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Analyse de la déraison
Del Noce Augusto ; Carraud Christophe ; Clément Ar
CONFERENCE
35,00 €
Épuisé
EAN :9791097497460
Sous le titre d'Analyse de la déraison, le choix des quelque 71 textes de ce volume, rédigés de 1945 à la fin des "? Trente Glorieuses ? ", entend rendre justice à une oeuvre décisive de philosophie politique. Loin de s'en tenir à la publication d'ouvrages philosophiques d'importance, Augusto Del Noce n'a cessé de prendre part aux débats de son temps, afin de discerner de quel fond et de quelle histoire idéologiques provenaient les choix progressifs de la société contemporaine, et quelles pouvaient en être les conséquences. L'analyse de la ressemblance et parfois de la concomitance entre le fascisme et un certain antifascisme, la définition du totalitarisme aux multiples visages, souvent inattendus, la description des conséquences auxquelles mène une "? société permissive ? " (point sur lequel Del Noce se trouve d'accord avec un esprit qui pourrait sembler au regard français son adversaire le plus diamétralement opposé, Pasolini), la généalogie des étranges alliances ayant permis l'émergence progressive de cette société (de Sade au surréalisme et au marxisme, dans le dépassement-accomplissement que leur donne à chacun, paradoxalement, la société bourgeoise par sa propre expansion - ce que Del Noce comme Pasolini appellent le totalitarisme de la dissolution), voilà autant de points sur lesquels la lecture de Del Noce est éclairante et décisive pour notre temps. Pour aider le lecteur à le mesurer, il a donc paru utile de lui proposer, sous la guise d'articles de presse, un parcours dans la pensée de l'auteur ? : études serrées de généalogie historico-philosophique (ainsi à propos du surréalisme, de la "? révolution sexuelle ? " ou du "? nouveau totalitarisme ? "), réflexions sur l'actualité (le "? colonialisme à l'envers ? ", le terrorisme), monographie sur un concept central, l'autorité, et les raisons de sa mécompréhension contemporaine, engagements argumentés sur une question, celle du divorce, qui est loin de se réduire à la problématique spécifiquement italienne dans un pays concordataire, mais qui révèle en acte, pour ainsi dire, les questions de rationalité ou de manquement à la rationalité que nos sociétés contemporaines font paraître, par l'intermédiaire d'un auteur cherchant à fonder la modernité en renvoyant dos à dos "? pensée réactionnaire ? " et "? progressisme ? ". L'oeuvre que poursuivait Del Noce est bien celle, aussi problématique que féconde, que Massimo Borghesi, en 2011, appelait "? la légitimation critique de la modernité? ".
Royaume de France, XVIe siècle. Les guerres de religion font rage entre Henri III, le duc de Guise et Henri de Navarre le protestant. Le roi de France se réfugie dans Paris, protégé par la Compagnie du Chariot, une bande de lansquenets avec à leur tête une toute nouvelle capitaine : Axelle. Le roi décide alors de faire appel au pouvoir alchimique de l'Artbon pour garder son trône coûte que coûte. Mais peut-on user impunément de la magie de la Pierre d'équilibre ?
Il croit avoir dispensé aux fils une éducation ferme et juste, ne tolérant ni la mollesse, ni la lâcheté, ces défauts impardonnables chez un homme. Il conçoit une fierté secrète à avoir élevé seul ces deux gars. Peut-il pour autant être assuré de leur dévotion, de leur fidélité, de leur ambition ? Désormais que les fils sont adultes, peut-il se féliciter d'être parvenu à leur transmettre autre chose qu'une propriété : cette conviction, cette foi en la terre ?"Notes Biographiques : Né en 1981 à Toulouse, Jean-Baptiste Del Amo a reçu en 2009 le prix Goncourt du premier roman pour Une éducation libertine (Gallimard), et le prix du livre Inter 2017 pour Règne animal (Gallimard).
Un grand dîner doit rassembler chez Louise, la veuve d?un pêcheur sétois, ses enfants dispersés et leurs familles. La perspective de ce dîner fait remonter en chacun d?eux des souvenirs, des rancunes, des attendrissements mélancoliques, des regrets et des drames intimes: Fanny, sa rivalité avec sa mère et la perte de sa propre fille Léa; Jonas, sa rivalité avec Albin, son homosexualité et la perte de Fabrice, son premier compagnon, mort du sida; Albin, enfin, sa ressemblance avec son tyran de père et la séparation qu?Emilie sa femme lui impose ce soir là. Louise, elle aussi, se souvient: de la brutalité de son mari, de la dureté de sa vie, des occasions de rencontres amoureuses qu?elle n?a pas pu saisir, de son corps jadis radieux et exigeant, du fossé qui l?a toujours séparée de ses enfants. Jean-Baptiste Del Amo use de toutes les ressources d?une langue riche et vibrante pour décrire les mouvements de la sensualité qui tourmente et irradie les personnages. Les scènes qui se succèdent ont chacune une force propre, et certaines sont inoubliables (l?exode en train de la famille italienne, la mort de Léa, la confrontation entre Fanny et sa mère, les dialogues entre les deux frères?). Il y a dans cette chronique, hantée par le caractère périssable de l?amour et par la toute-puissance de la mort, un souffle exalté, tremblant, qui évoque les films de Patrice Chéreau, les pièces de Koltès. C?est un roman d?une grande force.
Résumé : De l'enfer du goulag des années 1930 à la Barcelone affairiste contemporaine, c'est la transmission du venin en héritage pour les enfants des héros. L'occasion enfin pour un fils incompris de casser la statue du Commandeur, de connaître l'homme pour pouvoir aimer le père.