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Le management de l'incertitude. Traité de gestion : la méthode
Defrenne Jacques ; Delvaux Chantal ; Defrenne-Pare
L'HARMATTAN
30,50 €
Épuisé
EAN :9782343242668
Confrontés au chaos du monde, en ce début de troisième millénaire, nous devons repenser nos schémas de pensée et nos pratiques managériales, il y va de l'individu comme de l'entreprise. Dorénavant, la société se décode en termes d'Incertitude. Précurseurs, les auteurs avaient montré, dans une première édition de ce livre, comment la plus-value du management est garantie par le paradigme de l'adhésion partenariale face aux bifurcations, turbulences et fluctuations de la société de l'Incertitude. Ann Defrenne-Parent et Bertrand Coty proposent aujourd'hui une version actualisée de cet exposé. Le modèle de gestion de l'Incertitude explique théoriquement et pratiquement, comment non seulement naviguer indemne dans l'Incertitude mais surtout naviguer profitablement pour soi et pour les autres, en prenant appui sur les attitudes, les vécus, les dires et les comportements de fuite, d'agressivité et de manipulation
Parue en 1953, la Phénoménologie de l'expérience esthétique applique pour la première fois à l'esthétique l'appareil conceptuel de la phénoménologie. Elle élabore une analyse de l"uvre d'art et, plus largement, de l'objet esthétique, si divers et changeants qu'en soient les traits singuliers. Elle s'attache à décrire l'expérience esthétique vécue, ce moyen privilégié que nous avons d'éprouver notre présence au sensible. Elle célèbre cette forme heureuse du sentir, ce haut moment de la perception où se révèle, à la limite du pensable, la connivence originaire de l'homme et du monde."
Jean-Philippe Derenne, c'est quelqu'un comme nous. Un peu plus avancé, c'est tout. Curieux, amateur de goûts et de saveurs, qui a appris à cuisiner, au fil des années... Il a exploré la cuisine, fait les marchés, enquêté sur les produits, et raconte... Son livre n'est pas un livre de cuisine, mais un livre pour (faire) la cuisine : pas de photos sublimes d'endive en contre-jour ou de joue de boeuf embrassant des lardons sur fond de nappe à carreaux rouges et blancs, mais 500 pages de description de produits, ustensiles et méthodes, dans une langue claire, simple, amicale, et 500 pages de recettes, à orientation vraiment pratique... C'est donc un livre dont le format fait penser à un gros best-seller d'été destiné à être taché d'huile ou de sauce, à sentir l'oignon et le poisson, pour continuer à se régaler et à faire l'admiration (facile) de ses amis ! Jean-Philippe Derenne est médecin. C'est donc en homme méthodique, concret, soucieux du "comment" et de la santé (la diététique n'est pas écartée...) qu'il s'est penché sur la cuisine. Ceci donne un ton de familiarité et une utilité particulière à l'ouvrage : il est rare que quelqu'un prenne ainsi le temps d'expliquer et de commenter. Au fond, on a là "tout ce qu'on a toujours voulu savoir sur la cuisine, sans jamais oser le demander"... --Céline Darner
Jean-Philippe Derenne est ici en quête des saveurs cachées, des "trésors gratuits" de la campagne, des jardins et des friches, tous ces produits que l'on n'achète pas facilement sur les marchés, voire qu'on ne trouve jamais à vendre... Achillée mille-feuilles, jeunes crosses (non-amères) de fougère, pavots, coquelicots et primevères, piochons (choux verts bretons ou poitevins ), bourriche, fleurs de courgettes... font retrouver des saveurs de campagnes plus ou moins disparues... Une "cuisine des marges" où s'intègre tout ce que l'on écarte d'ordinaire... Si Jean-Philippe Derenne est descendu dans son jardin et en a ramené mille saveurs, il se tourne aussi vers les restes, épluchures et détritus : fanes de carotte ou feuilles de betterave, épluchures de pomme de terre et pelures d'oignon, arrêtes de poisson, entrent dans sa cuisine... recettes (plus de 500 !) à l'appui ! Une cuisine de pauvres, en somme, revue et regardée pour sa richesse, loin des standards de l'industriel et, même, de la "haute" cuisine (hors, peut-être, celle de Michel Bras). Une exploration qui prolonge, sur d'autres terres, la perspective de L'Amateur de cuisine. Un livre étrange et séduisant, sans illustration, au contenu en partie inaccessible peut-être, mais qui sait éveiller l'intérêt, la curiosité et le goût, et devrait ainsi plaire aux amateurs de cuisine bio et aux aventuriers des papilles... --Céline Darner
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.