Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
AMERIQUE LATINE ESPACES DE POUVOIR ET IDENTITES COLLECTIVES
DEBUYST F/YEPEZ DEL
ACADEMIA
31,60 €
Épuisé
EAN :9782872095094
A l'heure de la mondialisation et de la formation des zones de marché interaméricaines, quel sort est-il réservé aux espaces sous-nationaux en Amérique latine ? Où se trouvent localisés les acteurs susceptibles de contrecarrer le renforcement de la pauvreté et des déséquilibres régionaux ? Une redéfinition territoriale des champs du pouvoir obéit-elle simplement à cette logique de globalisation ou peut-elle répondre en même temps aux pressions des groupements sociaux ou culturels qui entendent affirmer leur identité et une nouvelle orientation du développement ? Sur ces thèmes controversés, le présent ouvrage croise les visions d'analystes tant latino-américains qu'européens, construites à partir de divers champs d'investigation. Les auteurs proposent des pistes de réflexion tantôt générales, tantôt centrées sur des réalités régionales spécifiques et des expériences particulières de pouvoir et de développement local, où interviennent, à des titres divers, pouvoirs publics et municipalités, agents économiques et associations de la société civile. A l'invitation du Groupe de recherches interdisciplinaires sur l'Amérique latine (GRIAL) de l'Université catholique de Louvain, dix observateurs des sociétés latino-américaines soumettent au crible de l'analyse diverses interprétations contemporaines des changements survenant dans ce continent.
Il était une fois Arsène. Arsène est un âne, non qu'il soit plus bête qu'un autre, mais c'est un âne, un vrai : oreilles, pattes, poils, queue... Et le reste. Tous les matins, il mène la charrette du laitier. Vie simple. Vie de labeur au fil monotone des jours. Ni gaieté, ni tristesse. La vie quoi ! Cela aurait pu durer le temps que dure la vie d'un âne, si Arsène n'eut pas surpris un conciliabule entre son maître et un boucher de la cité voisine. Son maître, éméché, parlait haut ; nul besoin d'avoir de grandes oreilles pour l'entendre. A l'en croire, il voulait changer Arsène en saucisson. En saucisson d'âne. Pour Arsène, pas question de garnir l'assiette d'un quelconque quidam. Une vie d'honnête travail pour finir en saucisson ? Non ! Mille fois non ! S'enfuir, quitter ce monde ingrat, mais où aller ? Pourtant, sa décision est vite prise. Et voilà Arsène cheminant sur les routes de campagne en plein hiver se découvrant des amis qui finissent par le suivre dans son désir d'indépendance. Bientôt tous les animaux du pays, domestiques et sauvages, entament une véritable révolution : mettre un terme au joug des maîtres. Mais eux ne l'entendent pas de cette oreille. Une terrible guerre mondiale commence sous les yeux désolés d'Arsène. Jamais il n'aurait pensé que son acte libérateur mènerait le monde si loin. Les bêtes auront-elles le dessus ? Les hommes seront-ils tous contre elles ? Dans un style plein d'humour et de poésie, Pierre Debuys nous livre ici ; un conte dans lequel les mots révolution sociale trouvent toute leur force et leur modernité.
Quelles sont les significations que la notion de dangerosité a pu prendre ? De quelle manière a-t-elle marqué la connaissance que l'on a de l'homme délinquant et, plus largement, du phénomène criminel ? Comment a-t-elle pu s'intégrer dans le discours pénal et s'articuler par rapport à différentes pratiques ? Les contributions s'organisent autour de ces quelques questions. Il s'agissait bien de préciser les caractéristiques mêmes des engagements de l'Ecole de criminologie, son lieu ou ses lieux d'ancrage à partir d'un thème qui se situait aux fondements de la criminologie et au nud des différentes politiques susceptibles d'être suivies. Puisse cet ouvrage aider la criminologie à se défaire du rôle de porte-nom du concept de dangerosité comme outil d'intervention. Le débat est ouvert à partir d'un excellent instrument de travail.
Il peut paraître étonnant d'utiliser un modèle éthologique pour aborder la réaction pénale et pour chercher à préciser la portée de la criminologie. Et pourtant, l'éthologie fournit un modèle de base, d'ailleurs rappelé par Popper, repris par un éminent criminologue comme E. De Greeff, et paradoxalement prolongé par les théories sur l'attribution que développent actuellement les psychologues sociaux. Dans cette optique, la connaissance serait filtrage, réorganisation des informations qui s'opère au profit de celles qui présentent une utilité pour la survie de l'individu ou du groupe social. Christian Debuyst est spécialiste de la psychologie criminologique et enseigne à l'Université catholique de Louvain.
Vrancken Didier ; Thomsin Laurence ; Boujasson Lau
L'analyse des politiques sociales met de plus en plus en scène des individus saisis à travers leurs trajectoires, leurs parcours d'emploi, de vie, de formation ou d'insertion. Au cours de ces dernières années, de nouvelles politiques sociales se sont surtout adressées à des publics largement fragilisés par la montée des multiples insécurités d'existence. A ces mêmes publics, il s'est souvent agi d'assurer une continuité des droits alors qu'ils connaissaient des trajectoires discontinues et de plus en plus incertaines. Ces récentes évolutions traduisent sans doute une orientation biographique des politiques sociales annonçant un profond mouvement de dérégulation de l'héritage providentiel. A terme, un nouvel ordre social plus incitatif tend à se mettre en place. Passant de politiques protectionnelles dites "passives" à des politiques plus incitatives, nous serions dorénavant entrés dans l'ère de l'activation des politiques sociales. On assiste à l'émergence de toute une nouvelle rhétorique de l'action publique. Elle en appelle aux récits singuliers, à la mobilisation des capacités individuelles, à l'autonomie, à l'engagement. Dans ce contexte, le recours par les sciences sociales aux notions de parcours, de trajectoires, de bifurcations, de carrières doit être interrogé. Il s'agit de poser le cadre des évolutions politiques actuelles, tout en essayant d'éclaircir la portée de ces notions.
Ce salaud, ce fou dangereux, il vient d'être déclaré irresponsable. C'est dégueulasse ! Il va échapper à la justice et aura la belle vie alors même que ses victimes et leur entourage seront marqués à vie. C'est révoltant ! Que fait la police ? Que fait la justice ? Et les psychiatres ? Ceux-là c'est les pires. Même pas foutus d'être d'accord entre eux et toujours là pour trouver des excuses. C'est écoeurant ! " Oui, mais est-ce vrai ? Les auteurs, qui travaillent au quotidien avec des personnes internées libérées à l'essai, vous invitent à découvrir une autre réalité, loin des lieux communs et des préjugés. Ce petit essai s'adresse à tous les curieux, les inquiets, les indignés, ceux qui savent et ceux qui apprennent, qu'ils soient médecins, juristes, prisonniers ou simples citoyens, fous ou sains d'esprit... Arrêtez-vous, le temps de quelques pages, et venez rencontrer ces fous dangereux. Voici leur histoire... La vraie.
Résumé : Rails à perte de vue, tunnels, feux rouges, bifurcations, stations... le train de la vie nous emmène au rythme de nos battements de coeur. C'est l'histoire d'une vie, de ses rencontres, ses amours, ses colères. C'est l'histoire d'un convoi ferroviaire où vont naître un amour et une amitié qui vont traverser plus de trente années. Mais aussi... Rome, Bruxelles, Durbuy, La Rochelle, Portland en Oregon, autant de " gares " où vont se vivre les passions... ou les tracas quotidiens. C'est l'histoire d'Elodie, jeune femme introvertie née dans le luxe et l'indifférence de parents trop occupés à briller en société, et qui, par toutes les routes empruntées, va pouvoir trouver son véritable chemin intérieur.
Cet ouvrage donne la parole à des praticiens-chercheurs chevronnés, immergés dans des "lieux d'exils", où vivent des populations mises au ban du social, marquées par un entrelacs de relégations et de discrédits. Qu'elles soient migrantes, immigrées ou autochtones, elles vivent différents exils qui ont des répercussions sur leurs parcours, leurs relations sociales, leurs économies psychiques et affectives. Ces auteurs "font savoir", à partir des vécus d'expérience. Issus de divers secteurs (santé mentale, aide sociale, sans-abrisme, enseignement et aide à la jeunesse), ils inventent une pratique anthropologique et clinique innovante, qui rend visible l'invisible, crée des passerelles entre les mondes et les disciplines. Leurs enquêtes de terrain donnent à penser ; elles créent les conditions de trouvailles, d'expérimentations, adaptées aux conditions de vie, aux codes et supports sociaux des groupes et des personnes, à leurs sensibilités et aspirations.