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Posada - Confession d'un squelette
Dégardin Samuel
DE HALLEUX
18,50 €
Épuisé
EAN :9782490393046
Vie et mort du plus grand des graveurs mexicains.Comme tant d?autres artistes précipités un peu hâtivement dans une fosse commune, José Guadalupe Posada (1852-1913) n?a connu de postérité qu?une fois mort. Trop occupé à graver quelque vingt mille dessins pour trouver le temps d?écrire sa propre légende, c?est donc son squelette qui nous raconte d?outre-tombe l?artiste qu?il fut de son vivant.Avec les plus "mortelles" gravures de Posada.Les plus belles gravures du maître mexicain illustrent ce récit biographique de samuel Dégardin. Une imagerie tenace s?en dégage, peuplée de révolutionnaires et de squelettes.Posada est aujourd?hui considéré comme le plus grand des graveurs mexicains, ses dessins inspirent quotidiennement les illustrateurs, dessinateurs, graphistes, tatoueurs et créateurs du monde entier. il faut donc croire que la carrière d?un artiste peut se prolonger au-delà du trépas et vivre sa vie en faisant un pied de nez à la mort.« Posada, aussi grand que Goya, créateur d?une richesse inépuisable. [...] Son oeuvre, par sa forme, est toute plastique ; par son contenu, elle est toute la vie. »Diego Rivera« Le triomphe de l?humour à l?état pur. »André Breton4e de couverture : Vie et mort du plus grand des graveurs mexicains.Comme tant d?autres artistes précipités un peu hâtivement dans une fosse commune, José Guadalupe Posada (1852-1913) n?a connu de postérité qu?une fois mort. Trop occupé à graver quelque vingt mille dessins pour trouver le temps d?écrire sa propre légende, c?est donc son squelette qui nous raconte d?outre-tombe l?artiste qu?il fut de son vivant.Avec les plus "mortelles" gravures de Posada.Les plus belles gravures du maître mexicain illustrent ce récit biographique de samuel Dégardin. Une imagerie tenace s?en dégage, peuplée de révolutionnaires et de squelettes.Posada est aujourd?hui considéré comme le plus grand des graveurs mexicains, ses dessins inspirent quotidiennement les illustrateurs, dessinateurs, graphistes, tatoueurs et créateurs du monde entier. il faut donc croire que la carrière d?un artiste peut se prolonger au-delà du trépas et vivre sa vie en faisant un pied de nez à la mort.« Posada, aussi grand que Goya, créateur d?une richesse inépuisable. [...] Son oeuvre, par sa forme, est toute plastique ; par son contenu, elle est toute la vie. »Diego Rivera« Le triomphe de l?humour à l?état pur. »André Breton
Engagé dans les luttes sociales de son temps, l'artiste belge Frans masereel (1889-1972) effectue en 1935 et 1936 deux voyages en russie soviétique, histoire de voir si à l'est il y a bien du nouveau. Cet ouvrage retrace à partir de documents rares et de sources puisées dans les archives russes les tribulations d'un ami du peuple. Frans Masereel est un graveur, peintre et illustrateur belge né le 30 ou le 31 juillet 1889 à Blankenberge (Belgique) et mort le 3 janvier 1972 (à 82 ans) à Avignon (France). Il a principalement travaillé entre la Suisse, l'Allemagne et la France. Artiste engagé, humaniste, libertaire, pacifiste antimilitariste3, marqué par le tourment sanglant de la Première Guerre mondiale, ses oeuvres dénoncent sans concessions les horreurs de la guerre, de l'oppression et de l'injustice sociale. Auteur d'une oeuvre profuse, illustrateur infatigable, pédagogue, son travail graphique le plus connu est sans doute Mon livre d'heures (1919) : il est considéré à ce titre comme le précurseur du roman graphique4.
Solal accumule les conquêtes. S'attacher ? Même pas en rêve ! Entre son entreprise dans l'immobilier et les cours de self-défense qu'il donne quotidiennement, il n'a pas de temps à consacrer à une femme. Jusqu'à ce que Nell, agent immobilier, débarque dans sa vie telle une tornade. Après une nuit passée ensemble, elle met à mal toutes ses certitudes. Il veut la revoir, elle refuse. Plus il abat ses cartes, plus elle fuit... Ce qu'il ne sait pas, c'est que Nell cache un terrible secret. Un secret qui la conduit tout droit vers les cours de Solal... Cette fois-ci, impossible pour elle de lui échapper...
Elle ne voulait pas lui succomber. Elle se l'était promis. Coûte que coûte. Pour Gabriel et Andréa, plus rien ne sera comme avant. Leur relation patient-médecin vient de prendre un nouveau tournant. Celui-là-même que la jeune femme s'était promis de ne plus jamais emprunter. Sous aucun prétexte. Sitôt fait, ses certitudes s'effondrent ; sa confiance en Gabriel, également. Sous les traits de cette relation ambiguë se cale le passé d'Andréa. Il la hante, la poursuit... jusqu'à la confronter à ses pires démons... Sortiront-ils indemnes de cette relation qui les consume à petit feu ?
Vingt-cinq images pour une histoire sans paroles... Le lundi 12 février 1934, à la suite des émeutes des ligues du 6 février, une gauche unie manifeste contre le danger fasciste. Ce jour-là, annonciateur du Front populaire, un peintre croise le regard d'une femme qu'il suit et dessine dans les mouvements de la ville. Mouffetard, Austerlitz, République, gare de l'Est, Ménilmontant... un malicieux jeu de séduction dans un Paris populaire en ébullition, au tournant de l'histoire.
En 1918, Frans Masereel publie 25 Images de la passion d'un homme, chef-d'oeuvre graphique, considéré comme le premier roman sans paroles moderne, qui inspira des générations d'illustrateurs et de créateurs de bande dessinée. Après avoir mis son talent de dessinateur au service de la cause pacifiste, Masereel signe ici l'histoire d'un idéaliste qui a tort de naître pauvre et de vouloir vivre en homme libre.
Parue en 1928, L'Oeuvre, composée de soixante bois gravés, fait le récit des aventures d'un géant qui échappe à son créateur et sème le chaos dans le décor d'une grande ville. Tout commence dans l'atelier du sculpteur où un monumental bloc de pierre, soutenu par de solides étais, attend la taille. De l'ébauche, dégagée grossièrement à coups de ciseau et de maillet se détache bientôt la silhouette du géant. L'Oeuvre, à peine achevée, prend alors mystérieusement vie au cours de la nuit...