tournant de sa politique éditoriale ? Cette confrontation entre les objectifs et les résultats a été faite à partir de matériaux d'archives inédits et chiffres disponibles de la concurrence, avec pour objectif d'éclairer, au travers de l'exemple d'une maison d'édition, un des enjeux de l'édition contemporaine, le livre de poche pour la jeunesse à la fin du vingtième siècle.
Ce dictionnaire de quelque 20 000 mots s'adresse aux spécialistes des domaines concernés, mais aussi à toutes celles et ceux que préoccupe l'évolution de notre planète et qui veulent suivre le débat international qu'elle suscite. Il couvre: les sciences de l'environnement (géographie, biologie, géologie, climatologie, agriculture, botanique, physique, chimie, aménagement du territoire, traitement des eaux et des déchets, etc.); l'écologie sous toutes ses formes (scientifique, humaine, politique); le développement durable dans sa triple dimension économique (gestion de l'environnement, instruments managériaux, économie du développement), environnementale (gestion de l'énergie et des ressources naturelles) et sociale (responsabilité sociale et sociétale, éthique), à l'échelle micro et macro-économique (développement durable et politique internationale, altermondialisme).
Résumé : Cet essai s'attache à regarder plusieurs portraits dans lesquels le strabisme léger ou accentué des personnages s'étend au tableau lui-même, à sa composition et à ses motifs. Si l'on peut parler de " strabisme " du tableau, c'est la place du spectateur lui-même qui se trouve modifiée. Est redessinée alors une forme de modernité picturale. Que regardent des personnages dont l'oeil louche ou se trouble ? Pourquoi ce regard entre-t-il en contradiction avec la posture des corps dans l'espace du tableau ? Outre un corpus drolâtique ou troublant, lorsque le strabisme n'est pas pleinement évident, des éléments esthétiques très intéressants se précisent, pour aboutir à une relecture originale de certains tableaux connus (Manet, Botticelli). Il s'agit donc ici d'un essai novateur, à la fois divertissant et perturbant. Des illustrations en couleurs viendront souligner les rapprochements particulièrement stimulants qui sont effectués par l'auteur.
Dès lors qu'elle n'est pas perçue négativement, la distraction s'avère capable de mettre en lumière des formes inédites de perception. L'oeil distrait sert ici de levier théorique pour revoir photographies, peintures et films et désigne une opération visuelle capable de dessiner des circuits d'attention ou de s'en extraire. A partir de l'étude détaillée d'images fixes et mobiles, la distraction est comprise comme une forme de l'expérience sensible que notre environnement nous incite à considérer avec un oeil neuf.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.