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Les clandestins sous le vent de l'art brut
Del Curto Mario ; Thévoz Michel
INFOLIO
48,70 €
Épuisé
EAN :9782884740760
L'Art Brut n'a pas été fait pour les musées ou pour les appartements bourgeois, c'est une création non détachée, il faudrait le voir dans son contexte, dans les lieux insensés où il est né, par-dessus l'épaule de ses auteurs. Ceux-ci ont déjà fait de leur vie une ?uvre d'art, leur biographie est à chaque fois un petit roman. Or, Maria del Curto nous fait pénétrer dans l'intimité de l'Art Brut. Il a rapporté de quinze années de pérégrinations un extraordinaire témoignage photographique sur ces personnages d'exception, créateurs solitaires, excentriques, asociaux ou ombrageux, qu'il fallait savoir apprivoiser. Il s'est approché d'eux avec la patience, le tact, l'humour parfois, et l'intuition requis pour susciter la confidence dans l'attitude et le regard. Il a su faire en sorte que, pour une fois, l'appareil photographique stimule l'effusion plutôt que de l'inhiber. Au contraire du cynisme ou du voyeurisme des grands reporters, sa curiosité procède d'un regard épris, amical, générateur de confiance. Nous avons donc affaire à une relation photographique dans tous les sens du terme : le regard et la présence de ces personnages tiennent leur intensité d'avoir été activés par la situation photographique elle-même et par l'implication existentielle du photographe.
Résumé : Il avait anticipé la disparition de la biodiversité végétale et, en quelques dizaines d'années d'étude et de voyages à travers le monde, avait trouvé les moyens de la sauvegarder. Pour des raisons politiques et idéologiques, Nikolaï Vavilov fut condamné à mourir de faim dans les sous-sols d'une prison d'URSS. De part et d'autre du rideau de fer, sa mémoire progressivement s'estompa. Cent ans après sa première expédition, le photographe Mario Del Curto retourne sur ses traces. Il rencontre ceux qui, envers et contre tout, perpétuent son travail de prospection, de sélection et de préservation des semences vivrières de la planète.
Résumé : Il avait anticipé la disparition de la biodiversité végétale et, en quelques dizaines d'années d'étude et de voyages à travers le monde, avait trouvé les moyens de la sauvegarder. Pour des raisons politiques et idéologiques, Nikolaï Vavilov fut condamné à mourir de faim dans les sous-sols d'une prison d'URSS. De part et d'autre du rideau de fer, sa mémoire progressivement s'estompa. Cent ans après sa première expédition, le photographe Mario Del Curto retourne sur ses traces. Il rencontre ceux qui, envers et contre tout, perpétuent son travail de prospection, de sélection et de préservation des semences vivrières de la planète.
Il croit avoir dispensé aux fils une éducation ferme et juste, ne tolérant ni la mollesse, ni la lâcheté, ces défauts impardonnables chez un homme. Il conçoit une fierté secrète à avoir élevé seul ces deux gars. Peut-il pour autant être assuré de leur dévotion, de leur fidélité, de leur ambition ? Désormais que les fils sont adultes, peut-il se féliciter d'être parvenu à leur transmettre autre chose qu'une propriété : cette conviction, cette foi en la terre ?"Notes Biographiques : Né en 1981 à Toulouse, Jean-Baptiste Del Amo a reçu en 2009 le prix Goncourt du premier roman pour Une éducation libertine (Gallimard), et le prix du livre Inter 2017 pour Règne animal (Gallimard).
Avec René Moreu, on marche dans le ciel et on découvre l'infini dans un jardin. La peinture est pour lui la vie magnifiée, la vie végétale surtout, la moins humaine, avec laquelle il entre en osmose, lui laissant la place : "Je me suis enfoui dans le profond d'un jardin jonché de réminiscences." La nature d'abord fut pour lui salvatrice, après qu'à vingt-trois ans la survenue d'une demi-cécité fut venue brutalement bouleverser son travail et sa vie : "Les miroirs se sont brisés." Cela le conduisit à s'abandonner à la singulière alchimie qui lui fait toucher les choses comme de l'intérieur de l'oeil. Il en naît un "approfondissement étrange", une vision seconde, chamanique, aimantée à la lumière comme les racines se guident à la présence de l'eau. René Moreu entre alors dans une nuit transfigurante, au bord d'un précipice qui est autant celui des ténèbres où naît un art de source profonde que la nuit des humiliés où il rejoint et salue Séraphine de Senlis. Son oeil nu ignore la perspective comme les conventions des esthétiques. Il pénètre dans la solitude des choses, leur lumière : " Les végétaux me révèlent des formes inconnues et mystérieuses, des écritures magiques, d'étranges floraisons. Je regarde les plantes comme le musicien écoute les oiseaux. Je tente de suivre les méandres, les chemins embrouillés des croissances végétales, d'incroyables dentelles." "Je ne sais plus où donner de la vie", disait encore il y a peu ce grand peintre disparu le 16 mai dernier, en cette année qui aurait marqué son centenaire. Son oeuvre pourtant est encore en devenir. Ce livre s'appuie sur la longue chaîne de ceux qui furent éblouis par la rencontre avec Moreu. Il ouvre grand les portes d'un univers de sensations et de libertés inconnues.
Bâtir la vie est un récit autobiographique, recueilli et mis en forme en 1977 par Michel Lefebvre.Candilis raconte son extraordinaire parcours, de Bakou à Athènes, Paris, Casablanca ou LaMartinique, de sa participation aux CIAM, puis au Team 10 à ses dernières réflexions sur l?habitatcontemporain, de la Résistance grecque à l?enseignement à l?Ecole des Beaux Arts.Une autobiographie qui se lit comme un roman, un personnage phare de l?architecture au 20esiècle, en un mot: un classique.
Résumé : Célèbre comme écrivain du voyage, Nicolas Bouvier (1929-1998) a eu pendant la plus grande partie de sa vie pour activité principale celle d'iconographe, courant moins les routes lointaines que les bibliothèques, les musées et les archives pour y dénicher des images. Du début des années 1960 à l'orée d'Internet, il prend une part active à l'essor et à la reconnaissance d'un métier qui pendant un demi-siècle aura constitué un maillon essentiel de la fabrique de l'édition illustrée. Le présent ouvrage rappelle l'importance de ce travail pour l'écrivain, dont les services de documentaliste vont bientôt nourrir des projets éditoriaux personnels et une activité d'historien des images populaires. Le récit de son parcours remet en lumière le rôle majeur joué par les bibliothèques dans la conservation et la diffusion des images, l'inventivité visuelle des clubs de livres et des grandes encyclopédies illustrées des années 1960, ainsi que la vivacité d'un milieu genevois particulièrement intéressé alors par les potentiels de l'image reproductible, autour de Bouvier, John Berger, Jean Mohr ou Jean Starobinski. Documenté par un fonds de 40 000 pièces conservé au Centre d'iconographie de la Bibliothèque de Genève, son itinéraire permet de faire revivre ce que signifiait la recherche des images avant l'arrivée d'Internet et de rappeler ce que ce geste désormais si quotidien a pu porter en lui de richesses, jusqu'à devenir, dans son cas, un véritable projet esthétique, historique et intellectuel.
Les villes s'étendent et se complexifient, entraînant une exposition croissante à l'aléa et des crises à répétition. La résilience est désormais présentée comme la qualité nécessaire aux milieux urbains pour les surmonter. Seulement, ayant affaire à l'imprévu, celle-ci peut difficilement compter sur des calculs et des prévisions. Elle demande de l'intuition et un savoir-faire qui sont davantage ceux d'un art que d'une science. Ne pouvant être entièrement planifiée, elle se déploie surtout au moment de la crise, qui renoue ainsi avec son sens étymologique, celui du choix menant vers un dénouement. En partant de la théorie issue de l'écologie, cet ouvrage propose d'explorer la possibilité d'une résilience urbaine abordée comme un art de la crise, et d'en explorer les retombées sur la perception, la théorisation et la conception de l'architecture.
Heartfulness est une méthode de méditation centrée sur le coeur. De par sa pratique très simple, elle s'adresse autant à des débutants qu'à des pratiquants chevronnés et s'intègre facilement à notre quotidien. Une méthode simple qui a transformé la vie de millions de pratiquants heartfulness à travers le monde. La Voie heartfulness est une série de franches conversations entre Kamlesh Patel et Joshua Pollock, dans lesquelles ils explorent la pratique et les principes de la méthode Heartfulness. Ce livre se compose de trois parties. La première examine la nature de la recherche spirituelle et démystifie la méditation et la transmission yogique. La deuxième présente les pratiques de base de heartfulness : la méditation, le nettoyage ou cleaning et la prière. Il alterne les connaissances de base et l'enseignement pratique. Chaque chapitre se termine par une marche à suivre étape par étape qui précise ces pratiques simples. La troisième partie est une discussion sur le rôle invisible mais vital du guru pour nous soutenir dans notre voyage intérieur. La Voie heartfulness est une invitation à faire l'expérience d'une pratique simple qui transforme la vie. Ce que ce livre offre est une méthode expérientielle qui a aidé de nombreuses personnes à découvrir une connaissance, une sagesse par elles-mêmes. Nous pouvons chercher la spiritualité en divers endroits, mais la Source spirituelle ne peut jamais être trouvée à l'extérieur. C'est une présence qui ne peut jamais être saisie, seulement ressentie. Quand nous le faisons, c'est avec le coeur que nous la ressentons, car le coeur est l'organe du ressenti. Pratiquer heartfulness, c'est chercher l'essence au-delà de la forme. C'est chercher la réalité derrière le rituel. C'est se centrer au coeur de son coeur et y trouver le vrai sens et la vraie satisfaction.