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Delacroix et le duel romantique
Lemeux-Fraitot Sidonie ; Bajou Valérie ; Feignier
LE PASSAGE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782847424645
En partenariat avec le musée Delacroix, l'exposition du musée Girodet à Montargis présente une partie du corpus artistique réuni autour du poème du " Giaour " de Lord Byron à l'occasion de l'exposition " Un duel romantique, le Giaour de Lord Byron par Delacroix " (Paris, musée Delacroix, 19 mai - 23 août 2021), en conjuguant le propos avec le coeur de ses collections. La Révolte du Caire d'Anne-Louis Girodet (1810), distinguée par Stendhal pour être belle dans le détail et désastreuse dans son effet d'ensemble offre des fragments de bataille, des récits isolés dans la suite d'une grande épopée, quelques lignes dans une page d'histoire qui furent l'objet de copies et attirèrent l'attention de la jeune génération romantique. La représentation d'une anecdote au sein de la grande Histoire, d'individus au sein d'une mêlée, un focus sur des détails font glisser la représentation de la violence guerrière généralisée d'une nation vers un duel intime et personnel. A ce titre, l'inspiration que tire Eugène Delacroix de la poésie de Lord Byron est exemplaire, sinon essentielle. Ses illustrations du Giaour sont emblématiques du duel décliné dans toute ces formes qui devient métaphore de l'opposition entre le familier et l'inconnu et souligne l'affrontement entre des convictions, la raison et la passion, l'attrait et la répulsion, jusqu'à glisser à l'image de la lutte intérieure.
Voici enfin un ouvrage clair et précis pour tout savoir de cette "nouvelle" sociologie, née il y a plus de trente ans au carrefour de l'interactionnisme américain et de la tradition sociologique française. Plus de trente ans après sa naissance, il n'existait pas encore d'ouvrage d'introduction à la sociologie pragmatique. Le présent livre vient combler ce manque. Il expose les principes qui ont fondé cette "nouvelle" sociologie, au carrefour de l'interactionnisme américain et de la tradition sociologique française (Durkheim, le structuralisme, Bourdieu...). Il éclaire aussi la manière dont les concepts forgés par ce courant de recherche ont renouvelé les conceptions de l'action et de la société en les définissant d'abord comme des réalités conflictuelles. Décrivant les méthodes d'enquête mises en oeuvre par les sociologues pragmatiques, il présente leurs apports à un grand nombre de champs de la recherche empirique. Enfin, revenant sur les débats que le développement de la sociologie pragmatique a alimentés, et qu'il continue de susciter, il indique les nouvelles directions que cette sociologie est aujourd'hui en train de prendre.
Résumé : Les individus ou les groupes peuvent former une coalition pour obtenir des avantages plus grands que ceux qu'ils auraient obtenus s'ils n'en avaient pas fait partie. Entre les individus ou les groupes qui se coalisent, les relations sont généralement constituées de coopération et de conflit à la fois, si bien que le maintien de la coalition ne va pas sans difficulté. Il est d'ailleurs de la nature des coalitions d'être temporaires et de se défaire après un certain temps. Cet ouvrage porte sur les formes de la coalition dans différents milieux : place publique, organisations, collectivités locales, gouvernements et relations internationales. Il cherche à montrer que la formation et le maintien des coalitions dépendent des liens internes et externes propres à chacune d'entre elles, de la répartition des coûts et des bénéfices des participants, et surtout de l'exercice du contrôle au sein de la coalition et sur les adversaires.
Résumé : Avec la généralisation actuelle du terme de réseau, il est devenu difficile de faire la distinction entre ce qui est un réseau et ce qui ne l'est pas. Cette confusion est particulièrement évidente à propos des réseaux sociaux. Pour la dissiper il est utile d'opposer les réseaux sociaux aux organisations constituées, ou appareils, et d'examiner pour cela des réseaux concrets. C'est ainsi que sont passés en revue, dans l'ouvrage, les réseaux de communications, les réseaux de parenté, les réseaux d'affinité, les réseaux de soutien, les marchés en tant que réseaux, les réseaux de mobilisation, les réseaux d'entreprise, les réseaux concernant les politiques publiques, et les réseaux de clientélisme. Il ressort de cet examen que, dans les cas extrêmes, il y a toujours des propriétés d'appareil dans les réseaux, comme d'ailleurs il y a toujours des propriétés de réseau dans les appareils ou entre les appareils. Ce qui est une autre façon de dire que l'opposition entre la liberté et la contrainte est inhérente à tous les systèmes sociaux.
Résumé : Théodore Géricault, né le 26 septembre 1791 à Rouen et mort le 26 janvier 1824 à Paris. En janvier 2024, on célèbre le bicentenaire de sa mort. Personnalité fougueuse et tourmentée, Théodore Géricault est, avec Eugène Delacroix, l'incarnation du peintre romantique français. Il est aussi l'auteur de l'une des oeuvres les plus célèbres du XIXe siècle : Le Radeau de la Méduse, qui révolutionna la peinture d'histoire sous la Restauration. Le peintre, fasciné par les thèmes morbides, fut également un grand amoureux des chevaux, qu'il a représentés dans de nombreuses oeuvres. 2. 15.
Résumé : Le destin d'une femme, amie des arts, pionnière d'un féminisme qui bouscule les conventions de son époque. Au lendemain de la guerre de 1914, Yvonne Vierne, jeune femme intrépide, crée à Paris La Porte étroite, une petite librairie située au 10 rue Bonaparte, spécialisée dans la bibliophilie, l'art et la poésie. Elle y fait la rencontre de Henri-Pierre Roché, le futur auteur de Jules et Jim, grand ami des peintres et grand collectionneur, qui l'introduit dans un monde pour elle fascinant, celui de la modernité littéraire et artistique parisienne. Très vite, sa librairie devient le centre autour duquel gravite toute l'avant-garde - Gide et Roché, bien sûr, mais aussi Picasso, Derain, Dufy... Jusqu'au jour où un beau jeune homme pousse la porte de sa boutique : c'est le coup de foudre, et bientôt un mariage d'amour qui la fait entrer dans la grande bourgeoisie parisienne mais l'oblige, la mort dans l'âme, à abandonner sa librairie. Pour sa belle-famille, très conservatrice, il est en effet inconcevable de la laisser continuer son activité. Mais si elle accepte ce changement radical d'existence, Yvonne ne peut renoncer à son goût pour l'art : elle se met à collectionner des artistes de son temps, et en particulier un certain Sanyu, peintre chinois alors totalement inconnu, dont les Chrysanthèmes roses dans un vase blanc, beaucoup plus tard, à l'heure de sa gloire, aideront sa famille à surmonter les multiples épreuves que lui réserve la vie.
Bienvenue au Louvre, un univers où, sur toile, dans le marbre ou l'argile, le meurtre est présent dans chaque recoin du musée... En appliquant les principes de la criminologie et de l'histoire de l'art pour une analyse " criminartistique ", Scènes de crime au Louvre se propose d'étudier et d'interpréter un choix d'une trentaine d'?uvres d'art. Toutes sont d'époques et de styles très différents, mais toutes, des amphores de la Grèce ancienne aux peintures françaises du XIXe siècle, des toiles de Rubens à celles de Delacroix, David ou Ingres, ont une chose en commun : représenter des meurtres, qu'ils soient mythologiques ou historiques, leurs protagonistes, leurs histoires. Chaque ?uvre sera traitée comme une scène de crime et donnera lieu à une enquête fouillée s'inspirant des principes des équipes judiciaires et médicolégales. De quelle typologie le meurtre relève-t-il ? Quels en sont les enjeux factuels et historiques ? Qui sont les victimes ? Et surtout, quel portrait peut-on tracer des coupables ? Quel est leur profil, leur background, leur alibi ? Des réponses apportées à ces questions dépendra la possibilité de faire éclater la vérité au grand jour.
Résumé : Walter Neumann, le héros de Shanghaï-la-juive, a disparu. Lisa, sa fille, mène l'enquête. Une aventure qui, sur les traces d'un ancien bourreau nazi, la conduira à mettre à jour les zones d'ombre d'un passé tumultueux et la confrontera au problème des fonds juifs en déshérence. Hong Kong. Le 1er juillet 1997, jour de la rétrocession de l'ancienne colonie britannique à la Chine, la fête bat son plein. Mais pour Lisa Neumann, impossible de participer aux réjouissances. Depuis vingt-quatre heures, son père, Walter Neumann, patron d'un empire de presse au passé tumultueux, a disparu. Alors que l'enquête du commissaire Chu piétine, Lisa s'obstine à croire Walter vivant. Armée des carnets intimes de son père, elle décide de partir à sa recherche. Et elle se jure de ne plus quitter l'imposant collier qu'il lui a offert, inspiré d'un célèbre tableau de Klimt, tant qu'elle ne l'aura pas retrouvé. Sa quête la mène à Zurich, en Suisse, sur les traces d'Arnold Schuler, un ancien bourreau nazi. Là, elle sollicite l'aide d'un avocat réputé, maître Stefan Meier, un amour de jeunesse... et affronte le sulfureux problème des fonds juifs en déshérence. Après Shanghaï-la-juive, Michèle Kahn nous dévoile un nouvel épisode de l'étonnant destin de la famille Neumann. Un roman haletant qui rend à chacun sa part d'ombre et de lumière.
La destinée extraordinaire d'Helen Keller, enfant aveugle, sourde et muette, tenue pour folle et puis surdouée, beaucoup la connaissent. Celle que La Belle Lumière éclaire aujourd'hui semblait, en revanche, repoussée dans l'ombre à jamais. Kate Keller ne serait-elle qu'une mère incapable de mener sa fille au miracle de la connaissance ? Angélique Villeneuve restitue, de son écriture sensuelle et précise, la complexité d'une femme blessée éperdue d'amour. Alabama, 1880. Dans une plantation du sud des Etats-Unis, la naissance d'Helen console sa mère d'un mariage bancal. Un monde s'ouvre entre Kate et sa fille, et puis tout bascule : les fièvres féroces ravagent l'enfant adorée. Cette fillette à la destinée extraordinaire, beaucoup la connaissent. La renommée d'Helen Keller, aveugle, sourde et muette, enfant farouche, tenue pour folle et puis surdouée, a franchi frontières et années. Celle que La Belle Lumière éclaire aujourd'hui semblait, en revanche, repoussée dans l'ombre à jamais. Kate Keller ne serait-elle qu'une mère incapable de mener sa fille au miracle de la connaissance ? Comme glissée au coeur de son héroïne, tant vibre dans ces pages le corps déchiré de Kate, Angélique Villeneuve restitue, de son écriture sensuelle et précise, la complexité d'une femme blessée éperdue d'amour. Dans ce Sud encore marqué par la guerre de Sécession et les tensions raciales, le lecteur traverse avec elle une décennie de sauvagerie, de culpabilité et de nuit. Mais découvre aussi, et c'est là la force du livre, un temps de clarté et de grâce.