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À 80 km de Monterey
Decourt Guillaume
AETHALIDES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782491517106
A 80 km de Monterey, on aborde la côte la plus sauvage de la Californie : Big Sur, où a vécu Henry Miller. Une destination qui est moins un lieu que l'état d'esprit contemplatif avec lequel le poète saisit la beauté du voyage auquel il nous convie, en 44 poèmes qui sont autant d'étapes inattendues : on y croise un violoniste tsigane à l'Hôtel Astoria de Budapest ; des bisons sauvages dans la forêt de Biaoeowieza ; une professeur de fitness à Boston ; des faussaires à Los Angeles ; une boulangère juive millionnaire à Prague ; ou encore un révérend concupiscent à Glasgow. Chaque poème a ici fonction de "certificat d'existence" , à la manière des calendriers d'hiver des Indiens des Plaines où étaient consignés les événements d'une année. Guillaume Decourt, né en 1985, a publié dix ouvrages et collabore à de nombreuses revues. Ses poèmes ont été traduits en une dizaine de langues. Il donne des lectures dans des festivals en France et à l'étranger. Il partage son temps entre Paris et Athènes.
Ce livre décrit les forêts du monde, leur transformation par l'homme et les dangers qui les menacent. La forêt caractérise par sa présence ou par son absence d'immenses régions terrestres. A l'état naturel, elle exprime l'influence des facteurs géophysiques et d'abord celle du climat, mais elle a été profondément modifiée par l'homme. Les grandes civilisations se sont développées à ses dépens, la détruisant par endroit, la transformant toujours. Elle ne couvre plus que 27 % des terres. La forêt tempérée, celle des régions développées ne régresse plus mais ses profondes modifications ont bouleversé son aspect original et l'ont considérablement fragilisée. La forêt tropicale continue à régresser de façon inexorable. Il faut prendre conscience de cette régression, de son importance exacte, de ses conséquences et des moyens de l'enrayer. La forêt joue un rôle important dans l'environnement terrestre et dans le cycle du carbone qui conditionne en partie l'effet de serre et le réchauffement annoncé du climat. La mesure exacte de ce rôle est analysée ici en essayant d'éviter les exagérations. La passion et l'irrationalité qui caractérisent les opinions sur la forêt trouvent leur source dans l'imaginaire culturel et dans l'inconscient individuel. L'analyse de cet imaginaire et de cet inconscient est tentée dans le dernier chapitre, non pour mettre fin au débat scientifique, mais pour contribuer à éclairer les conditions dans lesquelles il se déroule.
Résumé : "La tour Eiffel scintille chaque nuit / je porte mes bottes de Tasmanie", écrit Guillaume Decourt dans ce détonnant recueil irrigué d'images ramenées du monde entier, telles des légendes. Après une enfance passée entre Israël, l'Allemagne, la Belgique et le Massif central, le poète a vécu à Mayotte, en Grèce, et même en Nouvelle-Calédonie. De ses voyages et de bien d'autres horizons réels ou inventés, il puise un matériau singulier, à la puissante force évocatoire, distillé dans les instantanés que sont ces soixante-dix dizains à la précision millimétrée. Percutant et concret, chaque poème peut se lire comme une énigme et une micro-scène en forme de patchwork. La voix du poète pose sa douce et drôle mélancolie dans un kaléidoscope de paysages vivants et immémoriaux, peuplés de personnages charismatiques et d'oiseaux exotiques. Cheminant dans la sophistication décalée de cette géographie intérieure, on croise le fantôme d'une femme aimée, l'enfant qu'ils n'ont pas eu, des rêves d'héroïsme et de bravoure masculine dépassée par l'épreuve des années, un rien blasée. "Quelqu'un me manque, je ne sais pas qui" - "ce soir je suis presque heureux de ma vie", constate celui dont la rime et la rythmique penchent souvent du côté de l'espièglerie et de l'autodérision. Tant que subsistent quelque part "un ciel très bleu et des citrons très jaunes", l'écriture est avant tout, avec Guillaume Decourt, un art de la gaité.
Je reçois des messages de Paris. Un homme a peur que je disparaisse avec l'argent. Il me menace. Il me traite de voleur. Je n'ai rien à répondre à ses accusations. 15 °C. Vent faible. Nous découpons la galette des Rois.
Ce livre a été conçu pour maîtriser les usages les plus courants de SAS (Statistical Analysis System) que sont l'extraction de données, les requêtes, les jointures, les statistiques descriptives ou le paramétrage.Plus de 90% des informations contenues dans ce livre sont valables pour toutes les versions de SAS car elles se rapportent à des besoins que l'éditeur du logiciel a pris en compte depuis de nombreuses années.L'ouvrage comporte une introduction au code (en langage SAS, en requêtes SQL ou en langage macro) pour ceux qui veulent s'initier à ce type de programmation.
Récit de combat d'un écrivain confronté depuis plus de vingt ans à la dysphorie, Lettre au recours chimique frappe autant par sa poésie que par son authenticité. Avec l'héritage assumé d'Antonin Artaud et de Sarah Kane, Christophe Esnault revendique le face-à-face avec le psychiatre et affirme que vivre est aujourd'hui une pathologie. Loin d'être une attaque frontale contre l'industrie pharmaceutique et le pouvoir psychiatrique, ce récit explosif, inventif, toujours en mouvement, est une tentative de pensée salvatrice parce que tout en auto-dérision. Un récit qui se veut à la fois porte-parole des millions de consommateurs de neuroleptiques et un appel aux psychiatres pour que leur institution assure le premier geste d'urgence : l'écoute.
Ce livre est l'anthologie d'une bibliothèque imaginaire dans laquelle sont recensées les oeuvres les plus improbables d'auteurs fétiches ou méconnus. Véritable "Cabinet des curiosités littéraires" à l'ambiance oulipienne et pataphysique, "The Dead Letter Society" recueille les lettres mortes – ces étincelles et feux-follets que l'écrivain étourdi renvoie au néant – et les conserve dans ses archives protéiformes (glossaires, pseudo-articles, jeu de l'oie, conférence, slogans et aphorisme). Embarquez pour un périple aussi accidenté que loufoque, privilégiant le détournement, le hasard, la collision, le crossover, le mash-up, l'absurde et la dérision, et parcourez une histoire alternative et désopilante de la Littérature. A la confluence de Georges Perec, d'Enrique Vila-Matas, de Timothy McSweeney et des Monty Python.
2017. Vincent, quadragénaire parisien en instance de divorce, dirige une agence de communication digitale. Marqué par le départ de sa femme, dépassé par les évolutions sociétales, il perd lentement ses repères. La dépression l'isole. A la fois connecté et déphasé, nostalgique et révolté, il est la proie d'un cynique orgueilâ- celui qui pousse aux pires initiatives. Presque trente ans après l'état des lieux dressé par Michel Houellebecq dans "Extension du domaine de la lutte", Frédéric Bécourt dépeint avec lucidité l'essor effréné de la doctrine libérale moderne et l'aggravation de ses effetsA : la raréfaction des relations humaines, l'individualisme roi et la perte de sens n'ont jamais été autant d'actualité. "Attrition" est le roman de la déconnexion, l'histoire de la démission d'un employé de "la start-up nation" et de son retour à l'authenticité, au sacré et à la tradition. Avec ce premier roman, Frédéric Bécourt détonne et rejoint la vague montante des romanciers antimodernes.
Sonnets de la révolte ordinaire, sonnets d'aujourd'hui et tares assumées : belgitude, babélisme, anachronismes, références cavalières ou cavalièrement traitées, mauvaise foi, goût salé-sucré des femmes. - A tout passage s'abandonne La goutte de vie qui se donne Par cahoteux frémissement Et si ce n'est fleur c'est charogne Emouvante qui se besogne De l'oeuvre toujours le ferment - En cent douze sonnets, Laurent Robert compose la chronique de ses jours — y intégrant hommages, fantasmes, coups de coeur et coups de gueule — et livre une poésie ciselée et vibrante, soumise aux contraintes classiques, mais aussi émancipée par l'évocation d'un matériau contemporain mêlant humour et sensualité, mélancolie et satire. Le poète ne s'interdit rien.