Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Une catastrophe ordinaire. La tempête du 27 décembre 1999
Dedieu François
EHESS
16,00 €
Épuisé
EAN :9782713224096
Le 27 décembre 1999, la tempête surnommée "Martin" ravage le Sud-Ouest de la France et une partie du Sud de l'Europe. Alors même qu'il s'agit d'une catastrophe dite naturelle, se pose, parmi la société civile, la question des dysfonctionnements à l'origine de sa survenue. Les pouvoirs publics et les dispositifs officiels de protection civile sont montrés du doigt. En conséquence, des mesures sont prises afin de remédier à ces "carences". Sommes-nous pour autant mieux protégés ? Analysant les dispositifs de sécurité civile durant les deux phases de l'épisode, l'alerte et la gestion de la crise, François Dedieu avance une interprétation à contre-courant de l'idéologie dominante de lacunes des systèmes d'alertes météorologiques à travers la notion de "risque scélérat". Si les acteurs n'ont pas pu agir en conséquences, c'est qu'ils ont été trompés par l'apparence familière du phénomène. Il montre ensuite que c'est le désordre qui règne dans la phase d'urgence qui permet d'expliquer paradoxalement pourquoi les secours ont pu résoudre aussi rapidement la crise provoquée par les dégâts de la tempête. Enfin, et à partir de la notion d'accident total, il propose plus généralement d'expliquer l'origine de ces catastrophes non pas à partir des carences de la sécurité civile mais à partir d'une conjonction de circonstances défavorables (défaillances techniques, décision tardive, convergence défavorable d'éléments naturels etc) qui en s'accumulant conduisent progressivement à la catastrophe.
Résumé : Bébé ne distingue pas les couleurs, seulement les forts contrastes. Il voit mieux le monde en noir et blanc. Bébé aime les livres grands comme lui. Bébé est sensible à la musique des mots. Comptine, poésie ou encore grande littérature, il a besoin d?entendre des textes variés et d?être mis en contact avec le langage du récit pour s?épanouir. Thierry Dedieu s?est emparé de ces constatations faites par les spécialistes de la petite enfance pour créer la bibliothèque idéale des bébés. Bon nombre d?idées reçues risquent de tomber.
Dans ce livre, Kuro Jiki raconte comment un grand potier devint "le mari de la céramiste" lorsque sa femme, ayant tout appris de lui, le surpassa dans son art ! Une histoire double qui donne à voir l'émancipation de la femme du potier autant que l'état d'esprit de ce dernier. Création, reconnaissance, émancipation, amour... Une fable incroyablement efficace sur le thème de l'égalité femme-homme et de l'émancipation individuelle .4e de couverture : Dans ce livre, Kuro Jiki raconte comment un grand potier devint "le mari de la céramiste" lorsque sa femme, ayant tout appris de lui, le surpassa dans son art ! Une histoire double qui donne à voir l'émancipation de la femme du potier autant que l'état d'esprit de ce dernier. Création, reconnaissance, émancipation, amour... Une fable incroyablement efficace sur le thème de l'égalité femme-homme et de l'émancipation individuelle .
Résumé : Quel grand honneur d'être choisi(e) comme parrain ou marraine ! Mais surtout quelle mission engageante... Il est bon de bien réfléchir avant de choisir un parrain ou une marraine, comme avant d'accepter de le devenir. Qu'est-ce que le futur baptisé (ou ses parents) attend d'un parrain et d'une marraine ? Et surtout qu'est-ce que l'Eglise attend de lui ou d'elle ? Comment remplir son rôle avec joie tout au long de la vie du baptisé ? Un livret pratique qui accompagnera les futurs parrains et marraines, mais aussi les parents, les catéchumènes adultes et les paroisses. Et tous ceux qui ont déjà reçu cette fonction et qui aimeraient bien ou mieux l'exercer ! L'abbé François Dedieu est prêtre depuis 2002 et curé de la paroisse Saint-Urbain-Sainte-Marie de La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine). Il est aussi promoteur pour la France des Cellules paroissiales d'évangélisation. Il est l'auteur de Curé à durée indéterminée (Artège, 2022), et La confirmation à sa juste place (Artège, 2024).
Dans une Italie communale qui bénéficie, au cours des XIIe et XIIIe siècles d'un essor sans précédent de la production et des échanges, le paysage urbain se hérisse de tours, tandis que les rues résonnent en permanence du pas de ces puissants chevaux de guerre qui peuplent tant de fresques et de tableaux de la première Renaissance. Tours et chevaux symbolisent la supériorité d'une classe sociale, la militia, qui pendant longtemps restera ouverte à tous ceux qui ont les moyens d'acheter un cheval de guerre et de s'entraîner pour le combat monté. Composée pour l'essentiel de propriétaires fonciers, la militia n'en présente pas moins une grande diversité de conditions sociales qu'accentue encore la participation plus ou moins active de ses membres aux secteurs les plus dynamiques de l'économie marchande. Seuls en fait les profits tirés de la guerre et la défense des privilèges qui lui sont reconnus en échange de ses prestations militaires expliquent l'étonnante cohésion de cette classe et sa capacité à perpétuer un système de domination qui s'identifie, jusqu'au début du XIIIe siècle, avec le régime des consuls. Et pourtant, la militia se verra contrainte, en l'espace de quelques décennies, de renoncer à ses privilèges et d'abandonner le pouvoir à de nouvelles catégories de la population regroupées sous la bannière du popolo. Comment expliquer une débâcle aussi rapide ? Par l'irrésistible montée en puissance du popolo, sans aucun doute, et par les décisions internes de la militia. Mais elle apparaît plus encore comme la conséquence inévitable d'une culture de la haine qui, malgré tous les mécanismes destinés à en limiter les effets, conduit à l'implosion d'un tel système de domination.
Remaud Olivier ; Schaub Jean-Frédéric ; Thireau Is
Que signifie l'acte de comparer pour les sciences sociales ? Dans ce volume, la démarche comparative est vue comme un éloge de la pluralité: aucune science sociale ne peut se borner à l'étude d'un seul cas. Dès lors, chaque nouveau savoir, chaque nouvel échange entre disciplines se trouvent confrontés aux fausses évidences de leur irréflexion. On tend à décréter le comparable, à stipuler l'incomparable. Comparer en sciences sociales, c'est répondre aux défis du découpage et de l'asymétrie des objets. C'est également forger les outils d'une méthode qui s'ajuste à des écarts. Cet ouvrage reflète les approches très différenciées dans lesquelles s'inscrit la comparaison. Pour les uns, celle-ci est une ressource de l'analyse; pour les autres, elle constitue la matière d'un programme de recherche. Pour tous, l'acte de comparer pose le cadre théorique de leur réflexivité scientifique. Il définit aussi l'horizon d'un langage commun. Il désigne enfin l'objet observé: des sociétés composées d'acteurs qui ne cessent de qualifier leur situation par comparaison.
Georges Guille-Escuret bouscule un des tabous de la civilisation: le cannibalisme. II soumet au crible d'une analyse incisive le regard porté par les sciences sociales sur l'anthropophagie. Entre les récits d'explorateurs, les témoignages de missionnaires et les commentaires de savants, se dessine une épistémologie à double sens, portant sur la confrontation entre la culture des peuples observés et celle des observateurs. Le cannibalisme se révèle une formidable loupe pour observer les antagonismes de pensée autour du rapport nature/culture. Il permet aussi de mettre au jour la dimension historique de l'exotisme. Ce livre, tout en réinsérant le cannibalisme parmi les sujets anthropologiques, prétend combattre efficacement l'ethnocentrisme et le mépris du "sauvage" dans la "civilisation".