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Les Servitudes de la puissance. Une histoire de l'énergie
Debeir Jean-Claude ; Deléage Jean-Paul ; Hémery Da
FLAMMARION
15,20 €
Épuisé
EAN :9782082111638
Chocs pétroliers, accidents nucléaires, crise climatique, déforestation et désertification : l'actualité ne cesse de mettre en évidence le rôle crucial de l'énergie dans le devenir du monde. Or l'histoire est un puissant moyen d'explorer ces crises en les replaçant dans la longue durée des sociétés humaines. S'il est vrai que le feu de bois des systèmes énergétiques anciens diffère techniquement du "feu" nucléaire, les moyens de convertir l'énergie brute en énergie utile aux hommes ont toujours rencontré des limites physiques (épuisement des ressources, saturation des sites hydrauliques par les moulins...), sociales (bois pour les riches, charbon pour les pauvres, comme dans l'Angleterre du XVIIIe siècle), économiques et géopolitiques (énergie rare dans les pays du Sud, essence à volonté à la pompe et électricité presse-bouton dans les pays sur-développés). Les défis énergétiques ne datent pas d'hier, mais ils mettent aujourd'hui en question, pour la première fois, la survie de la planète. Partout les systèmes énergétiques approchent de situations critiques, entraînant avec eux la dramatique accélération du réchauffement climatique. Les sociétés humaines auront-elles le temps d'entreprendre le changement qu'impose le chaos annoncé ?
Tapié Alain ; Solinas Francesco ; De Beir Valentin
Les Dames du Baroque. Femmes peintres dans l'Italie du XVIe et XVIIe siècle fait le récit d'un moment particulier dans l'histoire de l'art. L'exposition au Musée des Beaux-Arts de Gand et ce livre présentent pour la première fois au public huit femmes peintres qui ont fait de l'art leur profession, avec courage et volonté, tout en se distinguant de leurs confrères. Leurs compositions audacieuses et leur expressivité exceptionnelle ont chamboulé les conventions qui régissaient la peinture à l'époque, avec toute la subtilité voulue et toute la détermination possible. Appréciées en tant que peintres et en tant que femmes, ces dames ont joué un rôle de premier plan dans l'art de l'époque : Sofonisba Anguissola, Lavinia Fontana, Fede Galizia, Orsola Maddalena Caccia, Artemisia Gentileschi, Virginia Vezzi, Elisabetta Sirani et encore Giovanna Garzoni. Leurs histoires s'entremêlent, et parfois se superposent. On retrouve des concordances et des constantes dans leurs parcours, témoins de courage et de passion. Elles consacrèrent leurs existences à préserver leur liberté de créer et à défendre le caractère unique et exceptionnel de leur art.
Guirao-Jullien Magdalena ; Quentrec Marie ; Debuir
Résumé : Votre enfant a très envie d'apprendre l'anglais ? Vous cherchez une méthode adaptée pour le guider dans cet apprentissage ? Alors cette méthode simple, progressive et ludique est pour vous ! Au fil des aventures de Boucle d'Or, l'enfant se familiarise avec l'anglais et apprend ses premiers mots. Des jeux, des chansons et des comptines lui permettent d'écouter, répéter et mémoriser des petites phrases. Toute l'histoire de Goldilocks à écouter en suivant les images. Des jeux variés et sonores pour se familiariser avec l'anglais et mémoriser des mots. En bonus : des stickers, des mots, des chansons, des comptines, et toute une histoire à écouter (CD audio ou téléchargement). Elles sont structurées et progressives pour avancer en douceur dans les apprentissages. Les activités sont originales, efficaces et ludiques, pour apprendre avec plaisir. Les pages sont colorées mais épurées, pour faciliter la concentration et la tâche de l'enfant. La méthode pour J'apprends l'anglais (niveau 1) s'appuie sur une adaptation écrite et audio du conte de Boucle d'Or et les trois ours pour familiariser l'enfant aux sonorités de la langue anglaise et lui faire apprendre des mots, des petites phrases et des chansons. Un petit lexique illustré récapitule, à la fin, les mots rencontrés. Un cahier d'activités et d'apprentissage en adéquation avec les attentes des enfants et des leurs parents : doux et efficace.
Debeir Jean-Claude ; Deléage Jean-Paul ; Hémery Da
Jean-Claude Debeir, historien économiste, est spe ialiste des questions énergétiques et en particulier des systèmes énergétiques modernes et contemporains. Jean-Paul Deléage est professeur honoraire de l'université d'Orléans, physicien, historien des sciences, fondateur et directeur de la revue Ecologie & politique. Daniel Hémery enseigné l'histoire du Vietnam et de l'Asie du Sud-Est à l'université Paris, WJenis-Diderot.
Certains êtres à leur mort sont trop attachés à la vie pour la quitter si facilement. Ils deviennentdes chevaliers, des fantômes nostalgiques qui hantent éternellement les rues de leurs sourires.Mais leur insouciance prend fin quand leur ville se transforme en un champ de bataille autour dujeune Jamel. Ce petit voleur qui existait à peine devient, sous le coup de la passion, capable dese moquer des lois de la réalité et de la soumettre à ses caprices.Sur sa trace, Le Dix-Septième et son armée de cafards. Ce squelette qui garde toujours un cigareen équilibre sur sa mâchoire. Son jeu est de réveiller la noirceur de la ville en une folie collectivedestinée à broyer le petit voleur. Lui et les siens trouveront sur leur chemin les Soeurs, ces femmesnées d?un songe qui jouent avec les passions et les rêves des hommes. Et au beau milieu de cetteguerre, les chevaliers tenteront de protéger leur ville de cette folie furieuse. A moins que l?un desprotagonistes ne vienne leur rappeler le prix de leur liberté...Né d'une volonté de raconter une aventure au sens noble du terme (ces fameuses aventures querecherchent sans cesse les héros de Hugo Pratt), Le Dix-septième repose sur un universlonguement pensé faisant appel au fantastique pour apporter un éclairage personnel surl?existence. Il cherche à disséminer entre les mailles de cette aventure des visions personnellessans les imposer au lecteur. A lui de choisir s?il veut juste suivre ce polar fantastique sans sesoucier de cette démarche, ou s?il désire s?engouffrer dans la peinture philosophique et mystiquequi se détache en toile de fond. Rien n?est imposé, mais la toile de fond a été l'objet d?un travailminutieux.Cette volonté vient du panel d?influences qui a clairement agité la cervelle de l?auteur. Uneadmiration pour Borges et son usage des mathématiques dans ses nouvelles, déjà. Les lecturespassionnées de Vian, Queneau, Eluard, Garcia Marquez ou Ionesco qui font surgir le fantastiquesans complexe afin de cerner au plus près des émotions ou des passions humaines.Le pari de ce roman est d?invoquer le fantastique comme une évidence, comme le seul moyend?évoquer correctement les voyages que chacun rencontre au cours de sa vie: la passionamoureuse qui conduit au sacrifice, la force de l?existence comme miracle permanent, larecherche de lois ou d?une morale comme survie nécessaire à la société jusqu?à la tentation dufascisme...
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)