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APOLLINAIRE - INEDIT
DECAUDIN MICHEL
LGF
8,20 €
Épuisé
EAN :9782253905806
Si la publication d'Alcools en 1913 marque assurément l'émergence d'un "Esprit nouveau" dont le siècle entier se souviendra, c'est que, loin de toute sécheresse expérimentale, la sincérité de l'émotion et la spontanéité de l'expression s'allient à une étonnante puissance d'invention créatrice : celle qui se découvrira encore dans les poèmes-conversations et les idéogrammes lyriques de Calligrammes, et dans les nombreuses pièces que rassemblent les recueils posthumes. Mais on ne saurait offrir de l'oeuvre une image fidèle sans évoquer dans sa diversité toute une vie d'écriture, et c'est là l'ambition de ce livre. Car la même sensibilité s'affirme dans les Méditations esthétiques qui attestent la profonde attention de l'écrivain pour la peinture de son époque ; la même inventivité se retrouve dans les récits, contes ou nouvelles qui négligent la vraisemblance réaliste au profit d'une démarche poétique ; la même liberté enfin se manifeste dans les textes qu'Apollinaire a pu écrire pour le théâtre et le cinéma. Et c'est une modernité renouvelée qui se trouve chaque fois mise en oeuvre.
Comment vit un écrivain au début de ce siècle ? Quels sont ses moyens d'existence ? Quels rapports a-t-il avec son temps, ses valeurs, ses idéologies ? Comment en perçoit-il la production littéraire ? Que passe-t-il de l'actualité dans sa propre création et comment l'écrit-il ? A ces questions six chercheurs apportent des éléments de réponse qui complètent l'image non seulement d'Apollinaire, mais de son époque. A cet ensemble s'ajoutent des mises au point faites par un Soviétique, un Tchèque et un Yougoslave sur la fortune d'Apollinaire dans leurs aires culturelles respectives.
Edition sous la direction de Michel Décaudin, comportant préface, chronologie, notices, notes et variantes.Arguments chorégraphiques : Le Dieu bleu - Parade - Le Boeuf sur le toit (éd. P. Caizergues) - Les Mariés de la Tour Eiffel (éd. Francis Ramirez et Christian Rolot) - Le Train bleu - Le Jeune homme et la mort (éd. P. Caizergues) - Phèdre (éd. Pierre Chanel et P. Caizergues) - La Dame à la licorne - Le Poète et sa muse (éd. P. Caizergues) - Le Fils de l'air (éd. P. Chanel et M. Décaudin) Théâtre lyrique : Paul et Virginie (éd. Fr. Ramirez et Chr. Rolot) - Le Gendarme incompris (éd. Pierre Chanel et P. Caizergues) - L'Epouse injustement soupçonnée (éd. Gérard Lieber) - Le Pauvre matelot (éd. P. Caizergues) - Oedipus rex (éd. G. Lieber) - La Cantate (éd. M. Décaudin) Théâtre : Le Baron Lazare (éd. F. Ramirez et Chr. Rolot) - Antigone - Roméo et Juliette - Orphée - Oedipe roi (éd. G. Lieber) - La Voix humaine (éd. Fr. Ramirez et Chr. Rolot) - La Machine infernale (éd. G. Lieber) - L'Ecole des veuves (éd. P. Caizergues) - La Maison hantée (éd. P. Chanel, Fr. Ramirez et Chr. Rolot) - Les Chevaliers de la table ronde (éd. Fr. Ramirez et Chr. Rolot) - L'Impromptu d'Alice (éd. P. Chanel, Fr. Ramirez et Chr. Rolot) - Les Parents terribles (éd. Jean Touzot) - L'Impromptu des Bouffes-Parisiens (éd. P. Chanel, Fr. Ramirez et Chr. Rolot) - Les Monstres sacrés - Le Bel indifférent - La Machine à écrire - Renaud et Armide (éd. Fr. Ramirez et Chr. Rolot) - L'Aigle à deux têtes (éd. G. Lieber) - L'Impromtu du Palais-Royal (1947) (éd. Fr. Ramirez et Chr. Rolot) - Bacchus (éd. J. Touzot) - L'Impromptu du Palais-Royal (1962) (éd. Fr. Ramirez et Chr. Rolot) - Sketches, monologues et chansons : Jeanne d'Arc (éd. Fr. Ramirez et Chr. Rolot) - Monologue (éd. M. Décaudin) - Une Soirée mémorable (éd. P. Caizergues) - Cette Marianne (éd. Fr. Ramirez et Chr. Rolot) - Le Fantôme de Marseille (éd. M. Décaudin) - Cinquantenaire du restaurant Maxim's (éd. P. Caizergues) - Chansons écrites pour Marianne Oswald - Chansons écrites pour Suzy Solidor - Chansons et monologues écrits pour Jean Marais - Chansons diverses (éd. P. Caizergues, M. Décaudin, Fr. Ramirez et Chr. Rolot) Pièces de jeunesse : Sosiwath en balade (éd. P. Caizergues) - Le Portrait surnaturel de Dorian Gray (éd. Fr. Ramirez et Chr. Rolot) - La Patience de Pénélope (éd. P. Chanel et P. Caizergues) - Elisabeth Patter (éd. M. Décaudin) - Albion (éd. P. Caizergues).
Clandestins pendant un demi siècle, Les onze mille verges et Les exploits d'un jeune Don Juan comptent parmi les oeuvres les plus sensuelles et libertines d'Apollinaire. S'y ajoutent ces Poésies libres, pour la plupart publiées anonymement ou sous pseudonyme, et qui procureront un plaisir non moins intense aux amateurs de littérature, d'érotisme... et d'humour. Biographie de l'auteur Guillaume Apollinaire est né le 26 août 1880 à Rome et mort à Paris le 9 novembre 1918. Poète et théoricien de l'Esprit nouveau, proche des artistes cubistes, il est le précurseur du surréalisme. Outre son recueil le plus célèbre, Alcools (1913), il est l'auteur de plusieurs livres de poésie (dont Calligrammes et Poèmes à Lou), de contes, de récits érotiques et de critiques d'art.
Sous le pont Mirabeau coule la SeineEt nos amoursFaut-il qu'il m'en souvienneLa joie venait toujours après la peine Ces vers du "Pont Mirabeau", comme ceux de "La Chanson du mal-aimé" ou de "Zone", tous issus du recueil Alcools ont fait la fortune littéraire d'Apollinaire, et un grand classique de la poésie. Toutefois, ce classicisme ne doit pas faire oublier qu'en son temps ce recueil constitua une véritable révolution poétique : après Rimbaud, Apollinaire transforme toutes les règles d'un lyrisme devenu vieillot à son goût. Il faut pouvoir chanter le monde, jusque dans sa réalité la plus crue, mais aussi jusque dans ses progrès les plus récents : la tour Eiffel ("Zone") côtoiera donc les cellules de la prison de la Santé ("À la Santé"). Sur ce modèle se succéderont alors la mort, la fuite du temps et surtout l'amour : tantôt lumineux, tantôt obscur, mais toujours au centre de ces ivresses poétiques. Avec Alcools, Apollinaire deviendra le modèle de tous les poètes à venir, et en particulier des surréalistes. --Karla Manuele
Présentation de l'éditeur « En amour, on croit être deux alors qu'on est trois. » Cinq nouvelles sur le mystère des sentiments inavoués. Une femme entretenue et gâtée par deux hommes qu’elle ne connaît pas. Un vieil homme qui se tue à la mort de son chien. Un mari qui rappelle constamment sa nouvelle femme au respect de l’époux précédent. Une mère généreuse qui se met à haïr un enfant. Un couple dont le bonheur repose sur un meurtre. Dans la lignée de Concerto à la mémoire d'un ange, de La rêveuse d'Ostende et d’Odette Toulemonde, Eric-Emmanuel Schmitt parle de l'amour sous toutes ses formes : conjugal, clandestin, paternel, filial, mais aussi, amour de l'art ou amour de l'humanité. À travers un suspense subtil et ensorcelant, il dévoile les secrets de plusieurs âmes pour déjouer la complexité du cœur humain.
Résumé : La naissance ne saurait être biologique : on choisit toujours ses parents. Naître, c'est semer ses géniteurs. Non pas tuer le père, mais tuer en nous le fils. Laisser son sang derrière, s'affranchir de ses gènes. Chercher, trouver d'autres parents : spirituels. Naître biologiquement, c'est à la portée du premier chiot venu, des grenouilles, des huîtres. Naître spirituellement, naître à soi-même, c'est à la portée de ceux-là seuls qui préfèrent les orphelins aux fils de famille, les adoptés aux programmés, les déviances aux descendances. Toute naissance est devant soi.
Présentation de l'éditeur Tout semble paisible à B Movie Hell (« L’Enfer du film de série B »). Jusqu’à ce qu’un tueur mystérieux – sous un masque en forme de crâne surmonté d’une crête rouge – se mette à assassiner très tranquillement certains habitants de la ville. Le FBI confie l’affaire à Milena Fonseca et Jack Munson, dit le Fantôme, deux spécialistes des opérations clandestines. Mais bientôt des liens apparaissent entre cette terrifiante série de meurtres et un projet top secret du Département d’État. Les habitants de B Movie Hell sont bien résolus à mettre fin eux-mêmes et sans l’aide de personne à cette situation cauchemardesque… Un thriller drôle et saignant, bourré de références cinématographiques, hommage aux séries B et films d’horreur, par l’auteur de la tétralogie consacrée au Bourbon Kid (Le Livre sans nom, L’Œil de la lune…). Un cocktail explosif et délirant d’humour et de suspense. Stéphane Loignon, Le Parisien magazine.