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Mauvaises langues. Migrations et mobilités au coeur des politiques, des institutions et des discours
Delage Vanessa ; Ledegen Gudrun
L'HARMATTAN
25,50 €
Épuisé
EAN :9782343137230
Les textes réunis ici s'inscrivent dans un cycle de conférences autour des mauvaises langues (Malelingue), dont la première s'est tenue en avril 2013 à l'Université de Macerata en Italie : le colloque international Malelingue 2 s'est tenu en juin 2015 à l'Université de Rennes 2, organisé par le laboratoire PREFics - EA 4246 (T. Bulot, G. Ledegen) et Aline Gohard (Domaine plurilinguisme et didactique des langues étrangères Université de Fribourg /Suisse). Il portait centralement sur les migrations et mobilités au coeur des politiques, des institutions et des discours. L'ouvrage qui en résulte est organisé autour de trois volets. Le premier volet, Glottopolitique, plurilinguisme et migrantes, nous mène centralement sur le thème de la migrance, sur différents terrains. Le second volet, Discours et émergence de langues dans les institutions, nous emmène à travers les discours sur le plurilinguisme et les représentations sociolinguistiques au sein des institutions (scolaire, universitaire, politique, médical, ...). Enfin, le troisième volet, Interaction et difficultés à dire /à se dire, zoome sur les interactions médiatiques, didactiques et ordinaires.
Premier panorama des mobilisations pour les droits des femmes dans le monde, cet ouvrage rassemble des récits incarnés par celles qui les vivent. A l'heure où une nouvelle vague féministe envahit la planète, ces 23 récits rendent compte d'une dynamique sans précédent, ni uniforme, ni linéaire, mais d'une ampleur inédite. Bien qu'hétérogènes, les revendications contre le sexisme sont connectées à d'autres mouvements sociaux, écologiques ou contre le racisme. Autrement dit, l'antisexisme s'inscrit dans une remise en cause de l'ordre social et économique global. Ce livre montre en quoi cette dynamique féministe mondiale est porteuse d'un projet de société émancipateur pour toutes et tous.
Résumé : Salonique, juillet 1949. Au cours de la guerre civile qui oppose révolutionnaires communistes et troupes gouvernementales grecques, Athanassos, un partisan, poussé par la femme qu'il aime, se réfugie au Mont Athos dans un ermitage du Monastère de la Grande Lavra, où vit un saint homme : le Père Andréas. Une amitié exceptionnelle se noue bientôt entre ce dernier et Athanassos, une amitié qui va bouleverser leur vie. Le moine s'engage dans la lutte politique, Athanassos est attiré irrésistiblement par la Sainte Montagne. Ensemble ils vont connaître une lente désagrégation de leurs fois respectives, qui aboutira au désastre, rendu définitif par la trahison du jeune Grégori. Athanassos réussit à gagner la France. Après dix années d'un exil obscur et douloureux, sa passion pour son pays est la plus forte ainsi que son désir exalté de rejoindre Andréas, son maître et ami. Il revient au Mont Athos, mais le moine a disparu. Athanassos comprend alors la vanité de sa recherche et n'a plus qu'un seul désir, s'enraciner définitivement au Banc de la Montagne Sainte pour devenir enfin ce qu'il n'avait au fond jamais cessé d'être : un moine. Tendu, riche, austère et précis dans sa narration, ce roman nous raconte l'étrange cheminement d'un homme, du combat à la contemplation.
Automne 1955. Toussaint Gariel, maire du village de Saint-Romain, niché dans l'arrière-pays varois, est convoqué à la préfecture. Sa mission : annoncer à ses administrés une nouvelle qui va bouleverser leur vie. Leur village va être absorbé par le nouveau camp militaire de Canjuers. Expropriés, les habitants doivent quitter leur maison dans un avenir très proche. Comment faire accepter l'inacceptable ? Toussaint va devoir faire face à la résistance annoncée des villageois, exacerbée par les jalousies et de vieilles rancoeurs qui refont surface. Quel sera le sort de Saint-Romain et de ses habitants ?
Finalement, je ne sais pas ce qui a déclenché tout ça. Son regard, à lui. Ses yeux, à elle. Ou le gosse ? Le gosse me demandant : "Tu viens nous aider ? " J'ai la rage, soudain. Tout ça, c'est à cause de lui. Uniquement à cause de lui. Voilà pourquoi je m'apprête à faire une chose que je n'aurais jamais pensé faire, moi qui ne suis pas un violent. Dans quelques minutes, je vais tuer cet homme." Les villages de l'adolescence sont parfois dangereux, quand on les revisite, des années plus tard, et qu'on se confronte à ses rêves de jeunesse...
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.