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L'envol de l'ange
Delambre Eva
TABOU
16,00 €
Épuisé
EAN :9782363260475
Solange s'est lancée dans l'écriture des mémoire de Tristan qui lui relate des souvenirs érotiques peuplés de jeux de domination soumission. Progressivement, elle se livre elle aussi et fantasme de pouvoir connaître les mêmes frissons que ces femmes qu'il décrit. Ils en viennent à nouer des liens de maître et soumise. Juste pour y goûter au départ. Mais vient le moment de l'engagement, celui où elle accepte de porter son collier et d'être sienne. Dès le départ, Solange est prévenue : la relation aura une fin. Comptant bien en profiter jusque là, elle traversera de multiples épreuves et trouvera en la personne de son amie Axelle complicité et soutien. D'autant que quand l'amour vient s'immiscer de manière unilatérale dans ce genre d'histoire, c'est douloureux. Elle va l'apprendre. Il l'aidera à l'accepter. L'Envol de l'Ange fait suite à L'Éveil de l'Ange. Il éclaire sur la complexité des émotions qui traversent celle qui choisit de se soumettre au bon vouloir d'un maître. Ses joies, ses errances, ses questionnements, son abandon, la difficulté d'accepter parfois et la volonté de se surpasser.
Toute fin a une histoire, toute histoire a une fin, même les histoires sans fin... De la "jungle de Calais" à la Boca de Buenos Aires, des aiguilles de Bavella au pic de Teide, du Touquet à l'île de Ré, l'auteur nous entraîne dans des histoires drôles, cruelles, tendres, aux couleurs des abîmes.
Delambre Luc ; Delambre Edmée ; Tulard Jean ; Seth
Dès leur première rencontre, en octobre 1800, André Pichon et Emilie Brongniart décident de lier leur vie. Quelques semaines plus tard, les nouveaux époux, qui se connaissent à peine, rejoignent les Etats-Unis où André vient d'être nommé diplomate par Napoléon Bonaparte. Les vaches se promènent dans les rues de Washington et, sur les rives du Potomac, les épidémies de choléra emportent les enfants... Le chemin d'Emilie et d'André croise ceux de Jefferson, Madison, Dupont de Nemours, Lafayette, Talleyrand,Toussaint Louverture, Napoléon Bonaparte et son jeune frère Jérôme. Dans une période où de fortes divergences d'intérêts mettent à mal les relations des deux nouvelles républiques, la vie sociale et familiale des deux jeunes Français se voit entraînée par les bouleversements considérables provoqués parla révolte sanglante de Saint Domingue, l'improbable vente de la Louisiane et les déboires rocambolesques de Jérôme Bonaparte aux Etats-Unis. Rédigée avec sensibilité, la correspondance qui unit Emilie à sa famille offre un témoignage précieux sur les arcanes de la politique napoléonienne aux Amériques en même temps qu'elle révèle la grande liberté de ton d'une famille où règne la tendresse, l'énergie et l'humour.
Résumé : Sia, soumise accomplie, rêvait d'abnégation. Elle voulait ressentir l'essence même de ce mot qui représentait à ses yeux le Don le plus ultime qu'une soumise puisse faire à son Maître. Le renoncement à tout ce dont il déciderait de la priver, pour l'amener à la perfection dans la soumission. Rompant leur quotidien épanoui, Son Maître décide de la confronter à ce fantasme dans une épreuve qui va conforter ou détruire leur couple D/s. Guidée par son Maître dans un huis clos intense, Sia repoussera sans cesse ses limites pour tenter de lui démontrer sa volonté et ses capacités à se soumettre. Elle s'abandonnera parfois jusqu'à oublier la réalité, mais n'allait-il pas la pousser trop loin ? Jusqu'à un point de non-retour ? Ne risquait-elle pas de se perdre dans son cheminement vers l'abnégation ? Une chose était sûre, elle ne sortirait pas indemne de sa quête d'absolu.
Résumé : Vous êtes vous déjà demandé ce qu'il advenait de certains personnages de roman après avoir refermé un livre ? Où en sont-ils quatre ou cinq ans plus tard ? Ont-ils subi des ruptures ? Faits de nouvelles rencontres ? Poursuivi leurs relations, avec des hauts et des bas ? A travers différentes nouvelles, Eva Delambre vous convie à retrouver quelques-unes des soumises qui peuplent ses romans BDSM et à découvrir ce qu'elles sont devenues. Personnages phares ou petites apparitions, elles ont chacune leurs places dans ce recueil de nouvelles parfois presque sages, et parfois très épicées. Chacune avec son parfum.
Ouvrez cet album et entrez dans l'univers à l'érotisme délicieusement candide de Manunta. LES CINQ SENS D'ÉROS est le premier d'une série de trois tomes qui avec SOUVENIRS DE JEUNESSE et QUAND CUPIDON S'EMMÊLE abordent des thèmes coquins avec une pureté presque enfantine. Une BD érotique douce qui nous ouvre sur un monde onirique avec quelques crocs-en-jambe habiles!
Quand les rues de Venise dévoilent leurs secrets, et que sur les eaux d?orage se reflètent les jupons des « petites filles » pas sages? Femmes enfants, un sucre d?orge dans le coeur, elles s?en vont se faire retrousser dans les palais en ruines. Et nourrir les ogres de quelques rats qui se sont échappés de leurs nuits les plus chaudes. Parfois, à l?ombre de Barbe Bleue, elles savourent avec délice lesinterdits de la vie et s?en servent pour coudre leurs fantasmes. Au détour des ruelles les plus sombres, on peut encore les rencontrer aujourd?hui. Si elles vous sourient, méfiez-vous! Surtout ne les suivez pas? Elles ne sont que fantômes aux yeux de chats et aux mains de porcelaine. Parfois, elles se glissent dans le corps des poupées cassées et se cachent sous vos draps. Parce qu?à Venise tout est sorcellerie? Après Contes pour petites filles libertines (Tabou) et Les vacances d?un serial killer (Belfond), la voilà de retour pour un nouveau succès de librairie.
Extrait ATHANATOS Doucement, je pousse les grilles de mon jardin rouillé de soleil. Ils dorment encore. L'un d'eux, couché en chien de fusil, semble m'adresser un sourire. Vais-je me laisser tenter et glisser ma main le long de sa croupe déjà dorée ? Y mordre à pleines dents, voilà qui me plairait ! Mais je ne peux abîmer cette peau tendre d'adolescent. Je veux garder «ces petits» intacts pour Gabriel. Cette fois, j'ai réussi à en capturer une dizaine, tous blonds, bouclés et très minces. Leur fine ossature, la douceur de leur peau et la lenteur de leurs gestes accentuent ce côté féminin, cette ambiguïté qui fait que, n'étant ni hommes ni femmes, ils apparaissent comme des dieux. Indéfinissables, ils me caressent les yeux par la mouvance de leurs corps endormis et l'apparente innocence de leurs soubresauts guidés par la main du rêve. J'aime les voir ainsi, entièrement nus et dispersés entre les millepertuis, les mauves et les angéliques dont les tiges confites leur sont parfois servies au dessert. Certains en raffolent, d'autres préfèrent le gingembre ou la mandragore. Je les nourris très peu car il ne faut en aucun cas qu'ils grossissent ; Gabriel ne supporterait pas la vue d'un adolescent grassouillet dans son jardin. Je me souviens d'un gosse un peu plus gourmand que les autres ; il s'arrangeait toujours pour brouter l'herbe en cachette, si bien que je fus obligée de lui mettre une muselière et de lui lier les mains derrière le dos. Il continuait cependant à grossir et ce n'est qu'un mois plus tard que j'en découvris la raison : une nuit, je surpris l'un de ses camarades lui détachant sa muselière pour lui permettre de continuer à brouter. Je fus contrainte d'enfermer le gourmand dans une cage, tandis que j'expédiai l'autre à la cave. Oh ! En écrivant ceci, je me rends compte avoir complètement oublié ce dernier ! Sans doute est-il mort de faim à l'heure qu'il est... Peu importe ! Pourvu que la chair soit encore assez fraîche pour être con -sommée. Je vais charger le cuisinier d'aller le dépecer et de laisser mijoter les peaux dans une sauce aurore. Les ogresses adoreront cela ! Pardonnez-moi je ne vous ai pas encore parlé d'elles. Elles logent dans les murs creux qui entourent le jardin et seul leur visage est visible au travers des meurtrières spécialement conçues à cet effet. Je les choisis vieilles, édentées et baveuses de préférence. Il n'est point difficile d'en trouver de pareilles au sortir des églises ou les jours de marché. Quelques années de «femmes au foyer» en font d'insatiables dévoreuses d'hommes.