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Le temps d'après
Dei Carraresi Maria Novella ; Rosso François
MICHEL DE MAULE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782876232914
Rome, 1955: un avion disparaît mystérieusement pour réapparaître quelques jours après. Tous ses passagers sont atteints de paralysie. 50 ans passent. A la lecture d'un rapport militaire, Anna. plonge dans l'exploration d'un passé qui la hante. Ni les douze enfants qu'elle élève avec son mari à Valdoro, en Italie, ni l'amitié des trois femmes qu'elle a aimées ne la protègent d'une confrontation avec les énigmes de son passé. Qui était son vrai père? Pourquoi Jean, son premier, l'a-t-il épousée? Dans une oscillation constante entre le présent de l'écriture et le passé remémoré, le roman se dessine au fil des souvenirs recomposés. L'amour maternel, la solitude, la folie entraînent une marche implacable vers l'élucidation d'un mystère qui scella, 50 ans auparavant, les destins des protagonistes et les laisse à présent face à vérité terrible. Ce roman est paru pour la première fois en italien sous le titre Dopo di te il diluvio chez Marsilio editore (2009).
Natalia Jouravliova Dei-Cas est un écrivain russe, dont deux recueils de nouvelles ont été publiés en France ("Saisons" et "Exils"). Docteur en littérature, diplômée de l'Université de Moscou et membre du jury Russophonie, elle enseigne la langue russe à l'Ecole polytechnique et à l'Ecole Alsacienne de Paris. Sa méthode, fondée sur 20 ans d'expérience dans la formation au russe, est adaptée à plusieurs publics : l'université, du niveau débutant au niveau avancé ; les classes préparatoires et les grandes écoles ; l'enseignement secondaire, de la 5e à la Terminale. La méthode regroupe 5 cahiers d'exercices, menant progresivement du niveau A1 au niveau B2. Ces supports de travail sont prévus pour un apprentissage collectif (en présentiel ou à distance), mais aussi individuel : ils peuvent ainsi intéresser l'autodidacte, grâce au livre de corrigés destiné aux enseignants. Chaque cahier (environ 100 pages) se compose : - de leçons de grammaire, claires et concises ; - de fiches de vocabulaire à remplir ; - d'au moins 300 exercices d'application ; - d'images, pour solliciter les capacités descriptives ; - d'un résumé des connaissances acquises, à la fin de chaque chapitre. Ce premier cahier est prévu pour l'initiation au russe, autant en 1ère année d'université (1er semestre), qu'en classe de 5e (LVB) ou en 2nde (LVC). Il propose un apprentissage progressif de l'alphabet cyrillique et de son écriture, de sa lecture et prononciation, ainsi que des bases de la grammaire (notion de genres, emploi des possessifs, déclinaisons des noms et pronoms au nominatif, locatif et à l'accusatif, conjugaisons et aspect verbal).
Ils sont trois, deux hommes, une femme, héros de ces trois nouvelles suspendues dans le non-temps du voyage, de l'exil, volontaire ou forcé. Le premier est à l'hôpital, la seconde vit depuis peu à l'étranger, le troisième est fait prisonnier par les Allemands durant la Première Guerre mondiale et se retrouve dans une ferme du Nord de la France. Pour tous les trois, l'exil est l'occasion d'une mise à distance d'eux-mêmes et de leur vie. Une parenthèse en forme de bilan pour déboucher sur un choix - celui de continuer comme avant ou de tout reprendre a zéro - ou un non-choix consistant à se laisser porter par les circonstances. A moins que les circonstances ne viennent contrarier toute espèce de choix. Dans ce nouveau recueil, le lecteur retrouvera l'écriture murmurée de Saisons (éd. L'Inventaire, 2004). Entre rêve et réalité, les nouvelles de Natalia Jouravliova, toutes simples en apparence, atteignent au plus profond, parce que leur objet véritable est de révéler le désir.
Natalia Jouravliova Dei-Cas est un écrivain russe, dont deux recueils de nouvelles ont été publiés en France ("Saisons" et "Exils"). Docteur en littérature, diplômée de l'Université de Moscou et membre du jury Russophonie, elle enseigne la langue russe à l'Ecole polytechnique et à l'Ecole Alsacienne de Paris. Sa méthode, fondée sur 20 ans d'expérience dans la formation au russe, est adaptée à plusieurs publics : l'université, du niveau débutant au niveau avancé ; les classes préparatoires et les grandes écoles ; l'enseignement secondaire, de la 5e à la Terminale. La méthode regroupe 5 cahiers d'exercices, menant progressivement du niveau A1 au niveau B2. Ces supports de travail sont prévus pour un apprentissage collectif (en présentiel ou à distance), mais aussi individuel : ils peuvent ainsi intéresser l'autodidacte, grâce au livre de corrigés destiné aux enseignants. Chaque cahier (environ 100 pages) se compose : - de leçons de grammaire, claires et concises ; - de fiches de vocabulaire à remplir ; - d'au moins 300 exercices d'application ; - d'images, pour solliciter les capacités descriptives ; - d'un résumé des connaissances acquises, à la fin de chaque chapitre. Ce deuxième cahier s'inscrit dans la poursuite de l'apprentissage des bases de la langue russe, autant en 1ère année d'université (2e semestre) qu'en classe de 4e (LVB) ou en 2nde / 1ère (LVC). Il permet l'acquisition progressive des déclinaisons des noms et pronoms (au génitif, au datif et à l'instrumental), des conjugaisons particulières de certains verbes (vouloir, pouvoir, manger, boire), ainsi que l'approche des verbes de mouvement sans préfixes, avec leurs aspects ("unidirectionnel" et "multidirectionnel").
Natalia Jouravliova Dei-Cas est un écrivain russe, dont deux recueils de nouvelles ont été publiés en France ("Saisons" et "Exils"). Docteur en littérature, diplômée de l'Université de Moscou et membre du jury Russophonie, elle enseigne la langue russe à l'Ecole polytechnique et à l'Ecole Alsacienne de Paris. Sa méthode, fondée sur 20 ans d'expérience dans la formation au russe, est adaptée à plusieurs publics : l'université, du niveau débutant au niveau avancé ; les classes préparatoires et les grandes écoles ; l'enseignement secondaire, de la 5e à la Terminale. La méthode regroupe 5 cahiers d'exercices, menant progressivement du niveau A1 au niveau B2. Ces supports de travail sont prévus pour un apprentissage collectif (en présentiel ou à distance), mais aussi individuel : ils peuvent ainsi intéresser l'autodidacte, grâce au livre de corrigés destiné aux enseignants. Chaque cahier (environ 100 pages) se compose : - de leçons de grammaire, claires et concises ; - de fiches de vocabulaire à remplir ; - d'au moins 300 exercices d'application ; - d'images, pour solliciter les capacités descriptives ; - d'un résumé des connaissances acquises, à la fin de chaque chapitre. Ce troisième cahier s'adresse aux apprenants en 2e année d'université (1er semestre), ainsi qu'aux classes de 3e (LVB) ou de 1re (LVC). Il est centré sur l'étude des cas au pluriel (incluant nombre d'exceptions) et sur la déclinaison des "déterminants" (adjectifs, pronoms possessifs, démonstratifs). Il présente aussi les constructions impersonnelles : description de la météo, état physique ou émotionnel, etc. Il introduit enfin les comparatifs et les superlatifs. Deux thèmes sont abordés en priorité dans ce cahier : les descriptions de personnages et les présentations de pays / régions.
Dos Passos John ; Freeman Marc ; Astre Georges-Alb
Et en Amérique, ça leur plaît la guerre? Ils ignorent ce quec'est. Ils sont comme des enfants. Ils croient tout ce qu'on leurraconte; ils n'ont aucune expérience des affairesinternationales, comme vous, les Européens. A mon sens,notre entrée dans la guerre est une vraie tragédie." Paru pour lapremière fois à Londres, au lendemain de la guerre de 1914-1918, ce roman raconte comment l'auteur, frais émoulu deHarvard, découvre, en s'engageant comme ambulancier sur lefront français, les horreurs de la Grande Guerre. L'initiation deMartin Howe, le double transparent de John Dos Passos, sefait à travers l'absurdité des rapports humains, mais aussi àtravers la poésie furtive d'un Paris nocturne, d'une provincefrançaise inhabituelle, telle que seul le regard d'un grandromancier et d'un Américain pouvait la saisir. Publié en 1920et traduit en 1925, ce premier récit de l'auteur de ManhattanTransfer n'avait jamais été republié. Il est précédé de préfacesinédites de Dos Passos et de Georges-Albert Astre et illustréde dessins de l'auteur.
Nylén Erik ; Lamm Jan Peder ; Bernard-Folliot Deni
Énigmatiques, elles le sont, ces pierres, tout autant que ceux qui les conçurent. Parler d'elles, c'est d'abord essayer de percer le mystère qui les entoure. Leur legs peut-il être interprété ? L'histoire a cru bon de distinguer entre Ostrogots (Gots " glorieux ") et Visigoths (Gots "sages") et des sagas du type dit légendaire, comme Hevarar saga ok Heidreks Konungs, établissent, apparemment, que cette ethnie connut un temps de grande gloire, qu'elle eut des annales prestigieuses, qu'elle fut riche en héros, ce que confirment aussi certains poèmes lyriques de l'Edda. L'historien Jordanes, descendant de Gots, parle avec admiration des exploits de ses ancêtres dans sa Getic (en vérité De origine actisbuque Getarum, 551). Mais il reste une question essentielle, à laquelle il est difficile, dans l'état présent de nos connaissances, d'apporter une réponse. Gotland fut-elle la patrie des Gots ? et de quels Gots s'agit-il ? Quelles réalités historiques se cachent-elles derrière de tels témoins ? Les Gots sont cette peuplade scandinave (germanique) qui alla fonder à deux reprises un Empire au nord de la Mer Noire. Et il y a d'autres candidats à ce nom. Il exista une province mi-suédoise, mi-norvégienne - dans les acceptions que nous donnons aujourd'hui à ces termes - qui s'appelait Gautland ou Gautaland, qui porte encore aujourd'hui le nom suédois de Götaland (la racine göt de Göteborg en fait un exemple tout récent). Et puis, quels qu'ils aient été, nous savons aussi qu'ils eurent une langue à eux, le Gotique, transcrite de la Bible par le notoire Wulfila, évêque du IVe siècle de notre ère.
Les Habsbourg, originaires de l'actuel canton suisse d'Argovie et maison régnante en Espagne durant presque deux siècles (1517-1700), attribuèrent toujours beaucoup d'importance aux mariages des femmes de leur famille, les "Autrichiennes", comme moyen d'extension et de consolidation de leurs territoires. Ces reines ou princesses espagnoles et françaises, surent accomplir leur obligation en l'honneur d'une haute mission dynastique. Dans la majorité des cas, le prix à payer fut celui de leur bonheur personnel...Catharina de Habsbourg retrace la vie de dix de ces femmes, depuis l'exceptionnel point de vue que lui concède le fait de partager les mêmes origines familiales de: Marguerite, épouse de l'insatisfait Don Juan, à Marie-Anne, défenderesse forcenée des prérogatives de son fils Charles II; de Catherine, enfermée toute son enfance à côté de sa mère Jeanne La Folle et devenue reine du Portugal, à Isabelle Claire Eugénie et Catherine Michelle, l'une souveraine des Pays-Bas et l'autre duchesse de Savoie; à Jeanne, régente d'Espagne et fondatrice de monastères, à la reine de Castille, Anne, épouse aimée et mère sacrifiée. D'Anne Mauricie, épouse de Louis XIII, reine de France, régente courageuse et mère du grand Louis XIV, à Marie-Antoinette, reine de France, à l'enfance brisée et au destin cruel. Et enfin à Marie-Christine, épouse malheureuse d'Alphonse XII.Catharina de Habsbourg nous amène ainsi à découvrir ces femmes dans toute leur dimension humaine - des femmes qui, malgré le fait d'être nées à une époque où leur mariage était une pièce du jeu d'échec joué par les hommes, firent preuve d'un courage spécifique aussi bien dans leurs convictions morales que dans leur conduite politique.
Van Gogh par lui-même ; plus précisément, par l'intercession de Karin Müller travestie en narrateur de la vie du peintre. L'auteur nous dit tout de son enfance solitaire, de sa famille nombreuse, de son père pasteur, de sa courte carrière de marchand de tableaux, de son exaltation mystique, de ses multiples déboires sentimentaux, de son amitié avec Toulouse-Lautrec, de celle, orageuse, avec Paul Gauguin et de son affection pour le seul véritable ami et soutien, son petit frère Théo avec lequel il entretint une correspondance exceptionnelle. Et surtout de sa peinture, comme unique compagne. "Non, Van Gogh n'était pas fou", écrivait Artaud, seulement son double désespéré de solitude. Dans sa préface, David Haziot souligne que décrire une qualité humaine chez Van Gogh "est une chose, la faire vivre et sentir en est une autre que réussit Karin Müller dans son texte météorique, comme le fut la trajectoire de Vincent. Le recours à ce présent de l'indicatif à la première personne, en des phrases au rythme haletant qui signalent chacune un fait nouveau de la vie du peintre, nous restitue un jaillissement perpétuel de vie, et nous impose une voix qui attend son comédien, mais que nous percevons dans sa justesse à la lecture. Et ça marche !".