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La ville en communs. Récits d'urbanisme
Declève Bernard ; Decleve Marine ; Kaufmann Vincen
METISPRESSES
30,00 €
Épuisé
EAN :9782940711109
Une ressource, une communauté et des règles de gouvernance établies afin de gérer équitablement la ressource : l'alliance de ces trois éléments constitue ce que l'on nomme aujourd'hui "le commun". Nous assistons ces dernières années à une véritable explosion des expérimentations et des réflexions autour de ce thème, qui est devenu une référence centrale de la lutte et de l'action politique, sociale, économique et urbaine. Toutefois, si l'on passe de la notion générale à son application à des cas concrets, nous nous apercevons que peu de travaux sont consacrés à la place que prennent les communs dans la ville et à la manière dont ils contribuent à la transformation de ses formes matérielles. Les communs sont des espaces d'actions collectifs, mais aussi des lieux et des formes spatiales et paysagères : il peut s'agir d'une cour africaine, de la cage d'escalier d'un immeuble collectif, d'une friche industrielle ou d'un potager urbain. Cet ouvrage étudie les modalités d'appropriation de ces espaces par celles et ceux qui les pratiquent et met en résonance l'approche des sciences sociales avec celle de l'urbanisme, pour tenter de répondre à la question : en quoi et sous quelles conditions les communs contribuent-ils à mettre en rapport harmonieux la cité et la ville, les formes matérielles et les modes d'habiter ?
Dixson-Declève Sandrine ; Gaffney Owen ; Ghosh Jay
Résumé : Antidote au désespoir et feuille de route pour temps très incertains, "Earth for all" est le pendant du célèbre rapport Meadows, "les Limites de la croissance", commandé par le Club de Rome en 1972. Cinquante ans après, toujours sous l'égide du Club de Rome, un groupe de scientifiques et d'économistes de premier plan propose deux scénarios et cinq changements de cap radicaux pour parvenir, en une seule génération, à un état de prospérité partagée sur la Terre.
De Jan Patocka (1907-1977) Vaclav Havel a écrit : " Il se consacrait entièrement à la philosophie et à son travail pédagogique. En même temps il savait que sa pensée devrait un jour se refléter dans des actes. Et il savait aussi que ce dernier pas serait définitif, car il s'y tiendrait comme il tenait à ses opinions philosophiques. Il a payé littéralement de sa vie ce dévouement. J'ignore à quoi ressemblerait la Charte 77 s'il n'avait pas, au début, illuminé son chemin par la clarté de sa personnalité. " A l'occasion de séances d'hommages tenues en 1984 à Vienne (Institut für die Wissenschaften vom Menschen), en 1987 à Bruxelles (Centre d'études Jan Patocka des Facultés universitaires Saint-Louis) et à Prague en 1991 (Institut International de Philosophie), des philosophes, amis de Patocka évoquent, ce qui, dans sa longue reprise de la phénoménologie, a conduit sa méditation sur l'histoire et la culture jusqu'à cette éthique du quotidien plus forte que tout pouvoir politique. Trois lettres de Patocka viennent compléter ces profils.
La vie païenne me séduit chaque jour un peu plus. Si aujourd'hui c'était possible, je changerais de religion et j'embrasserais avec joie le paganisme poétique." C'est ce qu'écrivait Daniel Varoujan (1884-1915) en 1908. Dans cette veine, le poète allait écrire une grande partie de son oeuvre au cours des sept années qui lui restaient à vivre. S'agit-il d'un projet religieux qui appelle à une conversion, ou d'un projet purement littéraire ? Quel est le contexte dans lequel il a pu prendre naissance ? S'il s'agit d'un projet artistique, pourquoi l'art devrait-il se définir en référence à la religion ? Et quelle religion exactement ? Le présent ouvrage est une monographie sur Varoujan précédée d'une histoire de l'imagination nationale qui est aussi celle de la philologie nationale. Celle-ci fait écho à la double invention philologique du XIX siècle : celle du natif et celle de la religion mythologique. Il fallait prendre en compte les étapes de la philologie orientaliste dans lesquelles s'est inscrite l'auto-invention de la nation ethnographique la "néo-archéologie", l'"auto-ethnographie", le "principe esthétique". Le dernier épisode de cette histoire se passe en 1914 avec la revue Mehyan, à Constantinople, qui a regroupé avec Varoujan les grands noms à venir de la littérature arménienne en diaspora. Nous sommes à la veille de la Catastrophe. Cette génération s'en voulait la gardienne.
Mauro Carbone est Professeur de Philosophie (spécialité: Esthétique) à la Faculté de Philosophie de l'Université Jean-Moulin Lyon 3, ainsi que membre senior de l'Institut Universitaire de France.
Résumé : Aldo Rossi, personnalité éminente de l'histoire de l'architecture, a été le premier à évoquer l'atmosphère de " suspension " propre à l'architecture. Can Onaner ambitionne à travers cet ouvrage d'énoncer le concept de suspens comme un nouveau modèle théorique et pratique et comme l'emblème de tout projet architectural inquiet de sa pérennité. Cette recherche touche une dimension particulièrement controversée de l'architecture contemporaine, laquelle voit, depuis quelques années, s'accroître la création de formes monolithiques étranges, hors d'échelles, coupées de leurs contextes physiques et temporels, comme suspendues dans le temps et dans l'espace. Cette volonté de créer une architecture " absolue " et " autonome " peut-elle être qualifiée de simple phénomène de mode, ou est-ce une tendance plus profonde ?