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Camille Ickx, magistrat - Saison 2
Deguise Delphine
BAUDELAIRE
21,10 €
Épuisé
EAN :9791020341709
Camille Ickx a été promue : après avoir été juge aux affaires familiales, elle prend désormais la présidence du tribunal judiciaire de Rennes. Elle continue à se battre pour que chacun de ses plaignants bénéficie des mêmes chances, dans un souci de justice pour tous. Elle est dopée par le courage de Corentin Lecouet, lequel reçoit des mises en demeure de quitter son appartement, sans solution de relogement. La protagoniste est également sensible aux récits de Karim, Farah et Ousmane. Elle agit et réagit aux côtés de Xavier Kern, lanceur d'alertes et défenseur de la planète. Vie professionnelle et vie privée se mêlent ; Camille doit faire face avec la pédagogie, le tact et l'empathie qu'elle manie avec dextérité. Mais elle ne néglige pas pour autant sa vie amoureuse auprès de Thierry, lequel sait lui faire oublier les déconvenues avec tendresse.
Deguise-Le Roy Jacqueline ; Letonturier Eric ; Pfl
Comment définir la générosité et la distinguer du don et de la solidarité ? Universitaires et professionnels travaillant dans les domaines de la culture, de la santé, de la philanthropie et de la médiation illustrent ici combien la générosité est sujette à des interprétations diverses. Voici réexaminée la générosité, le plus souvent considérée comme acte gratuit, alors qu'elle est traversée d'intérêts multiples.
Ce livre fournit une étude de la pauvreté, constituant une tare pour une société libre et démocratique. En effet, malgré les efforts consentis tant en France qu'en Angleterre depuis les années 1980 dans la lutte contre la pauvreté, l'histoire de la solidarité montre que nous sommes depuis plus de deux siècles en face d'un processus de "déflexion" atteignant toutes les professions, toutes les classes et tous les âges et accentué dans le contexte actuel de crise économique.
Résumé : Cet ouvrage propose une méthode de travail précise et efficace en deux étapes pour faire de sa copie la meilleure copie : I. Je révise et je me perfectionne : un cours complet sur l'ensemble des six objets d'étude ; des focus pour nourrir et singulariser sa copie ; des approfondissements et des prolongements pour aller au-delà des fondamentaux du programme et accroître ses connaissances. II. Je m'exerce et je fais la différence : une méthode solide et directement appliquée ; des entraînements ciblés et exigeants sur les trois épreuves écrites :dissertation, commentaire et écriture d'invention ; des sujets du BAC avec des corrigés détaillés et commentés : optique 20/20 !
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."