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L'ange du Bronx
Dee Ed ; Menanteau Etienne
POINTS
7,10 €
Épuisé
EAN :9782020635264
Ed Dee est né à Yonkers, Etat de New York, en 1940. Études secondaires, puis deux ans d'armée. Entre dans la police de New York en 62. Y passe neuf ans, comme officier dans le South Bronx. Les 11 dernières années de sa carrière le voient diriger le corps des inspecteurs chargés de la répression du Crime Organisé (autrement dit la Mafia). A obtenu sa licence à l'université de Fordham et pris sa retraite avec le grade de lieutenant. C'est alors qu'il entre à l'Université d'Arizona et suit un atelier d'écriture. Ce premier roman, publié en 1994, a été signalé comme un des « notable books of the year » par le New York Times. Il a écrit trois autres romans, que nous publierons, Bronx Angel, en 95, Little Boy Blue en 97 et Nightbird en 99. Il vit dans le Delaware avec sa femme, Nancy.
Les inspecteurs Anthony Ryan et Joe Gregory sont bloqués dans la circulation de Times Square lorsqu'une silhouette tombe d'une terrasse et s'écrase sur une camionnette en stationnement. La victime est une jeune actrice, Gillian Stone. Accident? Suicide rituel? Assassinat? Ryan, qui s'est précipité pour tenter de la sauver en lui faisant du bouche-à-bouche, croit l'avoir entendue dire "Je t'aime" avant de mourir. Une chose est sûre: elle avait les lèvres poisseuses. Empoisonnement? Anthony Ryan se lance dans l'enquête. Et, horreur, découvre que son neveu, Danny, a connu l'actrice et était avec elle quelques heures avant sa mort.
Résumé : Par un matin froid de décembre, les inspecteurs Joe Gregory et Anthony Ryan, de la Brigade de Répression du Crime Organisé de New York, assistent à une scène fort peu innocente : des malfrats qui semblent appartenir à la Mafia sont en train de jeter un fût de 200 titres dans les eaux glacées de l'East River. Persuadés que ce fût contient un cadavre, ils appellent les plongeurs qui retrouvent bien un corps, mais... dans un autre fût. Plus ennuyeux, ce corps est celui Jinx Mulgrew, un flic disparu dix ans plus tôt. Qui dit Mafia dans le New York des années 70 dit le Marché au poisson de Fulton Street et c'est tout naturellement là que les deux inspecteurs font démarrer leur enquête. Mais pour eux le périple, et les pressions de toutes sortes, ne font que commencer. Salué par le Publisher's Weekly comme un livre d'une authenticité remarquable et encensé par le New York Times Book Review, ce premier roman d'Ed Dee, ancien inspecteur de police à New York, recrée un monde qui a disparu avec le démantèlement de la Mafia dans les années 80.
Salué par le Publisher?s Weekly comme un livre d?une authenticité remarquable et encensé par le New York Times Book Review (« On y sent le déclin moral de toute une ville »), le Wall Street Journal (« D?un lyrisme calme et retenu »), et la Kirkus Review, (« un style brutal qui fait autorité »), Des morts à la criée dit la vie du New York des années 70, telle que peuvent la percevoir les flics chargés de la répression du Crime Organisé, autrement dit de la Mafia.Conversations de flics dans les bars à policiers à l?heure de la fermeture, dialogues violents et parfois saugrenus de petits malfrats de la pègre, descriptions d?un marché au poisson de Fulton Street aujourd?hui disparu, Des morts à la criée est une des recréations les plus authentiques d?un monde qui s?en est allé avec le début des années 80. Dans les ténèbres d?un petit matin de décembre, deux inspecteurs de police de New York, Joe Gregory et Anthony Ryan (le narrateur) assistent, médusés, à une scène insolite: sous leurs yeux des brutes sont en train de balancer un fût de deux cents litres dans les eaux de l?East River, et dans ce fût, Joe en est persuadé, il y a un cadavre. Les plongeurs de la police ayant été appelés à la rescousse, on repêche effectivement un fût, mais pas le leur. Et à l?intérieur, comme ils le pensaient, se trouve bien un cadavre: celui d?un certain Jinx Mulgrew, mystérieusement disparu quelque dix ans plus tôt. Persuadé que c?est l?enquête de sa vie et qu?elle lui permettra d?enfin être célèbre, Gregory se rue à l?attaque. Ryan, lui, est plus méthodique: il sait déjà que l?affaire sera longue à élucider car, bien sûr, le cadavre du flic n?a pas atterri dans l?eau pour rien: corruption et adultère sont évidemment de la partie. Des bars de la pègre aux clubs pour anciens de la police, en passant par les putains, de la haute et de la basse société de New York, les deux flics doivent alors envisager ce qu?ils font sous un nouveau jour, - car c?est bien leur existence où, alcool, femmes et argent facile abondent, que leur renvoie cette enquête sur un flic qui leur ressemble comme deux gouttes d?eau.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Erwin Schrödinger, le grand pionnier de la théorie quantique, est-il vraiment mort en 1961 ? On peut légitimement en douter à la lecture des textes ici rassemblés, qui montrent que sa pensée n'a rien perdu de son actualité. Il y évoque la "barbarie de la spécialisation" et la nécessaire intégration de la science à la culture, convaincu que la recherche scientifique doit aller de pair avec l'"enquête" philosophique et la réflexion épistémologique. Il y parle de la science d'une voix étonnamment proche, avec cet inimitable mélange de profondeur et de légèreté, et ce lumineux sens de l'analogie qui a fait le succès du célèbre article (inédit en français) du "Chat de Schrödinger". Un chat qu'il faut bien - comme Schrödinger lui-même - imaginer à la fois mort et vivant. Né à Vienne. Son oeuvre de physicien culmine en 1926 avec la formation de l'"équation Schrödinger", élément décisif de la théorie quantique qui venait alors d'être crée. Ce travail lui vaut le prix Nobel en 1933. En 1939, il émigre en Irlande, où il demeure jusqu'en 1956. Passionné par la philosophie depuis son adolescence, il s'y consacre presque exclusivement à plusieurs reprises durant sa vie.
Schrödinger Erwin ; Keffler Léon ; Danchin Antoine
Qu'est-ce que la vie ? "Quand j'étais jeune étudiant en mathématiques, au début des années cinquante, je ne lisais pas beaucoup, mais ce que je lisais - quand j'arrivais à finir le livre - était souvent d'Erwin Schrödinger. J'ai toujours été fasciné par son style, par la façon dont il transmettait l'excitation de la découverte et ouvrait des perspectives vers une compréhension vraiment nouvelle du monde dans lequel nous vivons. Aucun de ses livres ne possède ces qualités davantage que son célèbre Qu'est-ce que la vie ? - qui, je le sais aujourd'hui, compte parmi les écrits scientifiques les plus importants de ce siècle."