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Lourdes, guérir et renaître
Delay Sophie ; Hubert Thierry
CERF
10,00 €
Épuisé
EAN :9782204141741
Quand le producteur du Jour du Seigneur se fait notre guide à Lourdes, il emmène avec lui, pour nous tenir compagnie, tous les grands écrivains qui ont fait le récit de leur propre pèlerinage. Un album-basilique, à la superbe iconographie, rythmé par une fantastique polyphonie littéraire, pour découvrir, se souvenir et partir en livre. Comment, en un siècle et demi, est-on passé d'un village perdu dans la France pyrénéenne à l'un des plus grands sancturaires de l'Eglise catholique ? Que viennent y chercher chaque année les six millions de pèlerins qui, issus du monde entier, entreprennent de le visiter ? Qu'espérent y trouver les dizaines de milliers de malades et invalides qui figurent parmi eux ? Le premier miracle de Lourdes est sans doute Lourdes elle-même. Une histoire que rien ne prédestinait à une telle fortune, si ce n'est que précisément, en associant l'humilité et le merveilleux, l'enfance et la mystique, la prière et la guérison, récapitulés dans l'apparition de Marie à Bernadette, elle a renversé tous les pronostics rationnels. C'est cette Lourdes que nous révèle, en se faisant notre guide, le dominicain Thierry Hubert, le producteur du Jour du Seigneur. Egrenant ensemble les grands textes que les écrivains lui ont consacrée et les magnifiques photographies que Sophie Delay y a prises au cours de ses multiples campagnes sur vingt ans, il nous en raconte le prodige permanent. Un album-basilique, à la superbe iconographie, rythmé par une fantastique polyphonie littéraire, pour découvrir, se souvenir et partir en livre.
Ode à la tabagie ou élégie aux cendres? Portrait du temps qui fuit, qui part en fumée? Mes cendriers est un livre inclassable. catalogue provocant de vertus et de vices. autoportrait où les cendriers servent de miroir.
Résumé : Plus qu'une pratique ou un art, le théâtre est pour Florence Delay une manière d'être au monde, une esthétique. La vie comme au théâtre nous promène, tel un roman, de scènes en mises en scène, de moments publics en moments intimes. Ici, amis, amours, auteurs, acteurs, décors et costumes se croisent et se perdent comme dans la vraie vie.
Les trente et une pièces de ce livre, écrites dans le styleRenaissance, reconstituent l'histoire du château deFontainebleau de François ler à Henri IV. Elles donnent vie etparole aux déesses, dianes chasseresses et autres nymphesdénudées qui ornent ses murs. A ces "Dames" imaginaires et acelles qui y vécurent, le lecteur est invité à rendre visite.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini Vi
Premiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.