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La musique silencieuse de José Muñoz et Carlos Sampayo
Dejasse Erwin
RABELAIS
29,00 €
Épuisé
EAN :9782869069206
Tous deux Argentins exilés en Europe dans les années 1970, José Munoz et Carlos Sampayo ont construit ensemble au ? l des années une oeuvre dont la singularité narrative et graphique marque la bande dessinée de la ? n du XXe siècle et du début du XXIe. Souvent décrit comme une rupture radicale avec les usages habituels, leur travail s'enracine pourtant dans une tradition ressentie comme dé? nitivement classique, une bande dessinée fondée sur l'illusion de la réalité qui décline les di ? érents genres de la ? ction d'aventure. Ce livre entreprend d'étudier ce paradoxe, en replaçant l'oeuvre des deux auteurs dans la tradition qui lui donne naissance, des adventures strips étasuniens à leur réappropriation dans l'industrie de la bande dessinée argentine d'après-guerre. Quels mécanismes de déconstruction des normes esthétiques, narratives et thématiques utilisent le dessinateur et le scénariste ? Comment leurs bandes dessinées entrent en résonance avec le contexte historique ? Comment d'autres formes d'expression - musique, littérature, cinéma, poésie - ont in ? uencé ces deux auteurs et leurs créations ?
A l'heure de la sieste, le silence règne dans la maison. De petits bruits se font pourtant entendre et la couette se transforme en une barque qui vogue à travers le fleuve Amazone. Bercement, flottement, tout se mélange et se confond. S'agit-il d'un rêve ou de la réalité ?
Et BAM dans la bd ! Alors que la bande dessinée n'en finit pas d'interroger ses propres codes, c'est presque par effraction que Jean Leclercq percute, tambour battant et à grands renforts d'onomatopées, la scène graphique contemporaine. L'artiste brut, qui ne lit jamais mais " marque les mots ", nous bombarde de cases plus improbables les unes que les autres. La déflagration nous prive de tout contexte narratif. Boulimique possesseur de bandes dessinées, dessinateur compulsif du samedi soir, Leclercq s'empare de ses modèles pour nous balancer toute la beauté brute de ses images. Allez ! Crash ! Bang !! Plouf ! On fonce dans l'univers chaotique et burlesque de HUMPF !
Originaire d'Ecosse, le Yorkshire est un chien d'une grande intelligence appartenant au groupe des terriers. Petit mais fier, il se tient toujours droit et a de l'énergie à revendre. Bien qu'il ait un fort caractère, c'est un compagnon fidèle et affectueux. Etes-vous prêt pour une grande histoire d'amitié? Ce guide vous aidera à connaître, comprendre, choisir et vous occuper de votre chien. Vous y trouverez des renseignements complets sur l'histoire et les spécificités de sa race, sa personnalité, son comportement et les soins qu'il nécessite selon son âge et dans toutes les circonstances.
Originaire de la Sibérie, le husky a longtemps été utilisé comme chien de traîneau par les peuples nordiques. De tempérament très social, c'est toujours avec joie qu'il vous accompagnera où que vous alliez. Elégant et fier, il se démarque par son intelligence et son désir de plaire. Etes-vous prêt pour une grande histoire d'amitié ? Ce guide vous aidera à choisir, à connaître et à comprendre votre chien ainsi qu'à en prendre bien soin. Vous y trouverez des renseignements complets sur l'histoire et les particularités de sa race, sa personnalité, son comportement et les soins dont il a besoin, selon son âge et dans toutes les circonstances.
Les informations relatives à la nourriture sont de nature extrêmement diverse. L'alimentation intervient dans les conceptions de la santé, des plaisirs, des moeurs, de l'ordre public. Les sources d'information disponibles sur l'alimentation sont nombreuses et leurs visées respectives peuvent, ou bien se renforcer, ou bien se contredire. La question est alors de savoir comment les consommateurs arbitrent entre santé et plaisir, nutrition et saveur, bienséance et confort, croyance et science, tempérament et pression sociale, innovation et habitude, ou encore considérations éthiques et servitudes quotidiennes. Quelle légitimité accordent-ils aux paroles d'interlocuteurs venant d'horizons divers, de la médecine à la publicité, du gouvernement à la philanthropie, et qui diffusent messages et recommandations concernant la nourriture et l'hygiène de vie ? Ce sont les questions qui animent ce livre. Les chapitres contribuent à la restitution de l'univers informationnel des consommateurs depuis le XIVe au XXe siècle. Ils s'attachent à décrire et expliquer l'émergence et le fonctionnement des repères qui nous orientent dans les marchés alimentaires et des services qui s'y rattachent. Les thèmes concernent l'identification des produits et de leurs caractéristiques, l'imagination liée à l'alimentation et à la cuisine, et l'intervention des autorités publiques dans les transactions alimentaires.
Résumé : Dans une région bien délimitée, la légation de Bologne et le duché de Milan, à la même époque, autour des années 1580, trois artistes, Vincenzo Campe, Bartolomeo Passerotti et Annibale Carracci, vont se mettre à peindre un nouveau type de représentations, ce que l'on nommera a posteriori des scènes de genre. Une simultanéité étonnante, d'autant plus que ces nouvelles peintures ont une autre caractéristique commune : elles représentent toutes des personnages aux gestes et aux formes d'action dictés par la présence de la nourriture. Comprendre le rôle de l'aliment dans l'émergence même de la peinture de genre en Italie est ce à quoi s'attache ce livre. D'Anvers à Bologne et Crémone, des tableaux de boucherie à la littérature macaronique de Folengo, du musée d'Ulisse Aldrovandi aux écrits des diététiciens italiens de l'époque, des Zanni de la Commedia dell'arte à la figure emblématique de la Cula, ce texte analyse les liens entre peinture et nourriture, mis en perspective dans la culture italienne du Cinquecento. Basé sur un riche corpus iconographique et un ensemble de textes artistiques, ce livre tire son originalité de l'exploitation de toute une production littéraire et théâtrale de la Renaissance ayant trait à la nourriture, mais aussi de traités de diététiques, de livres de cuisine et de textes relatifs à la théorie des humeurs. Au croisement de l'anthropologie et de l'histoire de l'art, ce travail de recherche éclaire l'apparition de la peinture de genre en Italie par l'analyse des motifs alimentaires qui y sont représentés. Chargée à la fois de significations traditionnelles et de sens nouveaux, la nourriture représentée génère, de toute évidence, un dispositif créateur organisant ces peintures de genre.
A travers une galerie de portraits de traducteurs et traductrices ayant exercé entre 1940 et 1944, cet ouvrage offre un éclairage nouveau sur la vie littéraire durant la seconde guerre mondiale. Traduire, comme écrire, sous la botte de l'occupant nazi, c'est résister ou collaborer. Ce livre explore les trajectoires individuelles et le travail de ces médiateurs, "acteurs invisibles de la littérature". Quelle est leur place ? Dans quel contexte évoluent-t-ils ? Quel est leur rôle ? Hélène Bokanowski, Maurice Betz, Pierre Darmangeat, Paul de Man ou encore Jean Wahl : ces portraits saisissent la traduction sous plusieurs aspects : biographique, historique, sociologique, historique, éditorial et théorique. En s'appuyant sur des archives privées inédites, cet ouvrage constitue un apport précieux aux études sur la vie littéraire francophone en temps de guerre. Avec les contributions de Lucile Arnoux-Famoux, Albrecht Betz, Stéphanie Braendli, Pauline Giocanti, Yanno Guo, Sylvie Humbert-Mougin, Alexis Tautou, Hubert Roland, Thomas Vuong.
Cet ouvrage porte sur la peinture sur pierre, technique qui apparaît en Italie autour de 1530. Dans un premier temps, cette technique, mise au point par le peintre vénitien Sebastiano del Piombo, vers 1530, s'inscrit dans les débats relatifs au Parallèle des Arts, à la suprématie de la sculpture ou de la peinture. La durée apparaît comme un problème fondamental ; la peinture sur pierre constituerait une réponse puisqu'elle offrirait l'avantage de se conserver plus longtemps que les tableaux peints sur des supports traditionnels comme le bois ou la toile. Dans un deuxième temps, à partir des années 1580-1590, les artistes varient leurs productions en employant des supports comme le jaspe, l'améthyste, l'agate, ou l'albâtre. La diversité et la richesse des matériaux répondent alors à deux attentes : elle correspond au goût pour la préciosité et s'inscrit dans une connivence entre art et nature. Florence et Rome deviennent des centres de production importants et de nombreuses familles dont les Médicis et les Barberini jouent un rôle primordial dans cet essor. Parallèlement, les artistes, poussés par le désir de transposer sur de grandes surfaces les effets picturaux obtenus avec la peinture à l'huile, se lancent dans diverses expérimentations. C'est vraisemblablement dans un tel contexte qu'il faut inscrire l'élaboration de peintures d'autel sur pierre entre 1530 et 1620. Sebastiano del Piombo en serait également l'initiateur mais d'autres personnalités artistiques dont Pierre Paul Rubens seront amenés à élaborer des peintures de grand format sur pierre.