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De l'observation satellite à la vérite terrain. Une vie dans le renseignement
Debrun Jean-Paul
BALLAND
22,00 €
Épuisé
EAN :9782940719563
La télédétection, l'observation d'images satellites, reste un métier à part entière. Lorsque j'ai intégré les services de renseignement pour faire le métier de photo interprète, je me suis vite rendu compte que pour fournir une information fiable aux autorités il fallait s'assurer que ce que l'on voyait sur l'image correspondait bien à ce qu'il y avait sur le terrain. Il a fallu convaincre ces autorités d'y aller et prouver que la corrélation des informations observées sur les images et celles du terrain fournissaient un renseignement fiable. De même, pour les applications des services de l'Etat, une bonne connaissance des images satellites, une idée certaine du terrain, une réelle sensibilité aux thématiques, permettaient d'obtenir des informations réalistes. Ces informations permettaient la prise de décisions, par ces services, pour la conduite d'opérations. Les informations obtenues à partir d'images satellites et diffusées par les médias lors de récents conflits me laissent perplexe. Si certaines sont vérifiées, je pense que d'autres, le sont moins. Dès l'instant où une information est diffusée, elle marque les esprits. Même si elle est corrigée ou démentie plus tard, elle a déjà fait son bout de chemin.
Résumé : Après avoir évoqué les temps forts de l'histoire de Carcassonne, ce livre donne les principales clés pour comprendre les dispositifs de défense et reconnaître les grandes périodes de construction. Il propose plusieurs circuits de visite dans la Cité et la Bastide Saint-Louis.
Résumé : Les OGM sont-ils contre nature ? La transgenèse végétale est-elle inconciliable avec une politique de développement durable ? Pourquoi les " peurs " se cristallisent-elles sur ce sujet en particulier ? Comment expliquer que partout dans le monde la technologie progresse, alors que les opposants continuent de manifester leur mécontentement d'une manière de plus en plus radicale ? Après s'être interrogé sur l'origine de la querelle des OGM, Jean-Paul Oury étudie de près les controverses sur les risques sanitaires et environnementaux, et les avantages socio-économiques de la technologie, et montre que la querelle ne prendra fin que si l'on réussit à renouer le dialogue. Vouloir en finir avec la querelle des OGM, en effet, c'est vouloir distinguer parmi les discours ce qui relève de l'évaluation technique et du jugement de valeur idéologique. D'actualité brûlante, cette enquête interdisciplinaire - qui pose les questions du principe de précaution et du devoir de recherche et développement - donne aux consommateurs et aux décideurs les outils nécessaires pour rester maîtres de leurs opinions et responsables dans leurs choix.
Cet ouvrage résulte de la rencontre tenue à Paris (Ecole normale supérieure de la rue d'Ulm) les 16 et 17 janvier 2004, à l'initiative des professeurs Claude Debru et Jean-Jacques Wunenburger, sous le patronage du ministère de l'Education nationale (Direction de l'enseignement supérieur) et du ministère de la Recherche et de la Technologie (Mission scientifique, technique et pédagogique). Il réunit une quinzaine d'enseignants-chercheurs de plus de 10 pays européens, avec des représentants français, impliqués, de différentes manières, dans des responsabilités institutionnelles dans le domaine de la formation et de la recherche. Le livre permet de faire un état des lieux de la formation et de la recherche dans une discipline de sciences humaines, la philosophie, mais aborde aussi, à travers les débats retranscrits, des questions aussi décisives que la place de la philosophie dans la culture, les contenus et les méthodes de la philosophie, et au-delà de la discipline, les questions relatives aux pratiques nationales de la recherche, les différents découpages des cursus de formation, les variétés d'autonomie et de centralisation des systèmes universitaires, les formes de contrôle et de validation des formations, la politique d'évaluation des crédits (ECTS), le télé-enseignement et l'e-learning ou la place des langues (en particulier de l'anglais) dans la recherche, etc. Ce livre veut donc servir à la fois de livre blanc des réformes en cours en Europe, et de contribution aux débats publics sur les questions universitaires fondamentales (formation et recherche). Il s'adresse donc non seulement aux lecteurs intéressés par le développement universitaire en Europe de la philosophie mais aussi à tous ceux qui, soucieux de réformes universitaires générales en Europe. sont conscients des nécessités, des problèmes, des critiques et des enjeux, largement abordés par les participants de ce séminaire international.
Le paradoxe de l'hospitalité formulé et assumé A quoi nous sert notre belle devise républicaine " Liberté, Egalité, Fraternité ", si nous n'avons pas, personnellement et collectivement, le sens de l'hospitalité ? Notre difficulté à accueillir ceux qui viennent de loin nous demander l'asile, l'écart entre ceux qui ont presque tout et ceux qui n'ont presque rien, la difficulté à transmettre notre langue et à poursuivre notre récit national prouvent qu'il y a urgence. Le règne de l'avoir (qui accapare et accumule) le dispute au règne de l'être (qui rayonne et se déploie). L'hospitalité, dans bon nombre de langues, notamment en français, latin et grec, évoque à la fois celui qui reçoit mais aussi celui qui est reçu. Notre livre souhaite non seulement formuler ce paradoxe mais aussi étudier certains textes, oeuvres ou auteurs qui, délibérément, en méditent la complexité : Péguy, Confucius, Voltaire, Nabbert, Popper, Primo Levi, Charles de Foucault, Louis Massignon.. Maintenir ce paradoxe dans notre esprit est essentiel si nous voulons harmoniser les formes émancipatrices de l'hospitalité : politesse, urbanité, aménité, civilité, citoyenneté, solidarité, charité, fraternité, humanité, amour et amitié. Lien entre toutes ces formes, l'hospitalité se situe aussi en amont et en aval de toute cette série. Une personne, mais aussi une civilisation, se jugent à la générosité universelle et inconditionnelle de leur hospitalité.
La France s'est faite à coups d'épée", écrivait Charles de Gaulle. Les batailles, victoires ou défaites, ont au fil des siècles façonné les frontières françaises. Tous les Français peuvent parler de celles de Marignan et d'Austerlitz. En dehors de la gloire militaire, qu'on-elles apporté territorialement à la France ? Rien ! D'autres mal connues ou ignorées ont progressivement élaboré le pré-carré national. Elles se nomment Muret, Formigny, les Dunes, Solferino et autres, dont hélas, Waterloo. Pierre Montagnon entend rapporter toutes ces batailles qui, jusqu'aux dernières permettant d'y intégrer Tende et la Brique, ont défini le présent hexagone. Il n'oublie pas celles qui ont procuré la France d'outre-mer, en premier lieu la Corse.
Vingt-et-un des actuels Etats des Etats-Unis d'Amérique composaient en totalité ou en partie la Louisiane française laquelle occupait les immensités comprises entre le Canada au nord et le golfe du Mexique au sud. Ce fut à partir de la Louisiane que s'opéra la première conquête de l'Ouest. Elle fut française et précéda de presque deux siècles la ruée américaine vers les Montagnes Rocheuses. Coureurs des bois, missionnaires et militaires offrirent ces espaces infinis au roi de France qui leur donna son nom. Parmi ces intrépides pionniers, officiers et soldats oubliés durant des années, parfois des décennies, dans de petits postes perdus, inventèrent cette méthode coloniale française si originale, faite de la "parcelle d'amour" chère à Lyautey, alliée à l'adaptabilité imposée par un environnement hostile. Ayant réussi à constituer des alliances avec les tribus indiennes, ils résistèrent durant plus d'un siècle au rouleau compresseur anglais. Quasiment sans moyens, ces quelques dizaines d'hommes auraient en effet été balayés comme des fétus de paille s'ils n'avaient réussi à engager autour d'eux Chactas, Cherokees, Alibamons, Ouatouais et bien d'autres encore. Ils sont en quelque sorte les devanciers des "missionnaires au burnous bleu", ces officiers des Affaires indigènes, qui oeuvrèrent au Maroc. Ils sont les précurseurs de ces officiers et sous-officiers qui, en Indochine, servirent chez les Hmong ou parmi les Thaï. Comme eux, au bout de leur sacrifice et de leur aventure, se trouva l'abandon de ceux avec lesquels ils avaient combattu... C'est leur épopée qui est racontée dans ce livre.
Les monologues du vagin sont à l'origine d'un one-woman-show joué par l'auteur à Broadway. La pièce est le résultat de plus de 200 interviews de femmes, auxquelles l'auteur a demandé de s'exprimer sur ce sujet tabou.«J'ai parlé à des femmes vieilles, jeunes, mariées, célibataires, lesbiennes, à des professeurs, des actrices, des femmes d'affaires, des prostituées, des noires, hispaniques, asiatiques, indiennes, blanches, juives. Au début, les femmes hésitaient à parler. Mais une fois qu'elles étaient parties, on ne pouvaient plus les arrêter...», nous raconte l'auteur.Le résultat est drôle, poignant parfois surprenant, instructif toujours. La lecture de ce court livre changera à jamais votre vision des femmes. Pourquoi ? Parce que la honte, la peur, l'indignité, l'ignorance qui entourent le vagin sont les mêmes que celles qui pèsent sur les homosexuelles et homosexuels. Parce que ce n'est certainement pas un hasard si le récit le plus courageux du livre, celui de l'analyste financière devenue prostituée pour apprendre aux autres femmes à jouir, est raconté par une lesbienne.