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La marquise d'enfer
Deharme Lise
GRASSET
20,10 €
Épuisé
EAN :9782246004257
Qui se doutait que Lise Deharme était membre du M. L. F. depuis toujours ? Mais pour elle cela signifie Mouvement de Libération des Fées, et ses romans en sont pleins, sous les aspects les plus inattendus. Ainsi en va-t-il de cette Lise, ravissante enfant qui porte bien son prénom, sans savoir qui le lui a donné, car elle ne se connaît ni père ni mère. Et ce n'est pas Alouette, sa fidèle suivante-complice, qui pourrait le lui dire, ni le richissime Richard Coeurdelion, amant fougueux aux inépuisables cadeaux. Mais qui donc, au juste, est la belle Marie-Ange, marquise d'Enfer ? Dans un tourbillon de fêtes, d'amours, de soupers et d'extravagances, où valsent le valet charmant, M. de Rubempré, né Balzac, un archiviste et un jardinier sans âge, l'étrange marquise laissera deviner, bribe après bribe, les capricieuses fantaisies de la vérité. Dessinée avec une plume aussi légère, aussi inventive que celle de Léonor Fini, cette oeuvre de poète - qui s'amuse à parodier les situations classiques du mélodrame - est une farandole d'images et de songes, avec des arrêts soudains, des aveux, des angoisses ; aussitôt effacés par l'élégance d'une écriture au vif-argent.
Decharme Bruno ; Galbert Antoine de ; Safarova Bar
L'envol, ou le rêve de voler" est l'ultime exposition de La maison rouge - fondation Antoine de Galbert, avant sa fermeture à la fin de l'année 2018. A travers une sélection d'oeuvres réalisées au XXe siècle, elle traite du rêve de voler, sans s'intéresser aux développements techniques qui ont permis aux hommes de s'en approcher. Conformément à l'esprit de décloisonnement propre à La maison rouge, cette exposition rassemble des oeuvres d'art moderne, contemporain, brut, ethnographique et populaire. Sont reproduites dans cet ouvrage près de 200 réalisations (sculptures, installations, photographies, films, dessins et peintures) ordonnées suivant les différentes thématiques proposées par les commissaires. Des textes d'auteurs venus d'horizons divers - historien de l'art, psychanalyste, théologien, écrivain, philosophe - enrichissent cet ouvrage par la diversité de leurs regards.
Decharme Bruno ; Rousseau Valérie ; Safarova Barba
PhotolBrut présente plus de cinq cents oeuvres provenant de la collection exceptionnelle de Bruno Decharme, ainsi qu'une sélection d'autres collections institutionnelles et privées choisies pour leur complémentarité. Y apparaissent cinquante-trois artistes, dont le travail atteste les liens entre art brut et photographie. Certains d'entre eux sont connus ; d'autres, jusqu'à présent restés dans l'ombre, constituent de véritables découvertes. Ces créateurs d'un genre particulier nous montrent l'extraordinaire inventivité de leurs productions, qui bouleversent les catégories et classements habituellement adoptés par l'histoire de l'art. Cette exposition d'envergure internationale, la première sur le sujet, et le présent ouvrage qui l'accompagne témoignent d'un champ peu exploré dans les recherches sur l'art brut et ouvrent le chemin vers des pratiques novatrices dans le domaine de la photographie, contribuant ainsi à renouveler le regard porté sur ce médium.
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou Marc
Résumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.
Résumé : "J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux pour faire un enfant. Eve, Adam ; un instant d'éternité. La vie s'est chargée de me détromper : à 27 ans, comme de plus en plus de femmes, j'ai dû demander l'aide de la médecine pour tenter d'être mère. A l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, j'ai rencontré une gynécologue obstétricienne, Sylvie Epelboin. Elle a suivi ce long chemin avec moi. Un chemin qui a duré des années, qui a eu la peau de mon mariage, mais qui a créé un lien unique entre le docteur Epelboin et moi, entre la soignante et la patiente". "Et moi, Elise, je me souviens de ce premier jour, de votre entrée avec Simon, dans mon cabinet. Vos regards, votre jeunesse, cette envie, et devant vous, la médecine, le temps... ". Vingt-cinq ans plus tard, Elise propose à Sylvie de croiser leurs regards sur cette aventure, de mêler l'intime à la médecine. D'un côté, Elise, jeune adulte, jeune mariée, confrontée à une épreuve à laquelle elle n'était pas du tout préparée, hantée par les réminiscences d'épisodes très douloureux de son histoire. De l'autre côté, Sylvie, passionnée, engagée, féministe et mère, à l'origine d'un des premiers centres de fécondation in vitro en France, aussi attentive aux progrès de la Science qu'aux questions éthiques qui les traversent. "Nous avons écrit toutes les deux, soucieuses de raconter au plus juste cette histoire d'intimité médicalement assistée. Peuvent s'y reconnaître les femmes à qui l'enfant se refuse, celles qui ont enfin mené à terme ces grossesses rêvées, et, bien sûr, les médecins, chercheurs, biologistes, qui, d'une manière ou d'une autre, ont leur place dans cette épopée inouïe qu'est l'Assistance Médicale à la Procréation".
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...
Soudainement devenus riches, les Kampf donnent un bal pour se lancer dans le monde. Antoinette, quatorze ans, rêve d'y participer mais se heurte à l'interdiction de sa mère. Plus que le récit d'une vengeance, {le Bal }(1930) compte parmi les chefs-d'oeuvre consacrés à l'enfance.