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Au commencement était la mère. De la maternité divine
Delaye Alain ; Hulin Michel
ORIGINEL ACCARI
15,50 €
Épuisé
EAN :9782863162989
La question de l'Origine est au coeur de toutes les civilisations. Chacune s'est interrogée sur la source et le sens de son existence. Mais cette question se pose aussi à tous ceux qui s'interrogent sur la provenance, l'énigme et la finalité de leur vie personnelle. La Déesse-Mère n'est pas qu'un mythe ou qu'une légende. Les innombrables statuettes de pierre qui peuplent nos musées montrent l'importance de cette figure maternelle, dès l'origine de l'humanité. C'est durant le néolithique, entre le VIIIe et le VIe millénaire qu' a émergé cette puissance maternelle. Longtemps chez les peuples premiers, la Terre-Mère fut considérée comme un être vivant à l'origine de tout. Plus tard est apparue une déesse de la fertilité et de la fécondité : dans la mythologie celte, les religions égyptienne, babylonienne, et celles de la Grèce et de la Rome antiques. Après un parcours dans cette histoire ancienne, Alain Delaye examine cette présence maternelle dans les religions orientales et dans les grands monothéismes. Il repère aussi le rôle des grandes déesses qui ont éduqué les hommes tout au long de leur histoire : la déesse Vérité de Parménide, la Sagesse de la Bible, la divine Unité de Plotin, la consolante Philosophie de Boèce, la déesse Conscience du Védanta, la Nuit éclairante de Jean de la Croix, la Nature divine de Spinoza et la Vie éducatrice de Vimala Thakar. Il conclut son livre en jetant un regard moderne sur le mythe maternel avec Freud et Romain Rolland, René Girard, Lacan et Julia Kristeva. Etty Hillesum désirait "se dissoudre naturellement et harmonieusement dans la terre et le ciel". C'est à ce retour à sa patrie intime, à la Mer originelle, à la Mère cosmique qu'elle nous invite, non comme une régression infantile, mais comme un franchissement des frontières de nos egos, une immersion dans un océan de liberté, de création et d' Amour.
Ce second volume de " Sagesses concordantes " poursuit et complète la démarche entreprise dans le précédent : rapprocher les sagesses de quatre maîtres contemporains : Krishnamurti, Vimala Thakar, Etty Hillesum et Prajnânpad. Alain Delaye l'avait fait alors sous trois rubriques : Voir, Accepter, Être libre. Dans celui-ci, il en aborde trois autres : Agir, Aimer et Vivre. La méthode utilisée est la même : regrouper et organiser des textes autour de thèmes importants. Pour chaque thème, un titre est donné tiré d'une pensée forte de l'un de nos auteurs. Le premier volume commençait par : " Ne pensez pas, voyez ! " Le second s'achève sur : " N'espérez pas, vivez ! " Ces deux pensées bouclent le cercle de la Sagesse qui nous invite à réduire l'espace de nos pensées et de nos espoirs pour élargir celui de notre vision et de notre vie. Mais la sagesse à vrai dire n'est pas un cercle, plutôt une spirale qui nous amène toujours plus profond, plus près du monde et de nous-mêmes. S'ouvrir à la Sagesse c'est accepter de se laisser traverser et renouveler par elle. La parole d'êtres qui l'ont fait avant nous peut nous y aider. C'est en tout cas la conviction qui motive ce livre. Cet ouvrage ne dispense pas de retrouver nos sages dans le rythme propre de leur discours. Il serait même bien qu'il en donne le goût. Mais en croisant leurs regards sur la vie, sur le monde et sur notre condition humaine, il laisse entrevoir la lumière unique, la source pure qui les éclaire.
Svâmi Prajnânpad fut un brahmane enraciné dans les grands textes de la tradition indienne, mais aussi un enseignant instruit des disciplines scientifiques et littéraires de l'Occident. Il a été l'un des premiers à pratiquer la psychanalyse en Inde et il l'a intégrée comme un maillon du yoga qu'il enseignait (1'adhyâtma yoga). Ce livre nous présente la vie et l'enseignement de ce maître spirituel hors norme. Yogeshvar Chatterjee, qui deviendra Svâmi Prajnânpad, naît en 1891. Le 24 septembre 1974, il s'éteint à l'âge de 83 ans. Svâmi Prajnânpad, qui était un scientifique et un intellectuel de haut niveau, ne cessait pourtant de répéter à ses disciples : "Ne pensez pas, voyez !". Voir comment fonctionne le mental, les pensées qui l'agitent, les désirs qui l'animent. Voir aussi l'unité fondamentale de tout ce qui est. Et voir - en nous - le refus qui est à la racine de toutes les frustrations. Il conseille donc d'apprendre à dire "oui". Une acceptation heureuse : "Dites oui à tout ce qui vient". Vivre l'instant, lâcher prise, ne rien attendre, accepter le réel : autant de thèmes qui scandent un enseignement qui semble bien répondre aux besoins spirituels de l'homme moderne. Svâmi Prajnânpad est devenu, au fil des années et des publications, l'un des maîtres spirituels les plus appréciés grâce à la clarté de son message et au chemin concret qu'il propose vers notre propre liberté. Ce livre concis et chaleureux permet d'aborder simplement toute la richesse de son enseignement et de répondre aux nombreuses questions de nos contemporains quelles que soient leurs croyances, religieuses ou non.
Nous vivons une époque foisonnante de connaissances et de savoirs, de textes, d'images et de sons. Qui peut dire ce qui est important et ce qui ne l'est pas ? Ce qu'il faut faire pour ne pas se disperser, s'égarer, se perdre ? Nous aurions besoin de pistes sûres et de guides pour nos vies. Alain Delaye a rencontré quelques guides fiables. Il a retenu quatre enseignements qui inspirent et éclairent, quatre contemporains qui habitent au plus près de la vie et parlent notre langage. Deux hommes : Prajnanpad et Krishnamurti, deux femmes : Vimala Thakar et Etty Hillesum. Les messages que ces hommes et ces femmes nous ont laissés convergent, concordent, se complètent aussi dans leurs différences et diffusent une clarté assez puissante pour nous aider à avancer, nous donner du courage, de la lucidité et de la joie. Et cette lumière qui peut éclairer nos pas est aussi nôtre. Ce livre s'adresse à tous les chercheurs qui doutent des vérités apprises, mais sont prêts à s'impliquer dans une aventure intérieure et à faire un bout de chemin avec des hommes et des femmes libres.
Vimala Thakar invite chacun à l'exploration personnelle de la Vie et à suivre sa propre conscience en toute liberté. Son message spirituel pourrait, selon elle, tenir en deux mots : "Il n'existe qu'une seule religion pour l'être humain : être libre, vivre l'amour. Amour et liberté." La liberté commence par la perception de l'esclavage dans lequel nous vivons. Il est possible pour l'esprit de se libérer de l'autorité du passé, de la religion... "Se détacher" va de concert avec "se relier". Il s'agit de se détacher du particulier, du personnel, pour s'unir à l'universel, à la totalité de l'existence, à la vie qui, dans sa plénitude, nous anime et nous porte. Avec la liberté, se déploie aussi, nous dit Vimala, une énergie fondamentale : l'amour. C'est selon elle, la manifestation même de la vie, une force universelle : "Cet amour est le sens d'être uni avec le tout de la vie, le sens d'être un avec la totalité." Vimala utilise, pour exprimer sa relation à l'Absolu, le registre moniste et cognitif du Védanta, qui insiste sur l'unité de la conscience, et celui, dualiste et dévotionnel de la Bhakti, qui préserve l'altérité de l'amour. La présentation d'un certain nombre de ses poèmes pourra peut-être nous faire toucher la tendresse et la sensibilité de cette femme qui fut une grande amoureuse de la Vie. L'axe de son message va à l'essentiel : développer une nouvelle conscience humaine libre de toute autorité en avançant sur la voie d'une méditation attentive au quotidien, d'une compassion toujours plus aimante, et promouvoir par là une révolution intérieure assez dynamique pour se répandre à travers la société.
L'auteure s'attache à faire la lumière sur l'intime relation qui existe entre mourir, la pratique de la contemplation, et l'épanouissement spirituel. Elle prolonge le travail de E. Ku?bler-Ross.
Ce texte fait partie des grandes sources de référence et de toute première main concernant les enseignements et entretiens avec Râmana Mahârshi. Tous les aspects de l'enseignement du Sage, et donc de l'Advaïta-Vedânta, sont présentés ici sous la forme vivante de questions-réponses. Les questions sont celles que tous et toutes auraient pu lui poser. Le Sage ramène toujours son interlocuteur à la source, à l'investigation du "Qui-suis-je ? ". Le Sage nous dit : "Trouvez en vous "qui" pose la question ? Pourquoi la posez-vous ? Que cherchez-vous ? Pourquoi vous égarez-vous dans cette direction ? Voyez ce qui est. Voyez cette Réalité, cette Présence éternelle et belle qui est en vous et en toute chose."Il enjoint, à travers l'investigation, de trancher à la racine toute dualité connaissant-connu, voyant-vu, afin que ne demeure que le Soi : ce qui est. Ce questionnement nous met face à une réalité "vitale" : est-on satisfait de sa condition actuelle ? Nous sommes là au coeur même d'un enseignement vivant d'une grande profondeur. Les réponses qui sont données ici sont le fruit, non d'un intellect brillant, non d'une savante dialectique, mais de l'inspiration d'un homme qui, très jeune, découvrit la vérité ultime de son être et qui partagea cette vérité avec force et humilité avec tous ceux et celles qui l'approchèrent. Tous les aspects de la non-dualité sont abordés. L'enseignement est présenté ici avec une clarté et une concision rares. On appréciera l'humour sous-jacent dans nombre d'explications ou de réponses du Sage d'Arunachâla. Au-delà de toute doctrine, le Sage nous invite toujours à revenir à la vérité de notre être, à notre perfection originelle.
Ce livre porte sur le pouvoir créateur, un pouvoir que nous détenons tous. Il présente des concepts clairs, des témoignages vivants et de nombreux exercices favorisant sa mise en pratique. Vous y découvrirez une approche combinant les aspects yin et yang, c'est-à-dire attention-accueil-ouverture-passivité et intention-choix-concrétisation-action. Vous y trouverez une source d'inspiration nourrissant votre élan pour créer, en conscience, la vie que vous souhaitez vraiment vivre. Ce sujet, aussi passionnant que sensible, vaste et complexe, est également truffé de pièges et fait l'objet de nombreuses fabulations. Loin d'entretenir l'illusion égotique, vous êtes invités à créer votre vie en conscience plutôt que de subir celle programmée par votre inconscient. Créer sa vie requiert de nombreux savoir être et savoir-faire. Les développer est une aventure passionnante. Chaque être humain témoigne d'un univers, aussi riche que complexe, et vit une multitude d'expériences diverses et variées. Chaque expérience est un coup de pinceau sur une oeuvre en perpétuel déploiement. Devenez le Picasso de votre vie et créez une oeuvre révélant votre unicité et votre beauté intérieure. Le jour où il est possible de poser un regard bienveillant sur la fresque de notre vie, ce jour-là, grâce à l'amour de soi, notre génie créateur prend un tournant décisif et peut enfin se révéler. Nous sommes en perpétuelle création de nous-mêmes — nous créons l'oeuvre qui nous façonne et nous fait accoucher de nous-mêmes.
Tantôt aventure intérieure choisie, tantôt handicap ou fardeau, le sentiment de solitude habite chacun de nous. Ainsi que la peur qui parfois l'accompagne. Les démographes annoncent qu'aujourd'hui il y a plus de solitaires qu'hier et que demain il y en aura plus qu'aujourd'hui. La solitude peut être une épreuve liée à la perdition réelle ou imaginaire mais elle peut aussi être délibérément choisie pour se concentrer sur la réalisation de soi. Redonner un sens à la solitude, trouver une représentation spirituelle de l'existence, communier avec autrui sans s'y fondre, telles sont donc des quêtes vitales. Quelles sont les conditions d'une solitude habitée et paisible ? Peut-on trouver sa place dans la foule solitaire ? La solitude douce et nourrissante est-elle une utopie ou un projet accessible ? Ces sujets intéressent chacun d'entre nous. La solitude à penser et à construire est une odyssée spirituelle. Elle implique une remise en cause de notre conception ancienne de nous-mêmes, une sorte de mort de nos certitudes dépassées ou erronées, tout en engendrant un rapport nouveau à soi, au monde et au sacré, une forme de renaissance. Opportunité d'une transmutation, elle se traduit par une verticalisation de l'être. Il s'agit d'explorer et d'exprimer les conditions d'une solitude libérée et vitalisante. Alain Delourme s'adresse à des solitaires qui ne sont pas hors du monde mais dans le monde, y compris dans le couple, même si cela peut sembler paradoxal. Il nous incite à une démarche qui peut faire de la solitude une occasion d'ouverture à la transcendance, une invitation au secret que tout être humain porte en lui, une opportunité quotidienne d'éveil.