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Cipango. Japon-Occident, l'histoire d'une rencontre
Delay Nelly ; Rivolier-Ruspoli Dominique
PHEBUS
32,00 €
Épuisé
EAN :9782752905390
Aujourd'hui mystérieux mélange de croyances et de modernité, le Japon a toujours fasciné par ses richesses, ses contrastes et ses secrets, ceux-là mêmes qui avaient poussé Marco Polo à partir en quête de cette île, qu'il nomma Cipango, « le pays de l'or ». Isolé du reste du monde pendant près de deux cents ans, le Japon, surpris par l'arrivée accidentelle des premiers explorateurs portugais, se laissa finalement tenter par la découverte de l'Autre. Entre méfiance et attirance, les Japonais observèrent ces Barbares du Sud, bientôt rejoints par les Hollandais, grands amateurs de sciences. Ces étrangers les inspirèrent dans le domaine de l'art, les effrayèrent par leurs convictions religieuses, les impressionnèrent par leurs connaissances et bouleversèrent nombre de leurs certitudes. Mais l'union la plus belle, la plus libre, la plus riche fut celle qui lia les deux civilisations dans le domaine des arts. Des namban-e, grâce auxquels les Japonais exprimèrent leur fascination pour les Portugais, à l'art de la caricature introduit par les Anglais, en passant par l'engouement d'un Van Gogh ou d'un Monet pour le pays du Soleil-Levant, c'est un véritable creuset de création que mit au monde cette rencontre singulière.Grâce à une iconographie riche et variée, Nelly Delay et Dominique Rivolier-Ruspoli racontent l'histoire fascinante de cet attraction réciproque et des échanges qui en découlèrent, tant dans les disciplines techniques et scientifiques que dans le domaine artistique, témoignant d'une curiosité de l'Autre quasiment insatiable.4e de couverture : Aujourd'hui mystérieux mélange de croyances et de modernité, le Japon a toujours fasciné par ses richesses, ses contrastes et ses secrets, ceux-là mêmes qui avaient poussé Marco Polo à partir en quête de cette île, qu'il nomma Cipango, « le pays de l'or ». Isolé du reste du monde pendant près de deux cents ans, le Japon, surpris par l'arrivée accidentelle des premiers explorateurs portugais, se laissa finalement tenter par la découverte de l'Autre. Entre méfiance et attirance, les Japonais observèrent ces Barbares du Sud, bientôt rejoints par les Hollandais, grands amateurs de sciences. Ces étrangers les inspirèrent dans le domaine de l'art, les effrayèrent par leurs convictions religieuses, les impressionnèrent par leurs connaissances et bouleversèrent nombre de leurs certitudes. Mais l'union la plus belle, la plus libre, la plus riche fut celle qui lia les deux civilisations dans le domaine des arts. Des namban-e, grâce auxquels les Japonais exprimèrent leur fascination pour les Portugais, à l'art de la caricature introduit par les Anglais, en passant par l'engouement d'un Van Gogh ou d'un Monet pour le pays du Soleil-Levant, c'est un véritable creuset de création que mit au monde cette rencontre singulière.Grâce à une iconographie riche et variée, Nelly Delay et Dominique Rivolier-Ruspoli racontent l'histoire fascinante de cet attraction réciproque et des échanges qui en découlèrent, tant dans les disciplines techniques et scientifiques que dans le domaine artistique, témoignant d'une curiosité de l'Autre quasiment insatiable.Notes Biographiques : Dominique Rivolier-Ruspoli est docteur en philosophie. Spécialisée dans l'esthétique du rire occidental, elle est aussi photographe et iconographe de L'Estampe japonaise. Elle aborde des sujets aussi différents que le psychodrame, le dessin d'humour, les Étrusques, Venise ou la grotte de Lascaux.
Résumé : Cette édition - la première en Occident - se veut fidèle à l'aspect de l'édition japonaise du XIXe siècle. Livre objet avec reliure à la japonaise. Les trois volumes des "Cent vues du Fuji" (Fugaku Hyakkei) constituent certainement avec les quinze volumes de la "Manga" , l'une des oeuvres les plus célèbres de Hokusai. Lorsqu'il en entreprit la publication, il venait de terminer les "Trente six vues du Fuji" composées sur des planches séparées de format "oban" , parmi lesquelles "La grande vague au large de Kanawaga" admirée par les Impressionnistes et qui inspira Claude Debussy. Hanté par le thème de cette montagne sacrée pour tous les japonais, Hokusai en 1834 confie à un groupe d'imprimeurs de Edo le projet des "Cent Vues" , il n'a qu'une exigence "que la gravure soit confiée à Egawa Tomekichi dont il a eu déjà l'occasion d'apprécier la virtuosité ; il sait que Egawa ne trahira pas son trait ni la complexité de ses compositions. Les trois volumes du "Fugaku Hyakkei" seront donc gravées entre 1834 et 1840 par Egawa qui contribuera ainsi au testament artistique du "vieux fou de dessin" puisque c'est ainsi que Hokusai se nomme lui-même "Gwakio Rojin" dans cette lettre testament qu'il joint aux "Cent Vues du Fuji" et qui est demeurée célèbre après sa mort en 1849 à l'age de quatre-vingt dix ans. L'intervention de Hokusai lui-même dans cette oeuvre dépasse largement son génie de dessinateur et l'inspiration d'un observateur habité par la beauté multiple du monde. Non seulement chaque composition - c'est-à-dire chaque page - est d'une inspiration renouvelée et surprenante, mais la force de l'amour quasi mystique qui lie l'homme et la montagne touche notre émotion et surprend nos conceptions esthétiques. Les lettres de Hokusai - qui ont été sauvées du temps et des incendies d'ateliers - révèlent l'attention qu'il portait non seulement à la gravure mais à l'impression : tout particulièrement aux passages de noir (seule couleur utilisée dans ces trois volumes) dont les dégradés - objets d'indications très précises du peintre - permettent de mieux comprendre la vie subtile qui se déroule de page en page. Cette édition - la première en Occident - des trois volumes du "Fugaku Hyakkei" se veut non seulement fidèle à l'aspect de l'édition japonaise du XIXème siècle , mais souhaite contribuer à transmettre les qualités subtiles d'une oeuvre et d'un peintre de génie qui aujourd'hui appartiennent au patrimoine artistique de l'Occident autant que du Japon. Un additif sous forme de cahier séparé retracera l'histoire technique et artistique des "Cent Vues" dont chacune sera reproduite séparément avec les indications qu'elle comporte. L'ensemble sera replacé dans l'oeuvre et la vie de Hokusai. La traduction des préfaces figurera également dans ce cahier ainsi que des indications sur les premiers collectionneurs.
Empreinte depuis la nuit des temps de shintoïsme, l'âme japonaise est plus que toute autre en communion avec la nature et la faune. Chaque animal, du plus petit au plus majestueux, de l'effrayant corbeau à la sublime grue, est sacré. Aussi occupe-il une place centrale dans la mythologie, ainsi que dans la littérature, les arts et l'artisanat nippons. Nelly Delay et Dominique Ruspoli nous invitent à découvrir 25 animaux du quotidien (le renard, la grenouille, le chat, la grue, â¦) dans des textes accessibles, associant haïkus, contes et anecdotes de la vie actuelle, et illustrés d'Åuvres et objets d'art produits par les artistes et artisans japonais les plus raffi nés. Une promesse de délectation et d'émerveillement.
Nouvelle version reliée avec couverture en simili soie et rubans, pages intérieures en "papier de riz".Le Pont Nihonbashi, le Mont Fuji, et la nature toujours présente, les jeux de lumière et de transparence à travers les sudare, le théâtre Kabuki, les courtisanes des maisons vertes, les visages et le miroir? autant de thèmes qui sont source d?inspiration permanente pour les artistes de l?Ukiyo-e, à travers les siècles.Suivant une trame historique de la fin du xviie siècle jusqu?à nos jours, Nelly Delay explique la permanence de ces thèmes dans l?art de l?estampe. Elle décrit le contexte historique, culturel et social dans lequel cet art a vu le jour et évolué au cours des siècles et montre combien il est profondément ancré dans la civilisation japonaise.Elle explique les origines de l?estampe et la voie que des audacieux comme Moronobu et Kiyonobu ont suivie en réalisant les premiers bois pour des tirages exécutés en noir et blanc. Elle montre comment les artistes du xviiie siècle et leurs estampes de brocart - et parmi eux Harunobu, qui eut le premier l?idée d?utiliser toutes les possibilités de la couleur - permirent à l?Ukiyo-e d?accéder par la suite à un véritable âge d?or : Utamaro, éternellement inspiré par les femmes, Sharaku et les visages d?acteurs, Hokusai, le « fou du dessin », Hiroshige et la nature, Kuniyoshi et ses thèmes fantastiques, Toyharu, Shiba Kokan et bien d?autres?Si le livre suit un plan chronologique qui s?impose sur pareil sujet, l?auteur établit toutefois des comparaisons entre artistes d?époques très différentes afin de faire percevoir l?art de l?estampe hors du temps, au-delà des euvres et des écoles. L?originalité et l?abondance de l?iconographie, la richesse des informations rassemblées au fil des chapitres et la diversité des thèmes abordés font de ce livre, très illustré et vivant, un précieux guide du Japon traditionnel. Le style adopté le rend accessible à un large public alors que l?importance des annexes - où sont présentés notamment les étapes de fabrication, les cachets de censeurs et d?éditeurs, les signatures des artistes, les formats, les techniques et les couleurs - en fait un outil scientifique appréciable par les spécialistes, les collectionneurs et les amateurs avertis. Notes Biographiques : Historienne d?art, Nelly Delay est spécialiste d?art japonais ancien. Elle a organisé de nombreuses expositions pour lesquelles elle a publiée des catalogues raisonnés sur des sujets peu explorés, notamment « Le Dessin Japonais », « Peintres de la cour du Prince Genji », « Japon-Occident ». En 2002 elle a été nommée Officier des Arts et Lettres après avoir réalisé la donation de la « collection d?Art Japonais Norbert Lagane » au musée Guimet. Outre ses conférences données au CNRS, à l?OCDE et dans différents organismes culturels, elle est l?auteur, entre autres, de « l?Estampe Japonaise » (Editions Hazan 1993) ; « Le Japon Eternel » (Découverte Gallimard 1998), « Le Monde de l?Estampe Japonaise » (Hors série Découverte Gallimard), « Le Jeu de l?Eternel et de l?Ephémère » (Editions Philippe Picquier 2004), « Soleil rouge, chefs d?euvre de la peinture japonaise » (Editions Phebus 2007).
Historienne de l art spécialiste de l art ancien japonais, Nelly Delay a organisé de nombreuses expositions et abordé des sujets peu explorés, tels que le dessin japonais ou les relations Japon-Occident. Elle partage désormais son temps entre les conférences et l écriture et a publié des ouvrages aux Éditions Hazan (dont Hiroshige, sur la route du Tôkaidô en 2010), Philippe Picquier, Phébus et Gallimard. Dominique Ruspoli, docteur en philosophie, est l auteur de plusieurs ouvrages, dont Rires du Japon (Éditions Philippe Picquier, 2005). Elle est également photographe. En 1993, Nelly et Dominique ont publié un ouvrage de référence, L Estampe japonaise, aux Éditions Hazan.
Résumé : Nous sommes en 2003. Lily est taxi. Elle accompagne un couple de vieux agriculteurs sur la route de Cannes, en pleine fournaise. Et si la canicule se prolongeait indéfiniment ? Sur l'autoroute, les bolides klaxonnent de loin, fusillent le rétroviseur d'appels de phare et passent en trombe. A mesure que la température monte, les personnages se dévoilent, entre amour et violence. Lily songe à sa plus grande fille, Jessica, que l'adolescence expose aux premières déconvenues sentimentales. A son ex-mari, qui l'a quittée pour une femme plus jeune. A leurs anciens jeux érotiques... Il y a quelque chose de pourri dans l'atmosphère. La vie semble se résumer à une peur de souffrir. Et le lecteur est loin d'imaginer ce qui l'attend?
Bien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".
Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.4e de couverture : Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.Notes Biographiques : Né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie, Drago Jan¿ar connaît la prison en 1974 comme jeune journaliste opposé au régime communiste de Yougoslavie. Devenu scénariste puis éditeur, ses premiers romans l'imposent rapidement sur la scène littéraire slovène. Aujourd'hui traduit en plus de vingt langues, il est reconnu dans le monde entier. Lauréat de nombreux prix (Prix Herder en 2003, Prix européen de littérature en 2011), c'est avec Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, Prix du meilleur livre étranger 2014) qu'il rencontre un large public en France. Son dernier roman paru est Six mois dans la vie de Ciril (Phébus, 2016).
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique