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Chanel solitaire
Delay Claude
GALLIMARD
24,00 €
Épuisé
EAN :9782070218530
A la mort de Gabrielle Bonheur Chanel, plus connue sous le nom de Coco Chanel, Claude Delay, qui avait été son amie, écrivit un livre fait de souvenirs, à l'emporte-pièce. Dix ans plus tard, alors que l'on a publié de nombreux documents sur celle qui a changé la silhouette et peut-être l'esprit des femmes, Claude Delay essaie de retrouver une vérité plus intime, plus profonde. Quelle femme se cachait derrière le monstre sacré de la mode ? Quelle blessure secrète, venue de l'enfance, de la province, hantait une reine de Paris ? Ses amours illustres servaient-elles son bonheur ou sa gloire ? Quelle était la fragilité de Chanel l'indestructible ? L'amour de sa jeunesse, l'Anglais Boy Capel, bute sur la mort. Des amants célèbres, le grand-duc Dimitri de Russie, le duc de Westminster, Pierre Reverdy, Iribe, des éducateurs géniaux, Serge de Diaghilev, Apollinaire, Picasso, Misia Sert, Cocteau, Colette, animent ses apprentissages passionnés. Aucun ne viendra à bout de sa solitude, à jamais recommencée. Claude Delay essaie de retrouver et de comprendre toute la vérité d'une femme qui fut exceptionnelle, mais aussi infiniment naturelle.
L'élève trouvera dans un seul volume l'étude des oeuvres au programme (Le procès de Kafka, et d'Orson Welles) et du thème (langage verbal et images). Des propositions de sujets et des documents en annexes complètent l'ensemble.
L'album tendresse de la nouvelle maman, destiné à l'accompagner en douceur tout au long de la première année de son bébé, n'est pas un album bébé comme les autres. Bien sûr, c'est un endroit où chacune pourra écrire les premiers regards, les premiers sourires, le premier quatre pattes... coller des photos et d'autres souvenirs. Mais c'est aussi un livre qui dit que la vie avec un bébé, ce n'est pas obligatoirement une journée réglée comme du papier à musique, avec le bain à 9 h, le biberon à midi, la sieste à 14 h et le coucher à 20 h. Un livre qui dit qu'on peut avoir un bébé sans s'encombrer de tout le matériel de puériculture qu'on trouve dans les magasins. Un livre qui donne d'autres pistes que celles qu'on trouve dans les manuels de puériculture classiques, des pistes centrées sur un maternage "proximal", prônant les valeurs de l'attachement entre parents et enfant et les pratiques qui vont avec: allaitement, portage, proximité la nuit comme le jour... Un livre magnifiquement illustré par les dessins de Daphné Dejay, véritables ?uvres d'art. Un beau livre que chaque parent gardera précieusement en souvenir de cette première année où il se passe tant de choses, et que chaque enfant découvrira avec émerveillement une fois grand: le livre de sa première année.
Résumé : Ce livre commence le jour où se termine une psychanalyse. Elle, c'est Dora, directrice d'une galerie d'art primitif, femme seule, mère rejetée. L'analyse était son dernier lien avec un autre. David, lui, c'est le psychanalyste. Celui sur lequel Dora, comme toutes les analysées, a tout reporté. Bouleversée par leur séparation, elle croit avoir tout perdu : David et sa jeunesse. Dora trouve un refuge au hammam de la rue des Rosiers, gigantesque ventre, où des femmes nues, aveugles à l'autre, s'abandonnent... C'est dans cet antre moite que Dora revit sa fausse liaison. Dans cet étrange cocon, elle retrouve son corps. Dora devra encore affronter deux tempêtes. L'une, avec sa fille, une adolescente droguée, agressive. L'autre, amoureuse, avec un jeune peintre qui l'emmène au Mexique, à la Fête des Morts. C'est du côté le plus inattendu que viendra sa libération.
Résumé : Dans ce neuvième tome de Murena, Jean Dufaux et Philippe Delaby reconstruisent Rome et exposent les racines de la culture judéo-chrétienne. Néron craint de voir le peuple romain, horrifié par le grand incendie de Rome, se retourner contre lui s'il ne trouve pas de coupables à lui donner en pâture. Les chrétiens seraient des boucs émissaires parfaits ! La relation qu'entame Lucius Murena avec la belle Claudia l'empêchera-t-elle de se battre contre cette injustice ?
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.