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Lieux de mémoire des deux sièges 1870-1871. Guide de la ville de Paris
Decraene Jean-François
ILLUSTRIA
24,99 €
Épuisé
EAN :9782354040970
Le 11 novembre 1920, l'entrée du coeur de Léon Gambetta au Panthéon marque symboliquement la fin mémorielle de la guerre franco-allemande de 1870-1871. Alors que pendant plus de quarante-cinq années, laA République a entouré de ferveur les combattants morts pour la patrie lors d'une défaite "âvictorieuseâ" , la vraie victoire de la Grande Guerre clôt ce temps de la mémoire. Progressivement, l'histoire de 1870-1871 est oubliée, ne laissant en lumière que l'épisode de la Commune. Cet oubli est si fort qu'en 1941 le général de Gaulle àA Londres, souhaitant mobiliser les Français dans la bataille contre l'Allemagne, évoque une "âguerre de trente ansâ" commencée en 1914 et qui s'achèverait -A exceptionnelle prémonition - en 1944-1945. Or c'est d'une "âguerre de soixante-quinze ansâ" donc qu'il fallait alors parler. Oublier la guerre de 1870-1871, c'est en effetA s'interdire de comprendre ce formidable temps de l'opposition franco-allemande marquée par trois guerres qui se sont enchâssées entre 1870 et 1945. Cent-cinquante ans ont passé. Il nous a semblé nécessaire de remettre en lumière ce temps où les deux pays se combattent afinA de mieux faire apparaître les soixante-quinze années de paix qui se sont ouvertes depuis 1945 grâce à la construction européenne. La mise en lumière de la guerre de 1870-1871 consiste d'abord à réintroduire dans l'oeil des citoyens du monde, et en particulier desA citoyens français et allemands, le patrimoine né de ce conflit. Un patrimoine exceptionnellement riche fait de monuments, de stèles, de plaques, de cimetières et de sépultures. Ce guide des lieux de mémoire du Siège de Paris (1870-1871) en Ile-de-France (Paris) est une réponse du temps présent à un passé qu'il nous apparaît nécessaire de connaître.
Résumé : William, un quarantenaire bourru, est sur les traces d'une de ces " créatures ". Il lit tous les faits divers des journaux avec attention : un village de Lozère où les fruits et légumes poussent en toutes saisons vaut le coup qu'on s'y attarde... Sur place, son pendentif se met rapidement à vibrer, indiquant le chemin à prendre. Il arrive juste à temps pour sauver une jeune adolescente, Lou, et mettre en fuite le monstre mais ce dernier emmène la mère de Lou avec lui. Sous l'impulsion de la jeune fille, William, à contre-coeur, démarre son enquête pour retrouver la mère kidnappée...
Fin de l'automne 1942. Un homme jeune en imperméable et pantalon de golf, un paquet sous le bras, se présente au domicile de son compagnon de stalag, Léopold Moreau, professeur de mathématiques. Sa fille Paulette, neuf ans, reçoit l'inconnu. "Va dire à ton papa que François Morland est là..." Fin octobre 1994. Paulette Decraene est devenue la secrétaire particulière de Morland, alias François Mitterrand, président de la République. C'est à l'Élysée qu'elle reçoit le journaliste de Match qui la charge de présenter au président une série de photos révélant l'existence de sa fille cachée, Mazarine. Elle sera la première à l'entendre dire: "Elle est belle, n'est-ce pas? Publier cela? Je ne me crois pas le droit de l'interdire..." Secrétariat particulier est le récit de vingt-sept ans de présence quotidienne au côté du premier secrétaire du PS d'abord, du chef de l'État ensuite. Paulette Decraene, qui l'accompagna lors de ses quatre campagnes présidentielles et dans ses voyages officiels, livre le portrait intime d'un homme de pouvoir et de secret, mais aussi de culture et d'amitié. Une excursion au c?ur de la "mitterrandie", émaillée d'anecdotes et de confidences, "avec un humour enjoué et une ironie moqueuse, à la manière d'un La Bruyère ou d'un Saint-Simon", écrit Louis Mermaz dans sa préface. Biographie: Née à Nantes en 1933, secrétaire administrative de l'UDSR de 1954 à 1957, rédactrice en chef de L'Afrique littéraire et artistique et responsable de la Société africaine d'édition depuis 1967, Paulette Decraene entre en 1973 au service particulier de François Mitterrand, qu'elle suit à l'Élysée en 1981. Parallèlement, elle y est chargée de mission pour la francophonie. En 1999, elle quitte le ministère des Affaires culturelles, où elle a été inspecteur général de l'administration pendant trois ans. Depuis, elle milite dans plusieurs associations, dont France Terre d'Asile.
Résumé : Le 11A novembre 1920, l'entrée du coeur de Léon Gambetta au Panthéon marque symboliquement la fin mémorielle de la guerre franco-allemande de 1870-1871. Alors que pendant plus de quarante-cinq années, laA République a entouré de ferveur les combattants morts pour la patrie lors d'une défaite "âvictorieuseâ" , la vraie victoire de la Grande Guerre clôt ce temps de la mémoire. Progressivement, l'histoire de 1870-1871 est oubliée, ne laissant en lumière que l'épisode de la Commune. Cet oubli est si fort qu'en 1941 le général de Gaulle àA Londres, souhaitant mobiliser les Français dans la bataille contre l'Allemagne, évoque une "âguerre de trente ansâ" commencée en 1914 et qui s'achèverait -A exceptionnelle prémonition - en 1944-1945. Or c'est d'une "âguerre de soixante-quinze ansâ" donc qu'il fallait alors parler. Oublier la guerre de 1870-1871, c'est en effetA s'interdire de comprendre ce formidable temps de l'opposition franco-allemande marquée par trois guerres qui se sont enchâssées entre 1870 et 1945. Cent cinquante ans ont passé. Il nous a semblé nécessaire de remettre en lumière ce temps où les deux pays se combattent afinA de mieux faire apparaître les soixante-quinze années de paix qui se sont ouvertes depuis 1945 grâce à la construction européenne. La mise en lumière de la guerre de 1870-1871 consiste d'abord à réintroduire dans l'oeil des citoyens du monde, et en particulier desA citoyens français et allemands, le patrimoine né de ce conflit. Un patrimoine exceptionnellement riche fait de monuments, de stèles, de plaques, de cimetières et de sépultures. Ce guide des lieux de mémoire du Siège de Paris (1870-1871) en Ile-de-France (Val-de-Marne) est une réponse du temps présent à un passé qu'il nous apparaît nécessaire de connaître.
Résumé : Tout le monde connaît le Panthéon et chacun garde en mémoire le nom d'une ou de plusieurs personnalités qui y sont honorées. Mais qui saurait prétendre les connaître toutes ? Et d'abord, combien sont-elles ? Qui saurait dire quel est le seul des maréchaux de Napoléon y reposant ? Quel est l'unique président de la République à y être enseveli ? Ou bien encore, quelles sont les trois figures héroïques antillaises qui y sont glorifiées ? C'est précisément l'objet de cet ouvrage que de rappeler l'histoire et les enjeux idéologiques du Panthéon, comme de permettre à tous de se remémorer ou de découvrir les grandes figures civiles et militaires, politiques et héroïques, littéraires et scientifiques qui reposent dans ce lieu unique, coexistant physiquement ou symboliquement dans l'éternité du souvenir.
Cet ouvrage nous propose un panorama de ce que fût durant tout le XIX e siècle la peinture de paysage. Au début son statut est encore incertain : seuls ont le droit d'exister le paysage purement décoratif ou le paysage d'imagination aux connotations héroïques. Le travail sur le motif est dévalorisé. Cependant, un nouveau mouvement apparaît au début du xix e siècle exprimant la volonté de renouer avec une nature plus vraie, sans référence historique ou mythologique. Le travail sur le motif se développe, exécuté par des artistes qui peignent la nature dans de petites études réalisées en plein air. L'influence réaliste de la peinture hollandaise se combine aux souvenirs rapportés des voyages en Italie ou des séjours dans les forêts des environs de Paris. Dans les années 1820-1830, naissent les successeurs de ces artistes. Le travail en plein air, la liberté de la facture, les conduisent vers un pré-impressionnisme, précurseur du grand mouvement développé dans les années 1870. Puis, vers la fin du siècle, un retour s'effectue vers des valeurs moins réalistes, plus spirituelles, orientant la peinture vers un symbolisme traité différemment selon les artistes.
Ce catalogue présente une sélection d'oeuvres réalisées entre la fin du 12e siècle et la première moitié du 16e siècle, originaires d'Italie, de France, des anciens Pays-Bas ou encore des pays germaniques, offrant aux lecteurs un vaste panorama de la sculpture à l'époque gothique. La grande majorité des pièces qui y sont présentées sont issues d'anciennes collections prestigieuses ou, à l'inverse, demeurent à ce jour inconnues sur le marché de l'art, constituant de réelles et importantes découvertes pour les historiens et les amateurs. Parmi ces trésors, il convient de citer deux importantes têtes gothiques de Chartres et de Reims des 12e et 14e siècles, une exceptionnelle Vierge à l'Enfant de la fin du 14e siècle rattachée à l'oratoire de l'abbaye de Saint-Georges de Boscherville, ou encore deux fragments de retables souabes provenant de l'illustre Collection Claer. Etudiés dans les pages qui suivent, ils sont rejoints par une trentaine d'autres chefs-d'oeuvre.
Ambroise Guillaume ; Descamps Patrick ; Rowell Mar
Comme il aime à le répéter, Georges Noël est un "bourgeon tardif" (a late bloomer). Né à Béziers en 1924, il a vécu à Pau entre 1926 et 1955. Cette longue période a naturellement été riche en découvertes et apprentissages. Mais son orientation restait encore timide. Cependant, en renonçant en 1955 à sa famille et à son métier de dessinateur-projeteur à Turboméca, Georges Noël a décidé de sa vraie vocation : devenir artiste. Riche d'une iconographie souvent inédite, cet ouvrage composé de trois contributions d'historiens de l'art permet d'appréhender la richesse et la complexité de la démarche artistique de Georges Noël. Ses premières années sont ainsi replacées dans le contexte particulièrement foisonnant des abstractions qui se développe en France après-guerre. L'originalité de l'artiste se dessine alors au regard de ses allers et retours entre Paris et New-York et s'exprime au travers d'une curiosité inlassable pour les civilisations extra-européennes. Ce catalogue souligne la qualité du travail de Georges Noël sur plus de 40 ans et son rôle majeur en tant que protagoniste de l'abstraction informelle.
Publication annuelle consacrée à des études de fond concernant tous les aspects de l'art européen du Moyen Age à nos jours, Les Cahiers d'Histoire de l'Art sont ouverts aux contributions de chercheurs de tous les pays. Une section de la revue rend compte pareillement de l'actualité du monde de l'art en présentant des ouvrages, des expositions, des aménagements muséographiques, des restaurations ainsi que des événements marquants du marché de l'art. Les Cahiers d'Histoire de l'Art s'adressent à un très large public de spécialistes et d'amateurs.