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Le corps, d'abord. Corps biologique, corps érotique et sens moral
Dejours Christophe
PAYOT
17,45 €
Épuisé
EAN :9782228893978
Nous vivons simultanément dans deux corps : le corps biologique, qui est le corps des organes et des fonctions, le corps qui figure sur les planches anatomiques, celui qu'on examine au microcospe ou qu'on soigne avec des antibiotiques ; et le corps érotique, qui est le corps vécu, celui que nous "habitons", au travers duquel nous éprouvons la vie, la souffrance, le plaisir, l'excitation sexuelle, le désir. L'un relève de l'inné ; c'est le corps biologique. A partir de lui se construit progressivement l'autre corps, le corps érotique, qui relève donc de l'acquis. Ce livre explique le processur par lequel le corps érotique se décolle peu à peu du corps biologique. De la qualité et de la progression de ce processus dépend l'avènement du corps érogène, qui est l'une des formes sous laquelle l'enfance est mémorisée dans l'adulte. Que se passe-t-il quand ce processus rencontre des obstacles qui le mettent en échec ? Une vulnérabilité du corps s'installe, qui peut se manifester par la formation de symptômes psychopathologiques, mais aussi par des aménagements défensifs réduisant la sensibilité à la souffrance (la sienne comme celle d'autrui), par exemple dans le cas des psychopathes. Peut-on alors, sur cette base, former une conception psychanalytique du sens moral ?
Résumé : Cela surprendra, mais nous avons deux corps ! Le corps biologique, qui est celui qu'on examine au microscope ou qu'on soigne avec des antibiotiques ; et le corps érotique, au travers duquel nous éprouvons la vie, la souffrance, le plaisir, l'excitation sexuelle, le désir. A partir du corps biologique, qui relève de l'inné, se construit progressivement l'autre corps, le corps érotique, qui relève donc de l'acquis. Mais que se passe-t-il quand cette construction rencontre des obstacles qui la mettent en échec ? Une vulnérabilité du corps s'installe, qui peut se manifester par la formation de symptômes psychopathologiques, mais aussi par une réduction de la sensibilité à la souffrance (la sienne comme celle d'autrui), par exemple dans le cas des psychopathes. Peut-on alors, sur cette base, former une conception psychanalytique du sens moral ?
Résumé : La psychopathologie du travail étudie les processus en cause dans le déclenchement des troubles psychiatriques liés aux contraintes de travail. Dans cet ouvrage sont présentées six observations cliniques : une décompensation psychosomatique grave (état de mal asthmatique), une bouffée délirante, un état confuso-démentiel, un trouble de la sexualité, deux décompensations successives chez une victime de harcèlement professionnel et chez son agresseur, un suicide. Chacune d'elles est étudiée dans le détail depuis l'étiologie jusqu'au traitement pour faire apparaître les différences entre l'analyse conventionnelle et l'interprétation des données à la lumière de la référence au travail. Elles ont été rédigées par des psychiatres et des psychanalystes qui ont participé aux recherches menées au laboratoire spécialisé du Conservatoire national des arts et métiers. Elles peuvent servir de matériel de base dans la formation des praticiens et des étudiants et permettront aux différents professionnels et chercheurs impliqués dans le monde du travail de comprendre en quoi consiste cette pathologie mentale liée au travail qui caractérise l'évolution de la société dans la période contemporaine.
Résumé : La psychodynamique du travail s'est construite par une succession de confrontations entre la clinique du travail et différentes disciplines des sciences humaines et sociales : ergonomie, médecine du travail, sociologie des rapports sociaux de sexe, sociologie de l'éthique, histoire sociale, sociolinguistique, anthropologie du travail, philosophie, droit, économie, psychanalyse. Les textes réunis dans ce volume scandent les étapes de cette construction. Ils servent toujours de références dans les controverses sur les rapports entre santé mentale et travail, mais ils sont pour la plupart devenus introuvables. Cet ouvrage remet ces textes à la disposition des cliniciens et des chercheurs.
Résumé : Depuis trente ans qu?il les déconstruit, Christophe Dejours sait reconnaître les conséquences néfastes pour la santé mentale des organisations du travail gestionnaires, généralisées depuis les années 80. Malheureusement, depuis une dizaine d?années, l?histoire lui donne raison, les suicides se multiplient dans des entreprises et des secteurs différents. C?est l?objet de la première partie de ce livre bilan : les conditions de travail, étrangement communes, dans une service de réanimation de l?hôpital public et dans une entreprise de téléphonie, et les dérives qui ne cessent de s?aggraver, dans le secteur public comme privé. Si hélas, cette explosion de la souffrance au travail est aujourd?hui reconnu, y compris dans les directions qui ne veulent pas avoir à gérer des suicides, il est aussi de la responsabilité du chercheur de formuler de nouvelles hypothèses d?organisation et même de pouvoir prouver qu?elles fonctionnent. C?est l?objet de la seconde partie du livre, qui relate l?expérience de son intervention avec un économiste au sein d?une entreprise pendant sept ans. On peut lire ainsi la réorganisation progressive du travail et le gain en termes de santé mentale bien sûr mais en termes économiques également. Avec cet ouvrage, Christophe Dejours fournit toutes les clés aux politiques pour changer enfin le travail, et ce faisant, la société.
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.
Ce livre part d'un eidée toute simple: il est est possible de soigner un adolescent en difficulté de manière indirecte, par l'intermédiaire des parents. Il ne s'agit pas ici de tout connaître de la réalité de cet adolescent, mais de voir comment les parents se représentent leur enfant. Pourquoi? Parce que les troubles de l'adolescent sont souvent les reflets d'histoires non résolues qui se répètent à travers lui. Le propos n'est évidemment pas de le disculper, ni d'accuser les parents; mais la manière dont ceux-ci vont pourvoir appréhender les problèmes de leur enfant permet de comprendre en quoi l'adolescent et ses parents sont tributaires d'une histoire qui a commencé avant eux, parfois même sur plusieurs générations. Il faut alors remonter dans le temps, à la recherche des "fantômes" cachés dans le placard familial...