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L'Escalier dans le cinéma d'Alfred Hitchcock. Une dynamique de l'effroi
Decobert Lydie
L'HARMATTAN
25,50 €
Épuisé
EAN :9782296051980
Un plan demeuré célèbre cadre en plongée la spirale d'un escalier avec juste une main blanche glissant le long de la rampe le locataire noctambule serait-il l'étrangleur des femmes blondes ? The Lodger (1926), considéré par Hitchcock comme son premier film, donne le coup d'envoi d'une utilisation de l'escalier comme une dynamique de l'effroi ! Ce livre convie à reconsidérer une obsédante figure " l'escalier " est-il réductible à un moyen de transport vers des extrémités non sécurisées ? Déployé dans l'espace filmique, où chacun des degrés rythme le rapprochement d'un moment redouté, n'est-il qu'un instrument de mesure du temps ? Le réalisateur pulvérise le symbole universel de la progression et de la régression au terme de voluptueuses montées, de Blackmail à Frenzy, sexualité et crime fusionnent tandis que l'accès à la connaissance ne se réalise qu'en descente. La structure en marches est investie d'une telle puissance qu'elle prend l'aspect d'une véritable machinerie (Vertigo), à moins que son arrêt brutal ne nous plonge dans un univers de démence (Psycho) ; le trajet vers l'effroi passerait-il par la suspension ?
Environ 60 millions de personnes sont mortes pendant la Seconde Guerre mondiale. Nombreuses sont celles qui ont disparu dans les camps de concentration ou dans des charniers disséminés partout en Europe suite à des exécutions de masse. La majorité des corps n'a pas pu être identifiée, laissant des familles dans l'impossibilité de faire le moindre deuil. Pire même. Les banques suisses refusent l'accès aux comptes des victimes des camps de concentration aux familles qui le réclament au motif qu'il faut pour cela un certificat attestant du décès du détenteur du compte, chose bien évidemment ubuesque. Mélanie Decobert, jeune dentiste passionnée par l'histoire de sa profession, s'est attachée à démontrer que les techniques utilisées en odontologie médico-légale pouvaient apporter une aide considérable à cette fin, dans la connaissance de cette période et dans la résolution des problèmes consécutifs à toute disparition. De fait, avec celles-ci, les études comparatives dans le cadre d'une identification, entre les éléments ante-mortem et ceux post-mortem, aboutissent parfois à des résultats surprenants. C'est ainsi qu'il a été certifié que Hitler et Eva Braun étaient bien décédés. Tout comme de nombreux corps trouvés dans des charniers d'Europe de l'Est qui ont pu être reconnus. Enfin, à l'aide d'archives historiques remarquables et surtout des comptes rendus des enquêtes actuellement en cours, notre auteur est parvenue également à attester du bon usage des analyses de l'ADN dans l'identification de restes humains appartenant à des populations civiles ou militaires. Xavier Riaud
Opaque ou translucide, de voile ou de fer, de pluie ou de feu, polyvalent, métaphorique, le rideau participe à la mise en scène et au cadrage dans le cinéma d'Alfred Hitchcock. Il sert l'intrigue et exalte le double jeu des personnages de Downhill (1926) à Family Plot (1976). Le rideau se ferme, se lève et tombe sur la représentation de l'amour et du crime : Eros et la destruction, pour reprendre les mots d'André Téchiné, ne sont-ils pas "les seuls moteurs du cinéma hitchcockien"? Un espace théâtralisé par le cinéaste, domestique ou public, est sans issue : impuissante à quitter la scène de son théâtre fantasmé, une femme passionnée s'immole par le feu (Rebecca). Les cyniques comédies jouées en huis clos par un couple d'assassins (Rope) ou par un perfide époux (Dial M for Murder) sont déjouées in extremis... De quelles façons les jeux de rideau imaginés par Alfred Hitchcock régissent-ils les images ? Et comment rejoignent-ils le rituel théâtral en une dynamique créative ?
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.