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Delacroix en héritage. Autour de la collection Moreau-Nélaton
Font-Réaulx Dominique de
LE PASSAGE
28,01 €
Épuisé
EAN :9782847422931
Les très généreuses libéralités consenties par Etienne Moreau-Nélaton, donations, don et legs en 1906, 1907, 1919 et 1927, ont contribué à accroître de manière remarquable les collections du Louvre et des musées français. Moreau-Nélaton avait hérité des oeuvres acquises par son grand-père Adolphe Moreau père, qui fréquentait Eugène Delacroix et avait établi avec lui une relation de mutuelle confiance, puis par son père Adolphe Moreau fils. Le peintre est celui qui fit le lien entre les trois générations de cette famille d'agents de change et de banquiers, amateurs d'art éclairés. Cet ouvrage présente un choix de dessins et de peintures de la collection Moreau-Nélaton, conservée au musée du Louvre. Les textes évoquent le travail d'historien de l'art entrepris par Adolphe Moreau fils, qui rédigea l'un des premiers catalogues raisonnés de l'oeuvre de Delacroix, et par Etienne Moreau-Nélaton, qui publia une monographie sur l'artiste. En rendant hommage, au sein de l'appartement et de l'atelier du peintre devenus le musée Eugène Delacroix, à une famille de très grands collectionneurs, l'exposition "Delacroix en héritage. Autour de la collection Moreau-Nélaton" et le catalogue qui l'accompagne permettent de découvrir des oeuvres rarement reproduites, où se dévoilent toutes les facettes de l'art de Delacroix.
La matérialité d'un artefact nous informe sur son authenticité, sa temporalité, son sens. Pourtant, les altérations qu'elle peut subir ne bouleversent pas toujours notre perception. Au-delà des questions de restauration et d'identification, l'apparition d'un tournant matériel en histoire de l'art a remis cette notion physique au coeur de la discipline. En nous attirant sur la dimension sensible des oeuvres, la matéri- alité nous offre d'accéder à des questionnements esthétiques, anthropologiques ou même méthodologiques et, ainsi, de dépasser l'opposition entre forme et contenu.
Font-Réaulx Dominique de ; Leseur Frédérique ; Fro
Résumé : Le projet Petite Galerie offre de créer un espace nouveau au coeur du Louvre, ouvert à tous. Il permettra aux visiteurs de débuter leur visite au sein du musée et favorisera la rencontre avec les oeuvres originales, en réunissant autour d'un même thème une cinquantaine d'oeuvres d'art issues de périodes et civilisations variées, dans une perspective à la fois esthétique, narrative et historique. Le thème de la première année, du 14 octobre 2015 au 4 juillet 2016, est celui des mythes fondateurs. Il aborde toutes les civilisations et tous les domaines de la création - littérature, théâtre, musique, cinéma. Les oeuvres présentées ont été choisies, avec soin, dans les collections du Louvre du musée Eugène-Delacroix, du musée du Quai Branly, du musée d'Archéologie nationale et du musée national d'art moderne ; la Cinémathèque française y est également associée. Elles couvrent une large période chronologique allant de 20 000 avant notre ère à 2012. Le catalogue se décline en quatre parties qui correspondent aux différentes salles de l'exposition : une première, "Mondes créés", concerne les oeuvres représentant différents mythes de création ; une deuxième partie, "Visions enchantées du monde", souligne les cycles de la nature ; la troisième partie est dédiée à la présentation d'une oeuvre contemporaine, liée à ces phénomènes naturels ; la quatrième sera consacrée aux figures du mythe, héros et monstres.
Résumé : Le Louvre est une école du regard. Ce livre en est une porte d'entrée. Il vous invite à partir à la découverte de plus de 400 chefs-d'oeuvre, depuis l'invention de l'écriture jusqu'au milieu du 19e siècle. Renouvelez, à loisir, l'émerveillement d'une déambulation, physique ou imaginaire, dans ce musée universel.
Résumé : Cet ouvrage examine la production graphique du jeune Ingres et, se faisant, propose de suivre l'éclosion progressive de son génie de l'enfance jusqu'à son départ pour Rome, en 1806. Cet ouvrage examine la production graphique du jeune Ingres et, se faisant, propose de suivre l'éclosion progressive de son génie de l'enfance jusqu'à son départ pour Rome, en 1806. La maestria éblouissante du peintre du XIXe siècle est telle que ses premières années retiennent rarement l'attention. Or, elles constituent une aventure artistique en soi au cours de laquelle la singularité de l'artiste se manifeste principalement dans l'exercice du dessin. Si la formation académique se fonde depuis toujours sur cette pratique, premier moyen de connaissance et de perfectionnement dans l'imitation de la nature, son expérimentation par Ingres prend une dimension exhaustive révélatrice de son ambition. Première oeuvre de virtuosité, le portrait de Jean Charles Auguste Simon (1802-1803), conservé au musée des Beaux-Arts d'Orléans, montre comment l'élève de David se prépare à être peintre au moyen du crayon. Mais le dessin est aussi accompli comme une discipline autonome aux finalités multiples et dans laquelle la modernité se fait jour jusque dans les plus insignifiantes expressions. En analysant ce parcours, la publication tente de redonner une cohérence à un corpus souvent parasité par les attributions abusives et le dilemme des datations. Exposition au musée des Beaux-Arts d'Orléans du 10 avril au 25 juillet 2021
Bienvenue au Louvre, un univers où, sur toile, dans le marbre ou l'argile, le meurtre est présent dans chaque recoin du musée... En appliquant les principes de la criminologie et de l'histoire de l'art pour une analyse " criminartistique ", Scènes de crime au Louvre se propose d'étudier et d'interpréter un choix d'une trentaine d'?uvres d'art. Toutes sont d'époques et de styles très différents, mais toutes, des amphores de la Grèce ancienne aux peintures françaises du XIXe siècle, des toiles de Rubens à celles de Delacroix, David ou Ingres, ont une chose en commun : représenter des meurtres, qu'ils soient mythologiques ou historiques, leurs protagonistes, leurs histoires. Chaque ?uvre sera traitée comme une scène de crime et donnera lieu à une enquête fouillée s'inspirant des principes des équipes judiciaires et médicolégales. De quelle typologie le meurtre relève-t-il ? Quels en sont les enjeux factuels et historiques ? Qui sont les victimes ? Et surtout, quel portrait peut-on tracer des coupables ? Quel est leur profil, leur background, leur alibi ? Des réponses apportées à ces questions dépendra la possibilité de faire éclater la vérité au grand jour.
La destinée extraordinaire d'Helen Keller, enfant aveugle, sourde et muette, tenue pour folle et puis surdouée, beaucoup la connaissent. Celle que La Belle Lumière éclaire aujourd'hui semblait, en revanche, repoussée dans l'ombre à jamais. Kate Keller ne serait-elle qu'une mère incapable de mener sa fille au miracle de la connaissance ? Angélique Villeneuve restitue, de son écriture sensuelle et précise, la complexité d'une femme blessée éperdue d'amour. Alabama, 1880. Dans une plantation du sud des Etats-Unis, la naissance d'Helen console sa mère d'un mariage bancal. Un monde s'ouvre entre Kate et sa fille, et puis tout bascule : les fièvres féroces ravagent l'enfant adorée. Cette fillette à la destinée extraordinaire, beaucoup la connaissent. La renommée d'Helen Keller, aveugle, sourde et muette, enfant farouche, tenue pour folle et puis surdouée, a franchi frontières et années. Celle que La Belle Lumière éclaire aujourd'hui semblait, en revanche, repoussée dans l'ombre à jamais. Kate Keller ne serait-elle qu'une mère incapable de mener sa fille au miracle de la connaissance ? Comme glissée au coeur de son héroïne, tant vibre dans ces pages le corps déchiré de Kate, Angélique Villeneuve restitue, de son écriture sensuelle et précise, la complexité d'une femme blessée éperdue d'amour. Dans ce Sud encore marqué par la guerre de Sécession et les tensions raciales, le lecteur traverse avec elle une décennie de sauvagerie, de culpabilité et de nuit. Mais découvre aussi, et c'est là la force du livre, un temps de clarté et de grâce.
Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.