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Pourquoi croire en cette Europe. Réflexions d’une vie entre Luxembourg et Bruxelles
Degli Abbati Carlo ; Moggia Gilberto
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782336459288
Cet ouvrage est consacré à l'histoire des institutions européennes, ainsi qu'à l'illustration de leurs compétences dans un cadre qui - jusqu'en 2022 - fut celui de la paix. Dans une narration à la fois autobiographique et historique, Carlo degli Abbati conduit le lecteur vers la compréhension des phases fondamentales du processus de l'intégration européenne à partir des années 1950-1960, décennie qui fut celle de la formation pour l'auteur et pour les institutions européennes elles-mêmes. En portant une attention constante à l'histoire intérieure des institutions, l'auteur fait alterner, en une mosaïque achevée, souvenirs personnels et notations analytiques. Le lecteur appréciera les pages décrivant non seulement le travail mais aussi les habitudes et le style de vie des soi-disant " eurocrates " naviguant entre les différents sièges de l'UE. (Préface de G. Moggia, extraits) Après L'Asie centrale. Histoire, économie, perspectives. Du monde perdu d'Alexandre aux nouvelles routes de la soie (L'Harmattan, 2021), Carlo degli Abbati nous offre ici un livre plein d'humour, très informé et très vivant à la fois.
Marine Degli, l'auteur des textes, est chargée d'études au musée du quai Branly. Elle a écrit de nombreux livres. Elle a un style claire, simple et précis. Olivier Morel, l'auteur des activités, est artiste et professeur dans une école préparatoire aux grandes écoles d'art plastique. Egalement auteur de livres, son approche est à la fois drôle et très instructive.
Résumé : " La qualité la plus frappante des arts primitifs, commune à tous, est leur intense vitalité. C'est quelque chose que les gens ont fait en réponse directe et immédiate à la vie " : il s'agit là de la réaction d'un artiste, Henry Moore en 1941, mais beaucoup d'autres, au XXe siècle, ont contribué à faire évoluer le regard sur les productions des sociétés non occidentales. Une approche qui marque la fin d'un dogme : la suprématie de l'art des civilisations développées sur ce que l'on appelait des " curiosités exotiques " et que résume cette déclaration : " les chefs-d'?uvre du monde entier naissent libres et égaux ". Restait à leur donner la possibilité de rencontrer leur public. C'est chose faite, avec la présentation, au Louvre, d'exceptionnelles sculptures d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques. Marine Degli et Marie Mauzé retracent le long chemin vers la reconnaissance des Arts premiers. Les premières images de l'ailleurs montrent des nouveaux mondes et des objets curieux, aussi étranges que de peu de valeur aux yeux des Occidentaux. De curiosités, ils deviendront des " spécimens ethnographiques ", avant d'entrer aujourd'hui dans le patrimoine universel des formes. Plus de 160 illustrations pour rendre compte de l'évolution du regard sur les Arts premiers.
Né du grand froid et de ses peuples nomades, l'art inuit est millénaire. Sculpteurs dos et d'ivoire, chasseurs et chamanes ont peu à peu cédé la place à des artistes aux styles et aux inspirations variés. A travers la sculpture, la peinture, la lithographie et, plus récemment, la joaillerie, ils ont continué d'évoquer chacun à leur manière une culture ancestrale.Marine Degli, l'auteur des textes, est chargée d'études au musée du quai Branly. Elle a écrit de nombreux livres. Elle a un style clair, simple et précis.Olivier Morel, l'auteur des activités, est artiste et professeur dans une école préparatoire aux grandes écoles d'art plastique. Également auteur de livres, son approche est à la fois drôle et très instructive.
Degli Marine ; Allais Alphonse ; Lantoine Albert ;
Résumé : Paris est encore imprégné du sang de la Commune quand le cabaret du Chat noir ouvre ses portes, devenant un haut lieu de la bohême artistique. "Organe des intérêts de Montmartre", l'hebdomadaire qui lui est associé, publié de 1882 à 1895, est un précieux témoignage de l'effervescence intellectuelle qui règne au sommet de la Butte. Il contribue à révéler le talent littéraire d'Alphonse Allais, Léon Bloy, Charles Cros, Paul Verlaine, Stéphane Mallarmé ou Lautréamont. Le Chat noir met à l'honneur l'esprit fin-de-siècle : humour noir, blagues de potache, libertinage, goût de la subversion et fascination pour la mort. Nouvelles tragi-comiques, poèmes en prose oniriques, monologues absurdes ou gouailleurs, contes fantastiques, faits divers macabres... , le journal favorise le mélange des genres. Il est aussi une exceptionnelle mosaïque d'images, au graphisme étonnamment moderne, qui préfigure la bande dessinée. A rebours de tous les conformismes, Le Chat noir demeure un magnifique hymne à la liberté.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.