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Jacques-Antoine Coquille d'Alleux, le prédicateur patriote (1747-1805)
Delahaye Bertrand ; Rolland-Boulestreau Anne ; Boi
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753595002
De quelle vie parle-t-on à propos de Jacques-Antoine Coquille d'Alleux ? De celle d'un franciscain, d'un franc-maçon, d'un curé constitutionnel, d'un religieux repenti et marié devenu avocat, ou bien encore d'un farouche jacobin exaltant les bienfaits de la Révolution française ? Quelle cohérence peut-il bien y avoir dans une telle trajectoire personnelle ? L'historiographie, tant cléricale et conservatrice que d'obédience laïque et républicaine des XIXe et XXe siècles, a longtemps perçu ces curés "rouges" comme des traîtres ou des héros. Pourtant, dégagé de ce prisme déformant, l'analyse du processus qui conduit Jacques-Antoine Coquille d'Alleux à rompre avec son passé de religieux et à s'engager radicalement en faveur de la Révolution rend son parcours intelligible, marqué par de nombreuses recompositions de ses pratiques héritées de l'Ancien Régime. Ces recompositions tendent à faire de cet homme un véritable prédicateur patriote en Maine-et-Loire entre 1789 et 1805. Basée sur un corpus documentaire en partie inédit, cette étude invite à une relecture des itinéraires des prêtres constitutionnels. Leurs engagements sont ici éclairés parla "microstoria" de leurs réseaux religieux, patriotiques et familiaux, dans le double souci de comprendre à la fois les comportements individuels et les processus collectifs alors à l'oeuvre.
Résumé : Martine et ses frères sont fous de joie quand ils découvrent des poneys chez mamie et papi ! Ils vont les apprivoiser en douceur et s'en faire de vrais amis.
Une petite boîte à bijoux qui contient tout le matériel nécessaire pour créer 2 bracelets fleuris en pâte à modeler mousse avec : 2 cordons ciré colorés, 3 sachets de pâte à modeler mousse, 1 tube de paillettes, 1 aiguille en plastique et un livret explicatif de 12 pages.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.